- Bartolone: "Les Français attendent des résultats" - 44 s
- Sarkozy face aux Français: les réactions de Duflot et Moscovici - 29 s
- Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Nicolas Sarkozy - 01 min 22 s
- Hollande: "Sarkozy est en panne de cohérence" - 31 s
- Copé: "Sarkozy a fait beaucoup de pédagogie" - 13 s
Vidéo
Sarkozy : la réforme des retraites concernera "tout le monde"
Invité sur TF1 lundi soir, le président a promis des décisions sur la réforme des retraites "avant la fin de l'année". Il a également limité à "quelques mois" la double casquette d'Henri Proglio qui fait tant polémique.
Publié le 25/01/2010
Face aux Français, Sarkozy change de ton
Samir, Bernadette, Nathalie... Onze Français ont pu interroger lundi soir sur TF1 le président sur leurs problèmes auxquels ils sont confrontés au quotidien. Chômage, précarité, violence... Le chef de l'Etat leur a répondu.
Publié le 25/01/2010
Vos réactions à l'interview de Nicolas Sarkozy
Le chef de l'Etat vous a-t-il paru convaincant sur chacun des thèmes abordés ? Et face aux Français ? Retrouvez ici toutes les réactions des internautes de TF1 News.
Publié le 25/01/2010
Sarkozy face aux Français: qu'en pensent vos quotidiens ?
La presse est plutôt partagée mardi matin, au lendemain de l'intervention de Nicolas Sarkozy au 20h, puis face aux Français. Les éditorialistes notent le "contraste frappant" avec le Sarkozy du début de mandat.
Publié le 26/01/2010
"Paroles de Français" avec Sarkozy : l'intégrale de l'émission de 2010
Nicolas Sarkozy a répondu aux questions de 11 Français lundi 25 janvier 2010 soir sur TF1. Une émission présentée par Jean-Pierre Pernaut à retrouver ici en intégralité.
Publié le 25/01/2010
"Paroles de Français" : quel bénéfice pour le président ?
Gaël Slimane, directeur du pôle opinion de BVA, analyse la portée de l'intervention de Nicolas Sarkozy sur TF1, regardé par 8,6 millions de téléspectateurs.
Publié le 26/01/2010
"On peut toujours améliorer une émission, mais je suis heureuse du résultat"
Catherine Nayl, directrice de l'Information du groupe TF1, revient sur l'émission spéciale au cours de laquelle 11 Français ont pu interroger le président de la République lundi soir.
Publié le 27/01/2010
Le Cube Info : Sarkozy sur TF1, les coulisses
<b>Exclusif - </b>Au sommaire, les séquences tournées à l'issue de l'émission "Paroles de Français" avec le président de la République. Séance de charme, photos de famille, promesses et regrets...
Publié le 26/01/2010
LCI - Jean-François Copé est l'invité politique de Christophe Barbier
Publié le 26/01/2010
Bartolone: "Les Français attendent des résultats"
Le député PS de Seine Saint Denis a estimé que les Français attendaient désormais plus des "mots" de Nicolas Sarkozy, après son intervention lundi soir sur TF1.
Publié le 26/01/2010
L'interview intégrale de Nicolas Sarkozy au 20h
Première étape d'une intervention en deux temps, le chef de l'Etat a répondu lundi soir aux questions de Laurence Ferrari dans le journal de TF1, avant de participer au débat "Paroles de Français".
Publié le 25/01/2010
Sarkozy et Pierre, ouvrier, s'affrontent sur "les salaires mirobolants"
Interrogé dans "Paroles de Français" par un ouvrier en filière automobile sur les salaires qui le "choquent", le président a répondu : ceux des sportifs, des traders... "Elle est facile celle-là", lui a rétorqué Pierre évoquant ceux des grands patrons.
Publié le 25/01/2010
- Claude Bartolone, membre de la direction du PS et proche de Martine Aubry : "Je trouve cette émission totalement affligeante. Les Français n'ont eu une nouvelle fois qu'un numéro d'autosatisfaction, basé sur le principe maintenant éculé chez Nicolas Sarkozy : ‘ma politique est bonne, mais les Français n'y comprennent rien'". Selon lui, "les Français attendaient une émission où le président de la République tienne compte des échecs économiques et sociaux que nous avons connus depuis qu'il est au pouvoir. Ils espéraient qu'il allait leur annoncer une autre politique pour pouvoir sortir des difficultés". Quant à la déclaration de Nicolas Sarkozy se disant ouvert à une discussion avec Martine Aubry sur la question des retraites, Claude Bartolone a affirmé : "si le président de la République veut permettre un débat honnête, il faut que sur la question de la retraite, il prenne tout de suite des engagements".
- Benoît Hamon, porte-parole du PS : "J'ai trouvé ça surtout très décousu", un "discours qui reste démissionnaire par rapport aux grands problèmes des Français, la santé, l'emploi". Pour le porte-parole socialiste interrogé sur Europe1, "il y a d'un côté un pouvoir, qui au-delà des discours, reste démissionnaire par rapport aux grands enjeux - c'est le cas de la France et de l'Europe - et un pouvoir qui, malgré les critiques de Nicolas Sarkozy, aux Etats-Unis, s'attaque ou en tout cas essaie de s'attaquer aux vrais problèmes".
