- Aubry au 20h : Sarkozy était lundi - 10 min 00 s
Forte percée du PS aux régionales
Pour la première fois depuis des mois, le PS et l'UMP-NC sont à égalité à 27% selon une enquête Ifop/Paris-Match.
Publié le 26/01/2010
Retraite : 61 ou 62 ans ? Le PS brise un tabou
Suivant les dires de Martine Aubry, la direction du PS a affiché mardi sa volonté d'un compromis avec le gouvernement sur l'épineux dossier des retraites, à un mois de la rencontre Sarkozy/partenaires sociaux. L'aile gauche du parti reste rétive.
Publié le 19/01/2010
Sarkozy : la réforme des retraites concernera "tout le monde"
Invité sur TF1 lundi soir, le président a promis des décisions sur la réforme des retraites "avant la fin de l'année". Il a également limité à "quelques mois" la double casquette d'Henri Proglio qui fait tant polémique.
Publié le 25/01/2010
"Paroles de Français" : quel bénéfice pour le président ?
Gaël Slimane, directeur du pôle opinion de BVA, analyse la portée de l'intervention de Nicolas Sarkozy sur TF1, regardé par 8,6 millions de téléspectateurs.
Publié le 26/01/2010
Aubry au 20h : Sarkozy était lundi
Invitée mardi de TF1 au lendemain de Nicolas Sarkozy, la n°1 du PS a commenté la prestation du président qui "n'apporte pas de solution", précisé la position socialiste sur les retraites et assuré "nous pouvons gagner toutes les régions".
Publié le 26/01/2010
"Il faut distinguer l'âge légal du départ à la retraite : nous pensons que chaque Français doit continuer à avoir le droit de partir à 60 ans, c'est le cas aujourd'hui, ça doit rester un droit. Mais la réalité est que beaucoup de Français partent à 61 et 62 ans", et "que d'autres doivent pouvoir -c'est ce que nous proposons- partir plus tôt, quand ils ont commencé à travailler à 17 ou 18 ans", a affirmé la n°1 du PS. Avant de balayer ces arguments : "l'essentiel il n'est pas là, l'essentiel est que nous voulons défendre la retraite par répartition" et "nous n'acceptons pas ces petites retraites", alors qu'"un million de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté". Selon elle, il faut "taxer les revenus financiers, les bonus et stocks options" et de "donner des avantages à ceux qui ont des travaux pénibles (...) c'est ça une réforme juste".
Martine Aubry s'est dite une nouvelle fois prête à discuter avec Nicolas Sarkozy mais "c'est aux organisations syndicales d'être les premiers à parler avec le chef de l'Etat". Elles sont "prioritaires dans cette discussion", a-t-elle dit ajoutant : "nous sommes prêts à venir dans une discussion". "Nous sommes des gens responsables et nous serons à notre place pour faire des propositions", a-t-elle dit, espérant que le PS sera "plus entendu" cette fois qu'il ne l'a été sur des sujets comme le "plan de relance, la taxe carbone et la réforme territoriale". Rappelant le haut niveau de chômage des seniors elle a lancé à l'adresse de Nicolas Sarkozy: "relancez le pays et l'emploi, et on pourra parler de la réforme des retraites".
Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a aussitôt réagi au vote unanime du Bureau national du PS, estimant que Martine Aubry était "désavouée" par son parti.
Lors de cette interview, Martine Aubry est également revenue sur la prestation du président sur TF1 la veille ("en panne", "n'apportant pas de solutions"), sur les régionales ("nous pouvons gagner toutes les régions") et sur son éventuelle candidature pour 2012 (elle dira si oui ou non elle est candidate à la présidentielle "au moment où" le PS "lancera les primaires" qui pourront avoir lieu "entre mai et la fin de l'année" 2011) : voir la vidéo.
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