Nicolas Sarkozy en déplacement à Epinay-sur-Marne le 24 novembre 2009 © Reuters/P.WojazerSi François Hollande a estimé mardi qu'en se rendant en banlieue, Nicolas Sarkozy "tentait de reprendre l'initiative" sur la sécurité alors que sa politique est, selon lui, "un échec" dans ce domaine, le président a aussi parlé de tout autre chose à l'occasion d'une table-ronde au Perreux-sur-Marne, après s'être rendu à Epinay. En l'occurrence des sujets chauds du moment : les sans-papiers et la TVA réduite pour les restaurateurs. Le premier dossier est revenu sur le devant de la scène avec les grèves de travailleurs clandestins et l'assurance du gouvernement de s'en prendre à leurs employeurs. Le second par le coup de gueule des sénateurs qui, par un amendement voulant revenir sur la TVA à 5,5% (finalement non adopté : lire notre article), ont voulu faire pression pour que les restaurateurs appliquent leurs engagements de réduire leurs tarifs et d'embaucher.
Quand Carla parle musique en banlieue
Deux jours après Nicolas Sarkozy, la Première dame de France s'est rendue à son tour jeudi en Seine-Saint-Denis pour y parler non pas sécurité mais lutte contre l'exclusion par la musique.
Publié le 26/11/2009
Salariés sans papiers : 1000 régularisations possibles pour Besson
Après l'annonce du week-end sur les employeurs de sans-papiers, les préfets ont reçu une circulaire sur "les critères à prendre en compte" pour le séjour des travailleurs étrangers.
Publié le 24/11/2009
Sarkozy remet la sécurité sur le devant de la scène
Le chef de l'Etat se rend mardi en région parisienne. Entre autres rendez-vous, il tiendra une table-ronde sur le thème "agir pour la sécurité des Français".
Publié le 24/11/2009
Délinquance : Hortefeux annonce une "rupture"
Le ministre de l'Intérieur, confronté à une hausse de la délinquance depuis son arrivée place Beauvau, a annoncé jeudi une "rupture" de cette tendance.
Publié le 12/11/2009
Pourquoi les chiffres de la délinquance repartent à la hausse ?
<b> Talk </b> Dans PJ, Alexandra GUILLET revient avec ses invités sur les mauvais chiffres de la délinquance. Les convocations en série des forces de police place Beauvau apporteront-elles des solutions ?
Publié le 08/09/2009
Sarkozy repart en guerre contre l'insécurité
A 4 mois des régionales, Nicolas Sarkozy était en déplacement en banlieue mardi pour un discours ferme sur son thème de campagne favori : la sécurité et la lutte contre la délinquance.
Publié le 24/11/2009
Sarkozy sur la sécurité: "ça va bouger beaucoup"
Le chef de l'Etat était en déplacement mardi matin en Seine-St -Denis.
Publié le 24/11/2009
Sur ces deux sujets, il a fait une promesse : "jamais". Le chef de l'Etat a affirmé qu'il ne procéderait "jamais" à une régularisation massive des sans-papiers, estimant que ce serait "contraire" aux "valeurs de la République". Il a aussi promis qu'il ne reviendrait "jamais" sur la réduction à 5,5% de la TVA pour les restaurateurs, après le vote en commission puis le rejet lundi au Sénat d'un amendement prévoyant le retour de son taux à 19,6%. "Les buralistes, les restaurateurs sont des gens qui travaillent extrêmement dur, qui ne demandent rien (...) qui font du lien social dans nos campagnes", a-t-il poursuivi, "une promesse leur a été faite par mon prédécesseur, vous voyez où j'en suis, je tiens même les promesses des autres".
"La délinquance ou a les fantasmes ?"
Quant aux sujets qui l'amenaient en banlieue, le président a annoncé des changements en matière de lutte contre les trafics de drogue. "On va engager une lutte sans précédent contre les trafics de drogue, et notamment on va y mettre les agents du fisc. Avec dans les cités, on va faire une action policière, une action judiciaire et une action fiscale. On va même changer les règles sur les signes extérieurs de richesse et de train de vie. Nous allons cibler un certain nombre de cités, où il y a du trafic de drogue. On va même supprimer le secret professionnel entre les services". Voilà pour les annonces, avec cette promesse : "Ça va bouger beaucoup".
