DSK sur 2012 :"pas mon sujet d'aujourd'hui" © eTF1Avec le sourire, il a su éviter les questions-pièges sur son avenir présidentiel. Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI et candidat de gauche favori des sondages pour 2012, soigne son image auprès du grand public avec une offensive médiatique passée mercredi par le Grand journal de Canal +. Invité de cette émission-phare qui mixe show-biz et politique, il a martelé "Ce n'est pas mon sujet".
Exit Rama Yade, c'est lui que vous préférez maintenant !
Pour la première fois, le socialiste Dominique Strauss-Kahn devient le responsable politique le plus aimé des Français, dans le baromètre Ipsos-Le Point.
Publié le 19/01/2010
Sarkozy très fier d'être "le DRH du PS"
Une vidéo filmée à son insu lors d'une rencontre avec des militants UMP en Alsace montre un chef de l'Etat très ironique sur l'ouverture. "Strauss-Kahn ? A Washington !", lance-t-il sous les rires de l'assistance.
Publié le 09/12/2009
Contre l'oubli, Royal amplifie
L'ancienne candidate a lancé samedi une offre publique d'alliance électorale dès le premier tour au MoDem. Peu surprise du refus de François Bayrou, elle trace sa route.
Publié le 07/12/2009
Aubry défend "son" identité contre la droite
La patronne du PS a profité de sa dernière étape à Rennes pour parler valeurs de la gauche et répondre au débat lancé par Nicolas Sarkozy.
Publié le 02/12/2009
Sarkozy, Royal-Peillon, Duflot : Aubry frappe fort devant les MJS
Une salve très applaudie sur les sans-papiers, une volée pour le mariage gay, une phrase ferme sur la dispute Royal-Peillon... La n°1 du PS était en forme dimanche devant les jeunes socialistes.
Publié le 22/11/2009
DSK sur 2012 ? "Je vis dans le présent"
"Au FMI, j'ai pas mal à faire, donc ce n'est pas mon sujet d'aujourd'hui", a-t-il affirmé mercredi soir sur Canal+.
Publié le 25/11/2009
Certains passent leur vie "dans le passé" ou "dans l'avenir". Moi je vis dans le présent", a-t-il souligné, très souriant. "Il semble de plus en plus probable que la crise finanicère soit derrière nous, et grâce à cela, nous pouvons tous pousser un soupir de soulagement collectif", a déclaré le directeur général du FMI, "mais le chômage va continuer à augmenter". Il a rappelé l'importance de la coopération internationale pour "construire un nouveau monde", son expression du moment.
Sa popularité ? "Ca fait plaisir de voir que vos concitoyens vous aiment bien". "Il y a des moments où ils m'aimaient moins. C'est peut-être parce que je suis loin qu'ils m'aiment bien", a plaisanté DSK. L'ex-locataire de Bercy s'est livré à un éclairage de la crise, exercice où il excelle, comme lors de sa dernière apparition grand public en mars 2009 ("A vous de juger", France 2) qui avait relancé les spéculations sur un éventuel retour. Son apparition à Canal + survient alors que, pour la première fois, début novembre, une enquête l'a donné battant Nicolas Sarkozy, avec 51% d'intentions de vote. Samedi, un sondage OpinionWay-Figaro en faisait, aux yeux de 52% des Français un bon candidat pour la présidentielle. Selon TNS-Sofrès mercredi, 36% des Français voient en lui le meilleur candidat socialiste pour 2012, 25 points devant Ségolène Royal.
Primaires ? "Plus ce sera tard, mieux ça vaut"
Le calendrier des primaires n'est pas encore fixé : premier ou deuxième semestre 2011 ? Alors que son mandat au FMI court jusqu'à l'automne 2012, DSK serait empêché par une date précoce. Lui-même tenté par la course élyséenne, François Hollande, ex-numéro un du PS, avertit dans Sud-Ouest jeudi: "il arrive un moment où il faut déclarer sa candidature". Quand on brigue une place aussi éminente, "aucun calendrier ne peut constituer un obstacle". "Plus ce sera tard, mieux ça vaut", commente le strauss-kahnien Michel Destot, député-maire de Grenoble. "Tout le monde reconnaît qu'il fait un bon boulot au FMI" et il "bénéficie d'une distance par rapport à notre pays", il "n'est pas dans les difficultés du PS et de la gauche". La règle des primaires "oblige à entrer dans un processus dans lequel il ne veut pas s'abîmer", souligne M. Destot.
En 2006, Ségolène Royal l'avait écrasé. Allié de poids et de circonstance, Laurent Fabius semble avoir remisé sa propre ambition présidentielle. DSK, dit-il, est "une des quelques personnalités socialistes qui ont les épaules pour être président de la République".
La réaction de Martine Aubry
Retour MYTF1
Exit Rama Yade, c'est lui que vous préférez maintenant !
Chargement en cours...





