Les derniers préparatifs pour l'hommage à Philippe Séguin. © TF1 NewsL'ensemble de la classe politique et les plus hautes autorités de l'Etat à commencer par le président Nicolas Sarkozy rendront ce lundi un hommage solennel à l'un des leurs, Philippe Séguin, décédé brutalement jeudi. Pour honorer cette figure du gaullisme social qui a occupé des postes majeurs de la République, c'est l'église Saint-Louis de Invalides, nécropole des gloires militaires, qui a été choisie. Un choix que n'aurait pas renié Philippe Séguin, pupille de la Nation, qui veillait comme à la prunelle de ses yeux à la mémoire d'un père, mort au combat, lorsqu'il avait un an et qu'il n'avait donc pas connu. Au nom de ce père, héros qui ne l'avait pas, il avait refusé la Légion d'honneur. Les obsèques religieuses seront célébrées par le cardinal André Vingt-trois, archevêque de Paris, dans "l'église des soldats".
500.000 amendes ont "sauté" à Paris en 2007
La Cour des comptes révèle dans son rapport annuel qu'environ une amende sur quatre n'est jamais payée.
Publié le 10/02/2010
Cour des comptes : le dernier rapport de Philippe Séguin
Dans son rapport 2010, marqué du sceau de Philippe Séguin qui l'aura étroitement piloté jusqu'à son décès, début janvier, la Cour va s'attacher à débusquer les nombreuses anomalies dans la gestion publique.
Publié le 08/02/2010
"Pas de grand changement" en vue au gouvernement
Le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a assuré dimanche lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Le Parisien que Nicolas Sarkozy n'envisageait pas le remplacement de François Fillon après les Régionales.
Publié le 17/01/2010
La presse rend hommage à Séguin, l'homme qui a dit non
"Ombrageux", "bougon de la République" ou "don quichotte", les éditorialistes multiplient les qualificatifs pour décrire Philippe Séguin, prématurément disparu jeudi, victime d'une crise cardiaque.
Publié le 08/01/2010
Philippe Séguin, parcours d'un gaulliste convaincu
Retour sur la carrière politique et le tempérament de feu du premier président de la Cour des Comptes, ancien président de l'Assemblée nationale et du RPR mort à l'âge de 66 ans d'une crise cardiaque.
Publié le 07/01/2010
Séguin, l'homme du "non" à Maastricht
Philippe Séguin n'avait pas hésité à braver son propre parti et Jacques Chirac pour dénoncer "l'engrenage économique et politique" dans lequel, selon lui, le traité qui devait faire naître l'euro risquait d'entraîner l'Europe.
Publié le 07/01/2010
Comment va s'organiser la succession de Philippe Séguin
Après le décès de Philippe Séguin, qui lui succédera à la tête de la Cour des comptes ? Le choix en revient à Nicolas Sarkozy dont certaines décisions ont été critiquées par les sages de la rue Cambon.
Publié le 07/01/2010
Derniers préparatifs pour les obsèques de Philippe Séguin
Une cérémonie sera donnée en l'église Saint-Louis-des-Invalides pour le président de la cour des comptes décédé le 7 janvier. Philippe Séguin sera inhumé mercredi dans le Var.
Publié le 11/01/2010
De nombreuses personnalités de droite comme de gauche devraient être présentes. Outre le président Sarkozy, seront là les anciens présidents Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, le Premier ministre François Fillon, dont Philippe Séguin fut le mentor, des anciens Premiers ministres, tels Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin et les présidents de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, et du Sénat Gérard Larcher. Ministres et responsables politiques de tous bords devraient être également au rendez-vous. Après la cérémonie religieuse, le chef de l'Etat prononcera un discours d'hommage dont certains passages devraient être inspirés par son conseiller spécial Henri Guaino, qui fut très proche de Philippe Séguin.
Inhumé dans le Var
Jeudi, Henri Guaino, les yeux emplis de larmes, avait témoigné de son affection pour le premier président de la Cour des Comptes emporté quelques heures plus tôt par une crise cardiaque à l'âge de 66 ans. Le dernier hommage national rendu aux Invalides le fut le 16 avril 2009, à l'académicien et ancien ministre Maurice Druon, qui y reçut les honneurs militaires après ses obsèques célébrées en l'église.
Après cette cérémonie aux Invalides, Philippe Séguin sera inhumé mercredi dans le caveau familial de Bagnols-en-Forêt, un petit village du Var situé au nord de Fréjus Saint-Raphaël, où sont installés des membres de sa famille, dont son demi-frère. Il y sera inhumé aux côtés de sa mère décédée en octobre 2009 et de ses grands-parents. A l'indépendance de la Tunisie, Philippe Séguin, né à Tunis en 1943, et sa mère s'étaient installés dans le Var.
Qui pour le remplacer ?
Personnage haut en couleur, redouté pour ses colères démonstratives, il fut notamment député d'Epinal (à partir de 1978), maire de cette ville vosgienne (à partir de 1983), ministre des Affaires sociales sous la première cohabitation (1986-1988), président de l'Assemblée sous la seconde, président du RPR après la désastreuse dissolution.
Il fut aussi le pourfendeur du traité de Maastricht, contre lequel il mena campagne en 1992, avec ardeur, déployant des talents d'orateur qui l'ont fait connaître du grand public. Nommé en 2004, premier président de la Cour des Comptes, Philippe Séguin était aussi un passionné de football, collectionnant les maillots dédicacés de nombreux joueurs de talent. Auteur d'une douzaine d'ouvrages - dont une biographie-réhabilitation de Napoléon III - il en émaillait discours et écrits. La question de sa succession est d'ores et déjà posée. Quelques noms circulent dans la presse mais c'est au président de la République que revient la décision de nommer son remplaçant.
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