Image d'archives © ABACALe compromis évoqué par Luc Chatel est-il illusoire ? Oui à en croire Christophe Grébert conseiller municipal (MoDem) de Puteaux (Hauts-de-Seine) qui a assuré dimanche soir sur son blog monputeaux.com que "même si les 9 fonctionnaires ne participent pas au scrutin, l'élection de Jean Sarkozy reste cependant assurée". Un argument repris dès lundi matin par Arnaud Montebourg :
La réforme du lycée bien accueillie, les opposants ont peu mobilisé
Le ministre de l'Education nationale a présenté jeudi la réforme du lycée devant le Conseil supérieur de l'éducation, en maintenant les changements prévus pour l'histoire-géographie en terminale S.
Publié le 10/12/2009
Christophe Grébert comme Arnaud Montebourg répondaient aux propos tenus par Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, dimanche matin sur Europe 1. Il indiquait alors que les fonctionnaires administrateurs de l'Epad pourraient ne pas participer à l'élection du président de cet établissement d'aménagement, posté brigué par Jean Sarkozy, cadet du chef de l'Etat. Une manière de calmer la polémique générée par sa candidature en garantissant un vote équitable.
"Un proche de Nicolas Sarkozy"
En théorie, le vote pour désigner le président de l'Epad s'effectue entre les membres de son conseil d'administration. Ce dernier, actuellement présidé par Patrick Devedjian jusqu'au 4 décembre, est composé de neuf fonctionnaires représentant 4 ministères (Culture, Economie, Intérieur, Equipement) et de neuf représentants élus (1 Région IdF, 2 Hauts-de-Seine, 4 pour Paris, Nanterre, Puteaux, Courbevoie, 1 STIF, 1 Chambre de commerce). Mais selon Christophe Grébert, c'est le vote du ce représentant de la Chambre de commerce, en l'occurrence Claude Leroi, qui pose question.
"Le vote de Claude Leroi qui est un proche de Nicolas Sarkozy, ne constitue pas un suspens. Jean Sarkozy sera nommé par cinq voix contre quatre, au lieu de quatorze voix contre quatre, voilà tout", souligne Christophe Grébert sur son blog. Le conseiller municipal y explique en effet que "sur les neuf représentants des collectivités, quatre sont de l'UMP (Patrick Devedjian et Jean Sarkozy lui-même ainsi que les maires de Puteaux et de Courbevoie), deux sont du PS (le représentant du Stif et celui de la région), deux sont du PC (le maire de Nanterre et l'administrateur représentant Paris)". "Et enfin le dernier, Claude Leroi, est le président de la Chambre de commerce et d'industrie des Hauts-de-Seine. Ce dernier est un ancien conseiller municipal de Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine", continue le blogueur qui avait lancé une pétition pour que le fils du chef de l'Etat renonce à postuler. La pétition comptait 88.400 signatures dimanche soir.
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