© AFPEn affirmant à l'AFP qu'elle n'avait été prévenue que jeudi et non "48 heures" avant comme Vincent Peillon l'avait dit vendredi matin sur France Info, Martine Aubry confirme un soutien à minima au député européen, après son coup d'éclat contre France 2. Et les proches de la première secrétaire sont embarassés par le solo de Vincent Peillon et l'ampleur prise par l'affaire. "On lui a sauvé la mise en ne le lâchant pas", confie un dirigeant de la rue de Solférino à TF1 News. Et comme l'affirme Le Point.fr, le porte-parole du PS Benoît Hamon n'a été mis au courant par Vincent Peillon que quelques minutes avant le début de l'émission.
La gauche grande favorite en Pays-de-Loire
Le PS obtiendrait 30% au premier tour des régionales contre 32% pour l'UMP mais gagnerait largement au second tour, selon un sondage OpinionWay - Fiducial pour Le Figaro/LCI.
Publié le 03/03/2010
Les regrets de Vincent Peillon
L'eurodéputé socialiste déclare avoir commis des "fautes" à propos de sa demande de démission d'Arlette Chabot, patronne de l'information sur France 2 et animatrice d'A vous de juger, émission à laquelle il avait fait défection in extremis le 14 janvier.
Publié le 02/03/2010
Vincent Peillon - France Télévisions : le "débat" continue
La direction de la télévision publique s'est "indignée", samedi, "des propos injurieux et mensongers" tenus par l'eurodéputé PS, qui, dans le Monde, a accusé "certains" de ses dirigeants de "servilité".
Publié le 23/01/2010
Régionales: le PS prend de l'avance sur les écologistes
Selon un sondage CSA pour Le Parisien, le parti de Martin Aubry devance les écologistes de 7% dans les intentions de vote pour le premier tour des élections régionales de mars.
Publié le 17/01/2010
Volée de bois vert pour Vincent Peillon
Les éditorialistes éreintent l'eurodéputé et son "manque de panache".
Publié le 16/01/2010
Arlette Chabot : "Un délai de décence avant de ré-inviter Peillon"
Dans la Médiasphère de LCI Radio, la directrice de l'information de France 2 revient sur le coup d'éclat du député PS et aborde son avenir après le départ de Patrick de Carolis, prévu en juin 2010.
Publié le 18/01/2010
Vincent Peillon avait reconnu jeudi soir sur Rue 89 avoir prémédité son geste pour "faire un incident". Il a accusé la chaîne publique de l'avoir relégué en deuxième partie de soirée, demandant la démission de la directrice générale adjointe et animatrice Arlette Chabot. Pour France 2 au contraire, l'émission a été préparée "dans la plus totale transparence", le responsable socialiste ayant, selon elle, choisi la seconde partie de soirée. Martine Aubry ne demande cependant pas le départ d'Arlette Chabot, estimant que l'eurodéputé l'a réclamée sous "le coup de la colère". Une déclaration qui n'a pas suffi à France télévisions, dont le PDG Patrick de Carolis a demandé publiquement vendredi à Martine Aubry si elle "cautionne" la demande de démission formulée par l'eurodéputé.
A Solférino, on critique Peillon
En réalité, jeudi soir, après le coup d'éclat de Vincent Peillon, le PS, mis sur le fait accompli, a mis du temps à prendre position. Un communiqué du PS publié à 22H50 se contentait d'attaquer Eric Besson, sans mentionner l'incident. Un premier soutien est venu vendredi du sénateur David Assouline, un ami de Vincent Peillon. Mais, selon un haut responsable du parti cité par l'AFP, c'est une affaire "entre Peillon et France 2", "le PS ne peut pas y être associé". "Le temps est passé où les chaînes consultaient le parti dans le choix de leurs invités", aujourd'hui "elles décident en fonction de la popularité et de l'audimat".
Dans l'entourage d'un ténor du PS, on dénonce la "méthode extrêmement contestable" de Vincent Peillon qui "engage un collectif sans se concerter au préalable avec lui". "Il a parfois reproché à Ségolène Royal d'engager le PS de son propre chef, c'est exactement ce qu'il a fait !". Par ailleurs, selon ce même responsable, il aurait été préférable de venir à France 2 exprimer la position socialiste. Un haut cadre du parti propose une variante: "il aurait dû y aller et quitter le plateau en signe de protestation", en écho à l'intellectuel Maurice Clavel claquant en 1971 la porte de l'émission "A Armes égales" d'un retentissant "Messieurs les censeurs, bonsoir!".
Loin de clore la polémique, Vincent Peillon a lui continué à demander vendredi sur le plateau du Grand Journal de Canal + la démission d'Arlette Chabot, regrettant que le service public organise de la "politique spectacle" avec ce "grand match Besson-Le Pen". Vivement interpellé par les journalistes Alain Duhamel et Jean-Michel Apathie, le député europée est apparu embarassé dans sa défense. Dans une vidéo prise en marge d'un débat sur l'éducation organisé à Nanterre samedi dernier et diffusée dans le Grand Journal, il est vu en train d'expliquer à Marielle de Sarnez (MoDem) : "je suis emmerdé parce que je fais jeudi l'émission, je n'arrive pas à prendre de décision", "je ne sais pas si j'ai envie d'y aller". Et de poursuivre : "ils ont eu un débat dans la direction, Arlette Chabot a voulu mettre Marine Le Pen en avant", "ils ont complètement changé de discours".
Lundi, la directrice de l'information de France 2, Arlette Chabot, est l'invitée de l'émission "Médiasphères" sur LCI Radio. Elle s'expliquera sur la polémique.
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