Ségolène Royal © REUTERSPas atteinte, et même plutôt ragaillardie, Ségolène Royal. La présidente du Poitou-Charentes prévient dimanche dans le JDD "que ceux qui pensent pouvoir (l)'abîmer aux régionales en seront pour leurs frais". Revenant que la querelle avec son ex-lieutenant Vincent Peillon pour le leadership du courant l'Espoir à gauche, Ségolène Royal assure que "rien n'est abîmé". "Au contraire, les gens se ressoudent de façon inimaginable".
Des opposants ? Peillon et Rebsamen s'assument
Après sa guerre avec Ségolène Royal, Vincent Peillon veut revenir au fond des choses. Avec François Rebsamen, ils se disent dans une newsletter de l'Espoir à gauche dans "l'opposition à la direction actuelle" du PS.
Publié le 23/11/2009
Sarkozy, Royal-Peillon, Duflot : Aubry frappe fort devant les MJS
Une salve très applaudie sur les sans-papiers, une volée pour le mariage gay, une phrase ferme sur la dispute Royal-Peillon... La n°1 du PS était en forme dimanche devant les jeunes socialistes.
Publié le 22/11/2009
Royal, mauvaise candidate à l'Elysée pour les Français ?
Selon un sondage CSA pour Le Parisien, à paraître samedi, Ségolène Royal est jugée comme une mauvaise candidate à l'élection présidentielle de 2012 par un Français sur deux (54%).
Publié le 20/11/2009
Peillon appelle Royal à la raison
Au lendemain de la décision de l'ex-candidate à la présidentielle de l'écarter de la direction de son courant l'Espoir à gauche, Vincent Peillon a invité Ségolène Royal à "s'occuper de (ses) régionales.
Publié le 18/11/2009
Royal congédie Peillon qui refuse
Après leur 'divorce' ce week-end, Ségolène Royal a annoncé mardi sur Canal+ avoir confié l'"animation" de son courant "Espoir à gauche" à un trio sans Vincent Peillon. Impossible, répond le débarqué.
Publié le 17/11/2009
Royal-Peillon : divorce pas à l'amiable
Rien ne va plus entre eux. Vincent Peillon a de nouveau dénoncé dimanche sur Canal+ la venue ultra-médiatique de Ségolène Royal qui s'est invitée la veille à Dijon. Et Ségolène Royal a de nouveau rétorqué.
Publié le 15/11/2009
Peillon : "il n'y a pas de courant Royal"
La querelle entre Vincent Peillon et Ségolène Royal se poursuit lundi. Elle a démarré ce week-end avec la venue impromptue de l'ancienne candidate à l'Elysée à une rencontre du centre-gauche organisée à Dijon par Vincent Peillon.
Publié le 16/11/2009
L'auto-invitation de Royal qui fait râler Peillon... et Royal
Comme annoncé sur son site, Ségolène Royal est venue samedi aux rencontres de Dijon. Au grand dam de son ex lieutenant, organisateur dudit rassemblement. Ce qui a énervé Ségolène Royal.
Publié le 14/11/2009
Dans le JDD, elle évoque le soutien qui lui a été témoigné dans son fief de Poitou-Charentes. "Dimanche dernier (au lendemain des rencontres de Dijon où la querelle a éclaté), tous les élus étaient autour de moi. En 2004, un quart des élus me soutenaient ! On se serre les coudes, les gens n'ont pas envie que la droite revienne. Je m'apprête à mener campagne sereinement en portant fièrement l'énorme travail accompli".
L'ex-candidate à la présidentielle a ensuite dénoncé la politique budgétaire et fiscale du gouvernement. "Ce qui est sidérant, c'est la taxe carbone imposée aux Français qui la rejettent massivement, ou la suppression brutale, à l'aveugle, de la taxe professionnelle", estime l'ex-rivale de Nicolas Sarkozy. "Il faut d'abord remettre de l'ordre dans la fiscalité. Et il serait économiquement injuste d'augmenter les impôts des Français tant qu'on ne revient pas sur le bouclier (fiscal) ou sur la dette", selon elle. "Il y a un paradoxe : l'Etat s'en prend aux régions mais en même temps, il leur demande de financer des dépenses qui sont de sa responsabilité", a-t-elle encore dit, en citant "le financement des lignes de TGV, le financement des routes nationales".
| Delanoë tacle Royal |
Bertrand Delanoë, maire de Paris et membre du bureau national du PS, a jugé dimanche, lors du "Grand Rendez-Vous" d'Europe 1-Aujourd'hui en France que Ségolène Royal "a une certaine propension à s'exposer au détriment de l'intérêt collectif". "Je le maintiens", a dit Bertrand Delanoë, "je pense que Ségolène comme beaucoup d'autres leaders pensent trop à eux. Je l'ai vu avec François Mitterrand, avec Lionel Jospin, on devient leader quand on s'oublie un peu". "Il faut s'oublier un peu pour mériter de porter quelques chose de plus grand que soi, qui est une ambition pour son pays, pour son peuple et pour les valeurs dans lesquelles on croit, et ça ne peut pas aller avec le marketing électoral, avec le spectacle ou avec l'égoïsme et je le dis pour tous les socialistes sans exception", a-t-il ajouté. |
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