Archives. © TF1/LCILa majorité sénatoriale a rejeté jeudi une proposition de loi du groupe communiste et du Parti de gauche (CRC-SPG) qui visait à abroger la fiscalisation des indemnisations journalières versées pour les accidents du travail. La fiscalisation partielle de ces indemnités, votée dans le projet de loi de Finances pour 2010, avait provoqué une levée de bouclier à gauche, parmi les associations, et suscité quelques réserves dans la majorité. Dans le texte, des sénateurs PCF et PG demandaient aussi "la réparation intégrale du préjudice" des accidentés du travail.
Crise : après les hommes, les femmes vont souffrir
En matière d'emploi, ce sont les hommes qui ont été les premiers frappés par les conséquences de la crise. Mais si les femmes ont été touchées avec retard, c'est maintenant que leur situation s'aggrave.
Publié le 03/03/2010
Qu'attendent les Français de leur travail ?
Les Français attendent en priorité de leur travail d'être mieux payés, une attente citée par 46% d'entre eux, selon un sondage BVA diffusé vendredi sur Canal+.
Publié le 26/02/2010
Les accidents du travail bientôt taxés
Les députés ont entériné vendredi un amendement UMP qui vise à soumettre à l'impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d'accidents du travail et de maladie professionnelle.
Publié le 13/11/2009
"Nous proposons l'abrogation de la fiscalisation partielle des indemnités journalière parce qu'elle aggrave la situation des victimes déjà peu indemnisées, parce qu'elle a été votée après un débat tronqué qui ne présentait pas tous les éléments de la question et parce qu'elle est socialement indécente", a plaidé en vain Guy Fischer (PCF, Rhône) dans la discussion générale.
"Il est indécent d'évoquer la justice fiscale, comme le fait le gouvernement, alors que notre système fiscal n'a jamais été aussi injuste que depuis 1997", a lancé Jean-pierre Godefroy (PS). "Cette fiscalisation aura des effets mesurés" a assuré Nadine Morano (Famille et Solidarité) soulignant qu'elle avait été validée par le Conseil constitutionnel. "La fiscalisation rectifie une anomalie fiscale. Elles n'étaient pas assujetties à l'impôt sur le revenu alors qu'elles le sont en cas de congé maladie ou de congé maternité", a renchéri Catherine Procaccia au nom du groupe UMP.
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