Greenpeace dans l'hémicycle, bazar à l'Assemblée © LCIÇa continue. L'irruption de militants de Greenpeace dans l'hémicycle faisait
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Greenpeace : "la Russie n'est pas une poubelle"
Ces trois militants se sont enchaînés mardi matin à la voie ferrée qui mène du site nucléaire du Tricastin à la gare d'où devait partir dans la journée un convoi de déchets destinés à la Russie.
Publié le 06/04/2010
Mamère sanctionné à l'Assemblée, rarissime
Le député Vert, accusé de "geste insultant" dans l'hémicycle lors de l'intrusion de Greenpeace, a été sanctionné mercredi d'un rappel à l'ordre. Réponse de Noël Mamère : "je suis prêt à recommencer".
Publié le 16/12/2009
Le coup de force de Greenpeace à l'Assemblée
Plusieurs militants de l'organisation écologiste ont envahi brièvement les tribunes du public, provoquant la polémique chez les députés. Quelques temps après, une alerte à la bombe a provoqué l'évacuation d'une partie de l'hémicycle.
Publié le 02/12/2009
Accoyer porte plainte contre Greenpeace
Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé le dépôt de deux plaintes après l'intrusion d'une militante de Greenpeace dans l'hémicycle lors d'un débat sur le sommet de Copenhague.
Publié le 03/12/2009
Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a porté plainte contre Greenpeace pour ces deux incidents. Sans citer de noms, il a déclaré qu'un ou plusieurs députés Verts avaient "probablement" aidé les militants. "Il y aura certainement des suites qui vont être données, non pas pour les applaudissements mais pour, probablement, un certain nombre d'initiatives qui ont été prises et qui ont probablement facilité cette opération", a-t-il dit sur France Info.
La "bonne foi abusée" de trois députés PS
Selon des sources parlementaires, Noël Mamère, qui dément toute implication, est soupçonné d'avoir laissé Greenpeace utiliser son bureau pour y entreposer du matériel destiné à l'action qui n'a pas été détecté par les services de sécurité à l'entrée de l'Assemblée. Le président du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet, a demandé des sanctions à l'encontre du député de Bègles. Le public peut assister aux débats dans l'hémicycle en demandant des invitations, appelées "tickets de séance", aux députés, ce que l'ONG dit avoir fait. Greenpeace assure que son équipe n'a bénéficié d'aucune aide extérieure.
Selon le groupe socialiste à l'Assemblée, trois députés PS ont vu leur bonne foi abusée" par les militants de Greenpeace qui leur avaient demandé des invitations. "Il leur est évidemment impossible de vérifier l'identité et les motivations de chaque demande, sauf à se transformer en enquêteurs ce qui n'est pas dans leur mission", précise le PS.
Le président de l'Assemblée a estimé que ces deux incidents relevaient de méthodes "antidémocratiques et violentes". "Si on empêche la représentation nationale de faire son travail, on porte atteinte à la démocratie", a pour sa part jugé le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. "Même les députés les plus hostiles au gouvernement ne s'y retrouvent pas", a-t-il dit sur France 2.
Une atmosphère parfois lourde
Une alerte à la bombe et l'évacuation de l'hémicycle qui a suivi ces incidents a paralysé les travaux pendant près de trois heures mercredi. Les procédures de contrôle et de sécurité ont été renforcées dès jeudi. Ces incidents s'ajoutent à l'atmosphère parfois lourde que connait l'Assemblée nationale depuis plusieurs mois.
Depuis la rentrée, l'examen de certains textes, comme la réforme de la taxe professionnelle ou celle des collectivités locales, critiquées tant par l'opposition qu'au sein de la droite, a contribué à dégrader le climat au Palais-Bourbon. Le débat, à partir du 15 décembre, sur le projet de loi réformant le statut de La Poste, vivement constesté par la gauche, s'annonce tout aussi périlleux.
Bernard Accoyer a dû venir un moment jeudi dans l'hémicycle pour calmer les esprits lors d'une réunion de la commission des Affaires économiques, son président, l'UMP Patrick Ollier, refusant de sièger en séance au côté de Noël Mamère. "On ne peut pas reprendre les débats avec la même personne comme si rien ne s'était passé", a estimé le députéde la majorité. Après intervention du président de l'Assemblée, les travaux ont pu reprendre, les deux députés assis côte-à-côte.
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