- L'interview intégrale de Nicolas Sarkozy au 20h - 20 min 56 s
- Réforme des retraites : quelles options pour le gouvernement? - 04 min 00 s
- Réforme des retraites : réactions sur un marché d'Alsace - 02 min 36 s
Vidéo
Retraite à 60 ou 61 ans ? Aubry précise la position du PS
Après la polémique sur ses propos au Grand Jury, la n°1 du PS a affirmé mardi soir sur TF1 que la retraite à 60 ans était "un droit" et devait le "rester"... rappelant que de fait ce n'est pas toujours le cas.
Publié le 26/01/2010
Réactions: Sarkozy entre "langage de vérité" et "avalanche de bêtises"
Parmi les réactions à l'intervention en deux temps du président sur TF1 lundi soir, le PS dénonce un "nouveau numéro d'autosatisfaction", le PCF un président qui "ne connaît pas" la situation des chômeurs.
Publié le 25/01/2010
Face aux Français, Sarkozy change de ton
Samir, Bernadette, Nathalie... Onze Français ont pu interroger lundi soir sur TF1 le président sur leurs problèmes auxquels ils sont confrontés au quotidien. Chômage, précarité, violence... Le chef de l'Etat leur a répondu.
Publié le 25/01/2010
Vos réactions à l'interview de Nicolas Sarkozy
Le chef de l'Etat vous a-t-il paru convaincant sur chacun des thèmes abordés ? Et face aux Français ? Retrouvez ici toutes les réactions des internautes de TF1 News.
Publié le 25/01/2010
Sarkozy face aux Français: qu'en pensent vos quotidiens ?
La presse est plutôt partagée mardi matin, au lendemain de l'intervention de Nicolas Sarkozy au 20h, puis face aux Français. Les éditorialistes notent le "contraste frappant" avec le Sarkozy du début de mandat.
Publié le 26/01/2010
"Paroles de Français" avec Sarkozy : l'intégrale de l'émission de 2010
Nicolas Sarkozy a répondu aux questions de 11 Français lundi 25 janvier 2010 soir sur TF1. Une émission présentée par Jean-Pierre Pernaut à retrouver ici en intégralité.
Publié le 25/01/2010
"Paroles de Français" : quel bénéfice pour le président ?
Gaël Slimane, directeur du pôle opinion de BVA, analyse la portée de l'intervention de Nicolas Sarkozy sur TF1, regardé par 8,6 millions de téléspectateurs.
Publié le 26/01/2010
"On peut toujours améliorer une émission, mais je suis heureuse du résultat"
Catherine Nayl, directrice de l'Information du groupe TF1, revient sur l'émission spéciale au cours de laquelle 11 Français ont pu interroger le président de la République lundi soir.
Publié le 27/01/2010
Le Cube Info : Sarkozy sur TF1, les coulisses
<b>Exclusif - </b>Au sommaire, les séquences tournées à l'issue de l'émission "Paroles de Français" avec le président de la République. Séance de charme, photos de famille, promesses et regrets...
Publié le 26/01/2010
Réforme des retraites : quelles options pour le gouvernement?
Bernard Brunhes, membre du comité d'experts de l'observatoire des retraites, réagit à l'annonce de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat promet une réforme des retraites d'ici la fin de l'année.
Publié le 26/01/2010
LCI - Jean-François Copé est l'invité politique de Christophe Barbier
Publié le 26/01/2010
Bartolone: "Les Français attendent des résultats"
Le député PS de Seine Saint Denis a estimé que les Français attendaient désormais plus des "mots" de Nicolas Sarkozy, après son intervention lundi soir sur TF1.
Publié le 26/01/2010
L'interview intégrale de Nicolas Sarkozy au 20h
Première étape d'une intervention en deux temps, le chef de l'Etat a répondu lundi soir aux questions de Laurence Ferrari dans le journal de TF1, avant de participer au débat "Paroles de Français".
