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Sarkozy frôle le plancher
Un nouveau sondage de l'Ifop fait le point sur la baisse mensuelle de la popularité du chef de l'Etat : 2 points de moins qu'en octobre, soit à peine 36% d'opinions favorables. Fillon s'érode mais reste à 48%.
Publié le 21/11/2009
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| > Retour sur trois semaines de polémique |
Au lendemain de l'annonce de Jean Sarkozy sur France 2 sur sa décision de renoncer à briguer la présidence de l'Epad, les réactions affluent. L'UMP salue son abnégation et son courage, l'opposition, elle, se félicite. Vendredi matin, Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France salue, sur Europe 1, "une décision lucide et raisonnable, un peu tardive mais elle est venue comme il fallait hier soir". Il parle d' "une épreuve pour le fils et un échec pour le père". Xavier Darcos, le ministre du Travail, estime sur LCI, qu'il a montré "beaucoup de courage, de maturité et d'élégance".
Voir leurs deux réactions en vidéo :
Pour François Fillon, le Premier ministre, "cette prise de recul, c'est une attitude qui, à mon sens, lui profitera beaucoup". "Sa candidature était légitime, son choix de se retirer, je pense, honore son engagement", a-t-il affirmé devant des journalistes à l'occasion de l'inauguration d'une caserne de gendarmerie à Domont, dans le Val-d'Oise.
Pour Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, il sagit d'une décision "sage" et "mûrement réfléchie". "Dans cette épreuve, parce que ça en a été une pour lui, il a témoigné d'une vraie personnalité, d'un vrai caractère et aussi des qualités de quelqu'un qui sait écouter et qui sait entendre", a ajouté le responsable de l'UMP, en visite en Chine où il a signé jeudi un protocole entre son parti et le Parti communiste. Le Haut commissaire à la Jeunesse Martin Hirsch a pour sa part jugé vendredi sur RTL que la décision de Jean Sarkozy avait "un certain panache" et "clôt un épisode qui occultait" notamment sa politique.
Talent, maturité
"Je suis déçue parce qu'il ne sera pas le président de l'Epad et je trouve que nous nous privons d'un président formidable, d'ailleurs il a en administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité", a quant à elle déclaré Isabelle Balkany sur Europe 1. Elle a dénoncé de la part de la gauche "non seulement une campagne de manipulation mais un déferlement de haine comme je n'ai jamais vu dans ce pays" contre Jean Sarkozy.
Jeudi soir, peu après l'annonce de Jean Sarkozy, les réactions politiques de tout bord ne se sont pas fait attendre (voir toutes les réactions).
L'analyse de Christophe Barbier, "un revers pour Nicolas Sarkozy" :
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