© AFPIl ne digère pas le choix du parquet de Paris d'avoir fait appel de sa relaxe dans l'affaire Clearstream. Alors, Dominique de Villepin a riposté vendredi. En deux temps, deux salves dirigées contre un seul homme : Nicolas Sarkozy. Immédiatement après l'annonce du procureur de Paris Jean-Claude Marin sur Europe 1, il a dénoncé sur RMC une décision "politique" prouvant, selon lui, le choix du chef de l'Etat de "persévérer dans son acharnement" et "dans sa haine".
LCI Radio muette à 12h45...
<b>Dans le Mix Info -</b> Ecoutez en direct dès midi le dernier journal d'LCI Radio. Il sera animé par Charlotte Casanova et Antoine Habert. Pascal Emond le patron de la radio les rejoindra en studio, tout comme les chroniqueurs qui ont fait vivre ce média.
Publié le 25/11/2009
La dégringolade des Bourses s'arrêtera-t-elle un jour?
<b>Dans le Mix Info -</b> Ecoutez en direct les explications d'Aurélio Rodriguez, trader chez Boussard et Gavaudan.
Publié le 12/02/2010
Retraites : les revendications des manifestants
Ecoutez dans le Mix Info Eric Aubin, responsable des questions de retraites à la CGT , avant la manifestation parisienne contre le projet de réforme du gouvernement
Publié le 15/02/2010
Pourquoi Villepin est relaxé, pourquoi le parquet fait appel ?
<b> Eclairage - </b> Qu'ont dit les juges dans leur jugement pour justifier la relaxe de l'ex-Premier ministre dans l'affaire Clearstream ? Pour quelles raisons le parquet était-il tenu de faire appel ? Explications.
Publié le 29/01/2010
Sarkozy s'acharne-t-il sur Villepin ? Oui pour 43% des Français
Selon un sondage BVA, près d'un Français sur deux (49%) souhaite en outre que Dominique de Villepin se présente à la présidentielle de 2012.
Publié le 31/01/2010
Clearstream: "ni instruction, ni incitation"
Dimanche sur Europe 1, la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie a assuré que le procureur de la République Jean-Claude Marin n'avait pas reçu d'ordre pour faire appel dans le procès.
Publié le 31/01/2010
Gergorin dénonce le "deux poids, deux mesures" du jugement
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Jean-Louis Gergorin estime que le tribunal qui a relaxé l'ex Premier ministre et l'a condamné, a pratiqué "deux poids deux mesures".
Publié le 30/01/2010
Clearstream : Carla Bruni-Sarkozy "stupéfaite"
Priée de s'exprimer sur le sujet sur RTL, la première dame de France s'est déclarée "très stupéfaite par ce qu'on dit de politique sur ce procès". "Il s'agit d'une affaire pénale, pas politique", a-t-elle précisé.
Publié le 30/01/2010
Après l'appel, Villepin pilonne Sarkozy
L'ancien Premier ministre a accusé vendredi Nicolas Sarkozy d'avoir "menti" dans l'affaire Clearstream, notamment "sur la date à laquelle il été informé" de l'existence d'une opération contre lui.
Publié le 29/01/2010
Sarkozy "s'enferme dans sa haine"
Villepin a déclaré vendredi sur RMC que l'appel du Parquet dans l'affaire Clearstream était une décision "politique" montrant qu'"un homme, le président de la République" a choisi de "persévérer dans son acharnement, dans sa haine".
Publié le 29/01/2010
Plus tard sur Canal +, il a affirmé que la décision du parquet avait été "prise jeudi à l'Elysée". "C'est un fait. Je vous dis, je vous affirme. Je n'ai pas l'ombre d'un doute", a martelé l'ancien Premier ministre assurant avoir eu "une information par des fonctionnaires de la présidence de la République" en ce sens. "Allégations mensongères", a rétorqué la présidence. Le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant affirmant sur le site de Paris-Match que l'Elysée n'était pour rien dans cet appel. Et dimanche, le procureur de la République, Jean-Claude Marin, assurait à son tout dans un entretien accordé au Monde daté de dimanche que l'appel contre la relaxe de Dominique de Villepin au procès Clearstream n'était pas la marque d'un "acharnement sarkozyste".
"La guerre est relancée"
Si Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, a regretté sur i>Télé que Dominique de Villepin fasse de ce dossier "une affaire personnelle", pour le député UMP "villepiniste" Georges Tron, la guerre est déclarée. "On nous demande de remonter sur les chevaux de la guerre interne, eh bien on va remonter sur les chevaux de la guerre interne", a-t-il averti sur la même chaîne.
Une certitude : la perspective d'un nouveau procès fin 2010 ou début 2011 compromet pour Villepin le lancement éventuel d'une campagne électorale. Ce dernier n'a pas fait mystère par le passé de ses ambitions présidentielles mais il cultive l'ambiguïté sur ses intentions pour 2012. Réaffirmant n'éprouver ni "rancoeur" ni "rancune" envers Nicolas Sarkozy, il a laissé entendre vendredi, avec un mépris voilé, qu'il ne se plaçait pas dans une logique d'affrontement avec le chef de l'Etat au sein de sa famille politique. "Débattre aujourd'hui avec un homme qui est guidé par la haine, c'est m'éloigner des Français", a souligné Dominique de Villepin.
Chez les sarkozystes, on fait d'ailleurs mine de ne pas croire à la possibilité d'un "retour" de Villepin sur le devant de la scène. "Tout ce qu'il a fait jusqu'à présent était dicté par son procès, pour porter le message: 'Sarkozy bâillonne la démocratie'", estimait la veille du jugement un ministre interrogé par l'AFP, qui n'y voyait qu'une "posture". Une façon de se rassurer face à un rival qui représente un grand danger pour Nicolas Sarkozy, veulent au contraire croire les défenseurs de Villepin. Comme Nicolas Dupont-Aignan (DLR) pour qui l'appel prouve que le président "a peur du combat politique et démocratique à la loyale".
Retour MYTF1
LCI Radio muette à 12h45...
Chargement en cours...





