Le siège du FN © TF1Le FN n'en finit pas d'être "à sec". La subvention publique octroyée en 2010 au Front national, d'un montant de 1,8 million d'euros, sera saisie afin de rembourser une part des dettes du parti de Jean-Marie Le Pen.
Gollnisch pas invité à l'université d'été du Front national de la jeunesse ?
"Je n'irai pas aux universités d'été du FNJ, car je n'ai pas été invité, ce qui me surprend un peu", a déclaré mardi le rival de Marine Le Pen à la tête du Front national.
Publié le 24/08/2010
Le Pen prédit le "redressement éclatant" du FN
Après des législatives calamiteuses en 2007, le FN a entamé un léger redressement aux européennes. "Nous pouvons faire mieux" aux régionales, assure Jean-Marie Le Pen.
Publié le 20/09/2009
Ils disent non à l'installation du FN à Nanterre
Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Nanterre contre l'installation du siège du Front National dans cette ville des Hauts-de-Seine.
Publié le 17/05/2008
Les caisses sont vides au FN
Après la défaite à la présidentielle, le parti prévient ses candidats aux municipales et cantonales qu'ils devront se débrouiller pour leur financement de campagne.
Publié le 29/08/2007
La formation d'extrême droite est lourdement endettée, près de 8 millions d'euros, depuis les législatives de 2007, dont le score calamiteux (moins de 5%) ne lui a pas permis d'obtenir le remboursement de ses frais de campagne. L'ancien imprimeur du FN, Fernand le Rachinel, qui réclame le remboursement d'un prêt accordé lors de cette campagne, a obtenu la saisie de la subvention de l'Etat, a indiqué le trésorier du parti, Walleyrand de Saint-Just, confirmant une information publiée jeudi par le Parisien. "C'est vrai que cet argent va aller dans la poche de le Rachinel, mais le FN avait parfaitement prévu de vivre sans cette subvention", a affirmé M. de Saint Just, également l'un des vice-présidents du parti. "Selon la formule consacrée, on mangera du maquereau, au lieu de manger du bar", a-t-il ironisé.
Le parti avait été condamné par la cour d'appel de Versailles le 11 février à rembourser plus de 6,3 millions d'euros de dettes, majorées de près de 600.000 euros d'intérêts, à M. Le Rachinel. Ancien compagnon de route de M. Le Pen, l'imprimeur est entré en dissidence et a rejoint le parti de la France (PdF), fondé par l'ex-numéro 3 du FN, Carl Lang, sous les couleurs duquel il se présente en Basse-Normandie aux régionales. Le FN est toujours à la recherche d'un acheteur pour son ancien siège, le "Paquebot", à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), après avoir déménagé fin 2008 dans un bâtiment beaucoup plus modeste à Nanterre.
Quoiqu'il en soit, selon le trésorier du FN, le versement de la subvention à l'ancien imprimeur règle de "manière définitive" la dette à son égard. Walleyrand de Saint-Just ajoute que le reste de la créance doit être remboursée à la banque (Société générale), à laquelle Fernand le Rachinel avait emprunté pour financer la campagne du parti. Un avis que ne partage pas l'interessé. L'avocat de l'imprimeur, Me Robert Apéry, a affirmé en l'occurrence que M. le Rachinel et le FN restent tous deux "créanciers" de la banque. L'imprimeur entend désormais faire procéder à "une vente aux enchères forcée" du Paquebot. "Nous accepterons de leur accorder un délai si les dirigeants du FN acceptent de se porter caution à titre personnel", indique Me Apéry. La valeur de l'immeuble, estimée à 15 millions d'euros par le FN il y a plus d'un an, aurait chuté et avoisinerait les 10 millions, après la crise économique, de l'aveu même du parti.
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