© AFP"Nous avons un grand nombre de régions et nous devons toutes les garder, c'est évident, mais nous pouvons toutes les gagner! Cela dépend de nous". Nous pouvons toutes les gagner!" Martine Aubry, première secrétaire du PS, a lancé samedi à Tours la campagne des élections régionales, avec pour objectif le grand chelem pour les socialistes. Le PS dirige 20 des 22 régions métropolitaines. Seules manquent l'Alsace et la Corse.
Elles ont marqué l'actualité politique en 2009
Selon un sondage publié dans Le Figaro, Martine Aubry, Ségolène Royal et Rachida Dati arrivent en tête du palmarès des femmes ayant le plus marqué l'actualité 2009 de leur camp.
Publié le 29/12/2009
Contre l'oubli, Royal amplifie
L'ancienne candidate a lancé samedi une offre publique d'alliance électorale dès le premier tour au MoDem. Peu surprise du refus de François Bayrou, elle trace sa route.
Publié le 07/12/2009
Sarkozy très fier d'être "le DRH du PS"
Une vidéo filmée à son insu lors d'une rencontre avec des militants UMP en Alsace montre un chef de l'Etat très ironique sur l'ouverture. "Strauss-Kahn ? A Washington !", lance-t-il sous les rires de l'assistance.
Publié le 09/12/2009
Quelques grincements de dents
Pour François Hollande, ancien premier secrétaire du PS, présent également, "l'enjeu, ce sont les régions d'abord et l'interprétation qui sera faite au soir du second tour pour juger aussi une politique nationale. De la capacité qu'aura le PS à être la force motrice au premier tour et de rassembler pour gagner au second, dépendra sa capacité d'être en bon ordre pour 2012".
Les listes, affichant renouvellement, diversité et ouverture à la société civile --avec le syndicaliste CGT Denis Parise (Molex) et les anciens sportifs Stéphane Caristan ou Roxana Maracineanu--, ont été massivement ratifiées par 208 voix contre 20. Quelques grincements de dents toutefois de la part des fédérations de l'Ariège et des Hauts-de-Seine, furieuses de se voir imposer des candidats que les militants n'avaient pas validés. Restent le Var et l'Indre sur lesquels le Bureau national se prononcera mardi.
L'absence remarquée de Ségolène Royal
Le cas de Georges Frêche, exclu du PS qui ne lui oppose aucun candidat, n'a pas été évoqué à la tribune alors que tempêtent certains socialistes, comme Arnaud Montebourg ou Paul Quilès, absents samedi. Concernant Julien Dray, une place lui sera libérée en Essonne si le calendrier de ses démêlés judiciaires le permet. Une surprise, Razzy Hammadi, secrétaire national, proche de Benoît Hamon, candidat dans le Var, se retrouve en quatrième position dans le Calvados.
Tous les candidats devront porter le "contrat socialiste pour les régions", acté samedi, avec un éventail de mesures-phares, des "contrats de continuité professionnelle" à l'"objectif de 1 euro" par trajet domicile-travail. Parmi eux, les présidents de région sortants, de Jean-Paul Huchon (Ile-de-France) à Alain Rousset (Aquitaine) et Jean-Jack Queyranne (Rhône-Alpes). Absence remarquée, celle de Ségolène Royal, qui se voulait plus utile "sur le terrain". Mais son ex-lieutenant Vincent Peillon était au premier rang. La présidente de Poitou-Charentes est malgré tout apparue dans une vidéo, au côté d'élus locaux, pour vanter l'agriculture biologique, un des points de la charte sur l'environnement signée samedi par les régions PS.
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Elles ont marqué l'actualité politique en 2009
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