Publié le 25/01/2010
Sarkozy et Pierre, ouvrier, s'affrontent sur "les salaires mirobolants"
Interrogé dans "Paroles de Français" par un ouvrier en filière automobile sur les salaires qui le "choquent", le président a répondu : ceux des sportifs, des traders... "Elle est facile celle-là", lui a rétorqué Pierre évoquant ceux des grands patrons.
Publié le 25/01/2010
- Réforme des retraites :
L'âge légal de départ à la retraite sera-t-il changé ? "Je ne vais pas répondre au débat avant de l'ouvrir". Mais Nicolas Sarkozy a annoncé que des décisions sur la réforme des retraites seraient prises "avant la fin de l'année". Ce alors qu'"aujourd'hui 10% des retraites ne sont pas financièrement assurés", a-t-il souligné. "Il faut trouver des solutions" pour équilibrer le régime des retraites et "on ne peut pas les différer", a dit le président. Avec ces promesses : "je garantirai la pérennité du régime de retraite" et "je ne changerai pas le régime par répartition (...) par un régime où chacun épargnerait de son côté". Nicolas Sarkozy s'est également engagé à ne pas réduire le montant des pensions -une piste qu'il a dit vouloir fermer "tout de suite"- car ces pensions "sont trop basses". Il a en revanche dit travailler sur la perspective d'un allongement de la durée de cotisation et sur la question de la pénibilité du travail. Il a enfin estimé qu'il faudrait faire la réforme "pour tout le monde" - privé et public.
Quant à Martine Aubry, qui a récemment brisé un tabou à gauche en évoquant un changement d'âge, discutera-t-il avec elle ? "Bien sûr !", car "on n'a pas le droit de faire de politique politicienne là-dessus".
- Proglio et sa double casquette EDF/Veolia :
Défendant vigoureusement "le meilleur président possible" pour EDF, le président a affirmé que ce dernier ne resterait que "quelques mois" président de Veolia. Alors que l'opposition réclame qu'Henri Proglio démissionne d'une de ses deux fonctions, Nicolas Sarkozy n'a toutefois fixé aucune date à son départ de Veolia Environnement, où le PDG d'EDF a conservé, à sa demande, des fonctions de président non exécutif. "Pendant quelques mois, il sera président non exécutif de Veolia (...) et lorsque la transition sera faite, il se consacrera à 100% à ses fonctions", s'est contenté d'indiquer le chef de l'Etat. "Il nous a demandé, et je l'ai accepté, que pour quelques mois, il puisse faire la transition à Veolia", a poursuivi le chef de l'Etat.
- Réfugiés kurdes :
Le président a qualifié d'"assassins" et d'"esclavagistes" les "trafiquants" de ces "réseaux criminels" qui "utilisent la misère humaine et ont débarqué une centaine de malheureux" en Corse. Les réfugiés, "nous les nourrissons, nous les réconfortons. Nous allons vérifions d'où ils viennent et nous les raccompagnerons chez eux. Car si nous ne faisons pas ça, les esclavagistes du monde entier" continueront", a assuré Nicolas Sarkozy. "Ceux qui sont des réfugiés politiques seront accueillis, ceux qui ne le sont pas seront raccompagnés chez eux", a-t-il répété. "Le message est très clair."
- Débat sur l'identité nationale :
"La France, c'est pas une race, c'est pas une ethnie", mais une "Nation avec des droits, des valeurs et des devoirs. (...) C'est justement parce que je veux pas de communautarisme que j'ai créé les conditions de ce débat", a lancé le président pour défendre le bien-fondé du débat sur l'identité nationale. "Je pense qu'une nation, c'est comme une famille", a expliqué le chef de l'Etat, comparant la nation à un couple. "C'est comme dans un couple, quand on ne se parle pas, quand on ne se dit plus rien, un jour on se réveille dix ans après: c'est la catastrophe", a expliqué le chef de l'Etat. "Dans une nation, si on ne parle pas de ce qu'on a à faire ensemble, si on ne parle que des droits et jamais des devoirs, comment accueille-t-on ceux qu'on doit accueillir et que nous sommes heureux d'accueillir ?", a-t-il demandé.
