© AFP/J.PachoudVexé et énervé de la venue impromptue de Ségolène Royal à ses rencontres de Dijon, il n'avait pas caché sa colère face à cette auto-invitation en forme de "coup médiatique" qui, disait-il, avait occulté les débats de fond. Donnant lieu à une joute verbale digne des pires ennemis et devant les caméras. Mais Vincent Peillon veut en finir... en attaquant plus large.
Vidéo
Sarkozy, Royal-Peillon, Duflot : Aubry frappe fort devant les MJS
Une salve très applaudie sur les sans-papiers, une volée pour le mariage gay, une phrase ferme sur la dispute Royal-Peillon... La n°1 du PS était en forme dimanche devant les jeunes socialistes.
Publié le 22/11/2009
"Fière" et "sereine", Royal ne se fera pas "abîmer"
Une semaine après son divorce politique avec Vincent Peillon, Ségolène Royal se dit prête "à mener campagne sereinement" pour les Régionales.
Publié le 22/11/2009
Sévères avec le PS, moins avec Aubry
Selon un sondage BVA, une large majorité des Français estime que, un an après l'issue serrée et polémique du congrès de Reims, l'état du parti socialiste n'a pas changé.
Publié le 17/11/2009
Royal, mauvaise candidate à l'Elysée pour les Français ?
Selon un sondage CSA pour Le Parisien, à paraître samedi, Ségolène Royal est jugée comme une mauvaise candidate à l'élection présidentielle de 2012 par un Français sur deux (54%).
Publié le 20/11/2009
L'auto-invitation de Royal qui fait râler Peillon... et Royal
Comme annoncé sur son site, Ségolène Royal est venue samedi aux rencontres de Dijon. Au grand dam de son ex lieutenant, organisateur dudit rassemblement. Ce qui a énervé Ségolène Royal.
Publié le 14/11/2009
Peillon appelle Royal à la raison
Au lendemain de la décision de l'ex-candidate à la présidentielle de l'écarter de la direction de son courant l'Espoir à gauche, Vincent Peillon a invité Ségolène Royal à "s'occuper de (ses) régionales.
Publié le 18/11/2009
Peillon : "il n'y a pas de courant Royal"
La querelle entre Vincent Peillon et Ségolène Royal se poursuit lundi. Elle a démarré ce week-end avec la venue impromptue de l'ancienne candidate à l'Elysée à une rencontre du centre-gauche organisée à Dijon par Vincent Peillon.
Publié le 16/11/2009
Peillon-Royal: Aubry "pas là pour savoir si untel a un problème d'ego"
Prenant les exemples de Rama Yade et Rachida Dati, la première secrétaire du PS a refusé dimanche de revenir sur la querelle entre Ségolène Royal et Vincent Peillon.
Publié le 22/11/2009
Aubry sur l'identité nationale : "je suis fière d'être basque !"
Devant les jeunes socialistes, réunis dimanche en congrès à Grenoble, la n°1 du PS a accusé Nicolas Sarkozy de faire "honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration"
Publié le 22/11/2009
Lui et François Rebsamen, animateurs du courant du PS l'Espoir à gauche, se revendiquent, dans la newsletter de ce courant, comme "l'opposition à la direction actuelle issue du Congrès de Reims" avec à sa tête la première secrétaire Martine Aubry. Dans la livraison de novembre de cette newsletter adressée aux militants du courant et intitulée "Pour le rassemblement", l'eurodéputé et le sénateur-maire de Dijon écrivent : "Nous assumons d'être l'opposition à la direction actuelle issue du Congrès de Reims. Nous assumons notre désaccord sur la stratégie d'alliance".
Les deux responsables socialistes qui œuvrent à un rassemblement "social, écologique et démocrate", sont partisans d'une nouvelle alliance majoritaire allant des communistes au MoDem. Ils l'ont initiée à Marseille puis réitérée à Dijon le 14 novembre, cette dernière rencontre étant troublée par la venue surprise de Ségolène Royal. En dépit de cette "opposition" assumée à la direction socialiste, Peillon et Rebsamen expliquent : "notre Rassemblement n'était pas et ne pouvait pas être un rassemblement contre le parti et contre sa direction, ce qui aurait été le minorer et le dénaturer".
Quant à son divorce avec Ségolène Royal, Vincent Peillon est juste revenu sur une phrase, assurant lundi sur France Inter que sa phrase polémique sur la "psychiatrie lourde" diffusée sur BFM TV ne concernait pas Ségolène Royal. Selon lui, elle a été reprise d'"une conversation privée prise au dérobé" et "dans un autre contexte". "Si elle a blessé Ségolène Royal, je lui dis très directement : elle ne te concernait pas", a ajouté l'eurodéputé.
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