Vincent Peillon et Ségolène Royal, en novembre 2008 © Reuter/B.TessierSon ex-lieutenant voulait s'imposer discrètement à la tête du courant l'Espoir à gauche depuis des mois. C'est raté. Après leur violente dispute par médias interposés suite à l'auto-invitation de Ségolène Royal aux rencontre de Dijon organisées par Vincent Peillon, la crise a empiré mardi soir dans un vaudeville abracadabrantesque. En une simple phrase, l'ex-candidate l'a tout simplement écarté du courant. Ségolène Royal a en effet annoncé sur Canal+ avoir confié l'"animation" de son courant au "sage" Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce.
La gauche grande favorite en Pays-de-Loire
Le PS obtiendrait 30% au premier tour des régionales contre 32% pour l'UMP mais gagnerait largement au second tour, selon un sondage OpinionWay - Fiducial pour Le Figaro/LCI.
Publié le 03/03/2010
Les regrets de Vincent Peillon
L'eurodéputé socialiste déclare avoir commis des "fautes" à propos de sa demande de démission d'Arlette Chabot, patronne de l'information sur France 2 et animatrice d'A vous de juger, émission à laquelle il avait fait défection in extremis le 14 janvier.
Publié le 02/03/2010
"Fière" et "sereine", Royal ne se fera pas "abîmer"
Une semaine après son divorce politique avec Vincent Peillon, Ségolène Royal se dit prête "à mener campagne sereinement" pour les Régionales.
Publié le 22/11/2009
Peillon appelle Royal à la raison
Au lendemain de la décision de l'ex-candidate à la présidentielle de l'écarter de la direction de son courant l'Espoir à gauche, Vincent Peillon a invité Ségolène Royal à "s'occuper de (ses) régionales.
Publié le 18/11/2009
Pourquoi tant de haine ?
Connu des socialistes depuis des mois, rendu public avec fracas le week-end dernier, le conflit d'intérêts entre Ségolène Royal et Vincent Peillon est déjà ancien. L'ex-candidate attendait le bon moment pour en découdre.
Publié le 16/11/2009
Peillon : "il n'y a pas de courant Royal"
La querelle entre Vincent Peillon et Ségolène Royal se poursuit lundi. Elle a démarré ce week-end avec la venue impromptue de l'ancienne candidate à l'Elysée à une rencontre du centre-gauche organisée à Dijon par Vincent Peillon.
Publié le 16/11/2009
Royal-Peillon : divorce pas à l'amiable
Rien ne va plus entre eux. Vincent Peillon a de nouveau dénoncé dimanche sur Canal+ la venue ultra-médiatique de Ségolène Royal qui s'est invitée la veille à Dijon. Et Ségolène Royal a de nouveau rétorqué.
Publié le 15/11/2009
L'auto-invitation de Royal qui fait râler Peillon... et Royal
Comme annoncé sur son site, Ségolène Royal est venue samedi aux rencontres de Dijon. Au grand dam de son ex lieutenant, organisateur dudit rassemblement. Ce qui a énervé Ségolène Royal.
Publié le 14/11/2009
D'une phrase, Royal débarque Peillon
Après leur querelle du week-end, Ségolène Royal a annoncé mardi sur Canal+ avoir confié l'"animation" de son courant "Espoir à gauche" à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce.
Publié le 17/11/2009
Peillon : "Ce n'était pas un rassemblement de socialistes"
Vincent Peillon revient sur le divorce consommé ce week-end avec Ségolène Royal à Dijon.
Publié le 16/11/2009
Peillon : "Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012"
Rien ne va plus entre eux. Vincent Peillon a de nouveau dénoncé dimanche sur Canal+ la venue ultra-médiatique de Ségolène Royal la veille à Dijon. Une auto-invitation qui l'a "disqualifiée".
Publié le 15/11/2009
Royal-Peillon : la bataille verbale
Vincent Peillon réunissait ce samedi à Dijon une ébauche de rassemblement de centre gauche. Parmi les présents, Ségolène Royal... qui s'est invitée, ce qui a suscité bien des commentaires.
Publié le 14/11/2009
Peillon tâcle Royal plus fort encore
Vincent Peillon a de nouveau dénoncé dimanche sur Canal+ la venue ultra-médiatique de Ségolène Royal la veille à Dijon. Une auto-invitation qui l'a "disqualifiée" pour 2012, selon lui.
Publié le 15/11/2009
Peillon : "la venue de Ségolène était déplacée, un peu stupide"
Malgré le coup de gueule de Ségolène Royal, qui s'est invitée samedi à Dijon, Vincent Peillon a de nouveau dénoncé sur LCI la démarche de la socialiste. D'ailleurs, "il ne faudra pas que ça se reproduise", a-t-il dit.
Publié le 14/11/2009
Royal change de ton et donne un "avertissement" à Peillon
Face à "des propos extrêmement violents", Ségolène Royal, qui s'est invitée aux 1res rencontres samedi du "Rassemblement social, écologique et démocrate" de son ancien lieutenant Vincent Peillon, a changé de ton.
Publié le 14/11/2009
Royal "très joyeuse" d'être "en famille" aux rencontres de Dijon
Ségolène Royal s'est invitée aux premières rencontres samedi du "Rassemblement social, écologique et démocrate" de son ancien lieutenant Vincent Peillon.
Publié le 14/11/2009
L'ex-candidate à la présidentielle 2007 a annoncé qu'il fallait "reporter après les élections régionales l'organisation" de son mouvement. "Je réunirai le mouvement après les élections régionales". "Deuxièmement, d'ici là, j'ai confié à un sage, Jean-Louis Bianco, avec Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, la responsabilité d'animer le courant, avec bien sûr tous ceux qui le voudront, pour que les choses se passent de façon très paisible", a poursuivi la présidente PS de la région Poitou-Charentes. Le matin-même, il avait été plutôt question d'un vote des militants.
Peillon : elle "se comporte comme à la préfectorale"
Fureur en face. Vincent Peillon a aussitôt répondu qu'il n'entendait pas se "laisser congédier" par Ségolène Royal. "Nous n'allons pas nous laisser congédier. C'est d'ailleurs impossible car la direction du courant résulte statutairement du vote des militants", a-t-il déclaré à l'AFP.
Il devait réunir mardi soir ses amis pour décider de la suite à donner à ce nouvel épisode du conflit. Le député européen a annoncé qu'à cette occasion il allait proposer au courant d'organiser "un vote très rapidement pour réaffirmer la légitimité" de la direction actuelle et "sortir de l'esbrouffe médiatique permanente" de Ségolène Royal, qui "se comporte comme à la préfectorale, en décidant des nominations". "Hier, c'était le vote des militants et aujourd'hui, c'est 'je nomme trois personnes'", a-t-il ironisé, avant de conclure : "vis-à-vis des Français, c'est inconvenant".
Aubry : "je n'ai rien compris"
Invité de TF1 mardi soir, le maire de Paris a refusé de prendre position sur la querelle entre Ségolène Royal et Vincent Peillon : "je n'ai jamais dit de mal d'un socialiste". Affirmant juste : "cela m'attriste" (voir la vidéo).
Prenant de la hauteur face à ce qu'elle a qualifié de "petites bisbilles", Martine Aubry a réagi par cette formule sur France 2 : "je n'ai rien compris", façon de se mettre dans la peau de monsieur ou madame-tout-le-monde, ahuri devant un tel spectacle. Plutôt habile.
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