Autre thème abordé dans cette optique : Nicolas Sarkozy a prôné le développement de la vidéosurveillance. "Si on installe de la vidéosurveillance, c'est que tous les endroits qui ont de la vidéosurveillance ont connu une progression spectaculaire de la sécurité", a-t-il plaidé. Quelque 22.000 caméras sont installées sur la voie publique à ce jour en France et l'objectif du gouvernement est d'en tripler le nombre d'ici à 2012, d'en équiper les rames de train et de métro et même les établissements scolaires difficiles. Il a par ailleurs défendu les peines planchers contre les récidivistes, une initiative qui avait suscité des "cris d'orfraie" lorsqu'il l'avait proposée lors de sa campagne présidentielle. "Je prends un engagement devant vous: personne ne demandera la suppression des peines planchers, ça ferait un scandale épouvantable !"
Entamé dans des locaux de police à Epinay-sur-Seine et à Bobigny, deux villes de Seine-Saint-Denis, conclu au Perreux-sur-Marne, ce déplacement a été en effet l'occasion pour le chef de l'Etat de défendre sa politique et son bilan sur ce sujet sensible qui lui est cher. A quatre mois des élections régionales, il a laissé entendre clairement qu'il entendait en faire une priorité de campagne, déclarant à des habitants d'une cité d'Epinay: "Il faudra que chacun se positionne : est-ce qu'il donne la priorité à la lutte contre la délinquance ou a ses fantasmes ?"
Sarkozy scandalisé par le lâcher de billets
Nicolas Sarkozy s'est dit mardi scandalisé par la tentative avortée de distribution d'argent à des fins publicitaires à Paris, qui a fait selon lui 100.000 euros de dégâts. A la suite de l'annulation par mesure de sécurité de ce lâcher de billets, des incidents avaient éclaté. "J'ai été extrêmement choqué de cette initiative invraisemblable de deux individus qui avaient décidé d'organiser une distribution d'argent au Champ-de-Mars", a déclaré le chef de l'Etat en marge d'une visite au Perreux-sur-Marne. "A-t-on vu quelque chose de plus scandaleux, de plus déplacé, de plus choquant aux règles des valeurs qui sont celles de la République ?", a-t-il lancé. "On a autre chose à faire qu'aller faire le service d'ordre pour deux irresponsables". "Il y a eu 100.000 euros de dégâts. Je souhaite qu'on puisse voir comment porter plainte contre ces initiatives", a ajouté le président de la République. Selon le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, une plainte a été déposée contre le site Mailorama. L'avocat de l'entreprise a estimé que la préfecture de police était responsable des incidents car elle avait tardé à annuler la manifestation, autorisée dans un premier temps. Nicolas Sarkozy a dit mardi son intention de demander à la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, de "réfléchir" à un renforcement de la législation sur ce genre d'opération. "C'est le régime juridique des manifestations sur la voie publique (...) qui remonte à 1935. Il n'a pas été changé depuis. Est-ce qu'il n'y aurait pas matière à un petit toilettage ?", s'est-il interrogé.
| Sarkozy scandalisé par le lâcher de billets |
Nicolas Sarkozy s'est dit mardi scandalisé par la tentative avortée de distribution d'argent à des fins publicitaires à Paris, qui a fait selon lui 100.000 euros de dégâts. A la suite de l'annulation par mesure de sécurité de ce lâcher de billets, des incidents avaient éclaté. "J'ai été extrêmement choqué de cette initiative invraisemblable de deux individus qui avaient décidé d'organiser une distribution d'argent au Champ-de-Mars", a déclaré le chef de l'Etat en marge d'une visite au Perreux-sur-Marne. "A-t-on vu quelque chose de plus scandaleux, de plus déplacé, de plus choquant aux règles des valeurs qui sont celles de la République ?", a-t-il lancé. "On a autre chose à faire qu'aller faire le service d'ordre pour deux irresponsables". "Il y a eu 100.000 euros de dégâts. Je souhaite qu'on puisse voir comment porter plainte contre ces initiatives", a ajouté le président de la République. Selon le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, une plainte a été déposée contre le site Mailorama. L'avocat de l'entreprise a estimé que la préfecture de police était responsable des incidents car elle avait tardé à annuler la manifestation, autorisée dans un premier temps. Nicolas Sarkozy a dit mardi son intention de demander à la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, de "réfléchir" à un renforcement de la législation sur ce genre d'opération. "C'est le régime juridique des manifestations sur la voie publique (...) qui remonte à 1935. Il n'a pas été changé depuis. Est-ce qu'il n'y aurait pas matière à un petit toilettage ?", s'est-il interrogé. |
Retour MYTF1
Quand Carla parle musique en banlieue
Chargement en cours...