- Chômage :
Sur les chômeurs en fin de droit, "je verrai cette affaire". Mais "la France n'a pas besoin d'assistanat". "Personne ne sera abandonné, mais le problème c'est de travailler plus, pas de travailler moins", a ajouté le président. "Les gens, ce qu'ils nous demandent, ce n'est pas de pouvoir rester trois ans au chômage, c'est de trouver un emploi", a-t-il encore dit, avant d'affirmer : "la solution n'est pas dans la multiplication des aides de toutes sortes." 850.000 demandeurs d'emploi étaient en fin de droits en 2009 selon Pôle emploi et ce nombre doit augmenter jusqu'à 1 million en 2010, alors qu'il était de 700.000 environ avant la récession.
- Afghanistan :
"J'ai dit qu'il n'y aurait pas un soldat de plus (Ils sont environ 4.000 en Afghanistan). En revanche si on me demande davantage de gens pour former, pour encadrer la police, pour réaliser des travaux de génie civil, pour aider la population, pour aider à l''afghanisation', pourquoi pas. Mais des soldats combattants, non", a affirmé le président.
A propos des deux journalistes enlevés, le président a affirmé qu'ils étaient "en vie, en bonne santé, mais la situation est extrêmement délicate".
- Victoire du oui en Martinique et en Guyane :
Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il se rendrait "très bientôt" en Martinique et en Guyane, à la suite des référendum qui ont vu la victoire du oui à une collectivité unique. Un déplacement pour "envisager avec eux la suite du processus".
"A cette occasion, je me rendrai très probablement en Haïti", a-t-il ajouté.
- Régionales :
"Le rôle du président n'est certainement pas de s'impliquer dans la campagne (...) au sens partisan". Quant aux messages des Français qui passeront par les urnes, "mon devoir, c'est de les écouter". Hors de question en revanche pour le chef de l'Etat d'évoquer, confirmer ou infirmer un éventuel remaniement ministériel.
- Clearstream :
"Que la justice fasse son travail et dise ce qu'elle pense", a répété deux fois le président à propos de la décision dans le procès Clearstream concernant notamment Dominique de Villepin qui doit être rendue jeudi. Interrogé sur son intention de faire éventuellement appel, Nicolas Sarkozy, partie civile dans le procès, ne s'est pas prononcé répétant simplement : "que la justice fasse son travail et dise ce qu'elle pense".
- 2012 :
Fidèle à sa ligne de conduite habituelle, Nicolas Sarkozy a déclaré lundi qu'il déciderait "le moment venu" s'il se présentait à nouveau en 2012 à la présidentielle, soulignant que "les perspectives électorales qui (l)e concernent ne rentrent en rien en ligne de compte dans (s)es décisions". Mais où se voit-il "après l'Elysée" : "vous vous rendez-compte dans un pays qui sort d'une crise pareille avec 2,6 millions de chômeurs ce que peut avoir d'incongrue ma réponse à votre question". "J'ai un travail à faire extrêmement difficile, chef de l'Etat de la cinquième puissance au monde. Je le fais chaque jour du mieux que je peux avec l'obsession de prendre la bonne décision et je vous garantis que les perspectives électorales qui me concernent ne rentrent en rien en ligne de compte dans mes décisions", a-t-il poursuivi. "Ca suffit pour faire du travail, cinq ans. J'ai un bail de cinq ans, c'est à moi d'en faire le bail le plus utile pour la France. On verra à ce moment-là s'il s'agit de faire un stop ou encore".
Retrouvez les réactions des internautes de TF1News aux propos du chef de l'Etat en cliquant ici.
A noter : Martine Aubry sera l'invitée du 20h de TF1 mardi.
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