- François Hollande (PS) : "Je l'ai trouvé plus calme que d'ordinaire, en recherche de compréhension, je crois que c'est plutôt une bonne attitude, surtout venant de lui" car "il n'est pas toujours calme" ni "en recherche de compassion ou de compréhension", a déclaré l'ancien premier secrétaire du PS sur Europe 1. "Mais pour autant je l'ai trouvé en panne de cohérence et en incantation", a-t-il ajouté parce qu'"en définitive il a pris des décisions depuis deux ans et demi et elles ne sont pas lisibles, elles ne sont pas regardées comme un ensemble pouvant permettre une perspective". "J'attendais du président de la République qu'il donne sa cohérence, elle a peiné à apparaître, sa vision, elle n'a pas été claire", a-t-il dit. François Hollande a toutefois jugé "bienvenu" que le président renonce à s'engager dans la campagne des régionales.
- Manuel Valls, député PS de l'Essonne: "Le président de la République ne manque pas de talent" mais "le sentiment que j'ai eu c'est que nous ne savons pas, et qu'il ne sait pas, où va le pays face à la crise économique que nous traversons", a déclaré Manuel Valls sur RTL. Nicolas Sarkozy "n'a plus de stratégie de rechange et donc, au fond, il est à la recherche d'une réconciliation entre lui et les Français. Mais on sent bien, depuis deux ans et demi, qu'il y a quelque chose de cassé, qu'il ne peut pas se reconstruire, qu'il ne peut pas renouer avec nos compatriotes", a ajouté le député de l'Essonne. Entre le chef de l'Etat et les onze Français qui lui faisaient face, "il n'y avait pas d'empathie au fond", a jugé Manuel Valls, parce qu'"il manque quelque chose de cardinal, d'essentiel dans sa politique, c'est le sentiment de justice".
- L'eurodéputé PS Vincent Peillon a reproché mardi à Nicolas Sarkozy d'avoir pris "tant de temps d'antenne" sur TF1 pour ne faire "aucune annonce" hormis celle qu'au lieu de "s'engager à fond" dans la campagne des régionales, il resterait "au chaud à l'Elysée". "Généralement on s'exprime pour dire des choses. Là c'était uniquement pour défendre ce qui a été fait et qui est déjà désapprouvé, d'où d'une certaine façon la déception des Français" qui faisaient face au président de la République, a déclaré M. Peillon sur France Info. Selon lui, le chef de l'Etat "aurait pu venir à deux ans et demi de mandat" annoncer "un deuxième plan de relance". "Normalement, la responsabilité politique c'est quand même de faire quelques propositions", a-t-il jugé. "La seule information" de la soirée "c'est qu'il a changé d'un point de vue politicien, c'est-à-dire qu'il nous avait expliqué qu'il s'engagerait à fond dans la campagne électorale des régionales et qu'il nous a annoncé hier qu'étant donné les difficultés, il allait rester au chaud à l'Elysée", a déclaré Vincent Peillon, assurant que le chef de l'Etat avait "annulé tous ses meetings" pour le scrutin de mars.
- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : a fait part sur LCI de sa "déception", "le président a été beaucoup dans le commentaire. Il n'y avait pas vraiment de contenu. C'était au final assez plan-plan. C'était très étrange."
- Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF : "Nicolas Sarkozy ne connaît pas ses dossiers... Non, M. Sarkozy tous les chômeurs ne toucheront pas le RSA (revenu de solidarité active, ndlr) ! La situation en est même dramatique : 600.000 chômeurs en fin de droits sont sur le point de ne plus avoir aucune rentrée d'argent". "Parmi ces 600 000 chômeurs en fin de droits, certains ne peuvent pas bénéficier du RSA. C'est ça la réalité M. Le Président", a-t-elle lancé dans un communiqué. "N'est-ce pas totalement indécent d'accuser la France et les Français d'assistanat alors que des centaines de milliers d'entre eux sont sur le point de tout perdre et que d'autres touchent 1,6 million d'euros", ajoute Mme Buffet qui demande au gouvernement de "prolonger les allocations pour les chômeurs arrivant en fin de droits".
- Olivier Besancenot, NPA, lance "un appel à la résistance sociale et politique". "C'était la parole du président de la République plutôt que la parole des Français". "Des annonces en cascade de tous les mauvais coups qui nous attendent après les régionales: retraites, santé, services publics". Nicolas Sarkozy "a raconté sa compassion à tous ceux qui sont victimes de sa politique".
- Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, a ironisé mardi sur une "boule de cristal" dans laquelle Nicolas Sarkozy aurait lu que le chômage allait baisser. "Sur un ton paternaliste, (le chef de l'Etat) a développé le refrain qu'il nous sert depuis son élection : 'la France n'a pas besoin d'assistanat'", écrit-elle.
- Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche : "l'inspecteur Jack Malone sur France 2 va avoir du travail. Est porté disparu Sarkozy le ‘président du pouvoir d'achat' qui voulait ‘que plus personne ne dorme dehors d'ici deux ans'". Selon lui "Henri Proglio a trouvé un bon avocat" mais "mauvaise nouvelle pour les salariés: le président approuve l'idée de Martine Aubry de passer la retraite à 62 ans. Mauvaise nouvelle aussi pour les chômeurs en fin de droits, ils devront se contenter des bons sentiments du président. Celui qui a multiplié les aides pour les riches, veut les limiter pour les pauvres". "Son bagout n'empêchera pas le dégoût", a-t-il lancé.
- Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris : "il n'y a pas de quoi être époustouflé par la prestation du président de la République". "Il se voulait sympathique voire didactique. Il a surtout été fuyant, incapable de donner un sens global et surtout il n'a indiqué aucune solution pour sortir de la crise. Et il est peu probable que les Français se laissent duper par cette fausse convivialité".
- Jean-Michel Baylet, PRG : Nicolas Sarkozy "s'entête dans ses choix alors que les services publics se dégradent et que la crise sociale s'accentue". Le chef de l'Etat a "essayé d'endormir les Français à la veille des élections régionales en donnant l'impression qu'il mène la seule politique possible, et que les sacrifices qui doivent être consentis par les plus modestes sont indispensables".
- Marine Le Pen, vice-présidente du Front national : Nicolas Sarkozy a été "un président qui perd pied", un président "jouant en fond de court". Il a "tenu un langage schizophrénique" en dénonçant "les banques, les constructeurs automobiles, l'Europe ou la grande distribution. C'est pourtant sur tous ceux-là qu'il a déversé des dizaines de milliards".
- Le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) "aurait pu être déçu par l'émission de TF1. Bien au contraire, nous avons été heureux d'entendre enfin Nicolas Sarkozy avouer : ‘je ne fais pas tout bien, loin de là...'". "Entre l'avalanche de bêtises - notamment ‘Avec l'apprentissage, on a 100% de chance de trouver un emploi'- le programme n'a malheureusement pas donné une seule solution aux Français, une seule annonce intéressante".
- François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem) : "Au fond, tous les problèmes abordés étaient des problèmes sur lesquels des promesses avaient été faites durant la campagne électorale et la confrontation, c'était entre ces promesses et la réalité que vivent les Français", a affirmé François Bayrou sur Radio Classique. "Et il y avait un choc énorme qui faisait que l'on voyait bien que la politique suivie n'avait pas répondu aux questions qui se posaient déjà il y a plusieurs années", a-t-il estimé. "Ce qui était frappant, c'était les visages fermés des onze français sélectionnés. Chaque fois que l'un d'eux exprimait les difficultés qui étaient les siennes, Nicolas Sarkozy disait je n'accepterai pas", a souligné François Bayrou. "Quand on n'est pas président, c'est une promesse. Mais quand on est président, cela sonne comme un constat d'échec", a-t-il lancé en regrettant "le manque d'envergure et de perspective" de l'intervention présidentielle.
- Le Premier ministre François Fillon : "Le président de la République s'est montré une nouvelle fois à l'écoute des préoccupations des Français et soucieux d'assumer ses responsabilités au service de la France". Selon lui, le chef de l'Etat "a su expliquer que la réforme était la condition indispensable à notre redressement économique et au progrès social. Il s'est montré fidèle à ses convictions, mais aussi sensible aux interrogations et aux difficultés de nos concitoyens, auxquelles il a répondu avec franchise".
- Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP : "L'emploi est la question prioritaire pour les Français" et "ce que le président de la République a montré ce soir, c'est que ses priorités sont les mêmes priorités (que celles) des Français", a-t-il déclaré sur France 2.
- Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP : "le Président de la République a tenu un langage de vérité, loin des polémiques artificielles entretenues par l'opposition mais proche des préoccupations des Français. Il a répondu avec précision aux questions sans concession des Français réunis par TF1 sur le plateau". Pour le porte-parole du parti présidentiel, "cet exercice de pédagogie est une réussite car il a permis aux Français présents mais à travers eux à tous les Français qui ont regardé l'émission d'obtenir des réponses claires et franches à leurs inquiétudes". "Nicolas Sarkozy a montré une détermination et une volonté sans faille de poursuivre les réformes et de continuer d'adapter notre pays aux défis de l'avenir. Il a répondu avec courage en assumant ses responsabilités".
- Jean-François Copé, président du groupe des députés UMP : le président, "à l'écoute des Français et leurs préoccupations, a dit les choses en toute franchise et sans faux-semblants, sur la réalité économique et sociale, sur la crise et ses conséquences et sur les réformes à conduire".
Retrouvez les réactions des internautes de TF1News aux propos du chef de l'Etat en cliquant ici.A noter : Martine Aubry sera l'invitée du 20h de TF1 mardi.
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Sarkozy : la réforme des retraites concernera "tout le monde"

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