Image d'archives © ABACA/DR/Montage TF1 News
- Frêche: "Les Régionales seront un référendum pro ou anti-Frêche" - 01 min 15 s
- Collomb contre une liste PS opposée à Frêche - 01 min 34 s
- L'affaire Frêche enflamme l'Assemblée - 03 min 24 s
Georges Frêche en opération coup de poing dans les medias
Invité de LCI mardi soir, le président DVG sortant du Languedoc-Roussillon, a qualifié d'"élue de la fraude" Martine Aubry, première secrétaire, en allusion à son élection à la tête du PS.
Publié le 09/02/2010
Un dîner du Crif sous haute actualité
Voile intégral pour l'un, dérapage de Georges Frêche pour l'autre : François Fillon et Laurent Fabius ont profité mercredi de la soirée annuelle du Crif pour évoquer les dossiers chauds. Nicolas Sarkozy y a fait un passage éclair.
Publié le 03/02/2010
Un allié de Frêche veut attaquer le PS en justice
Didier Codorniou, qui conduira dans l'Aude la liste du président sortant veut déposer un recours en justice contre la liste PS anti-Frêche.
Publié le 03/02/2010
Georges Frêche attaquera le PS si...
Le président du conseil régional Languedoc-Roussillon assure qu'en cas d'exclusion du PS de socialistes fidèles à sa liste, il attaquera en justice le parti socialiste "pour non-respect du vote des militants".
Publié le 02/02/2010
"Qu'on foute la paix à Georges Frêche !"
L'acteur Gérard Depardieu a écrit au président du conseil régional de Languedoc Roussillon au coeur d'une polémique, pour lui témoigner son soutien.
Publié le 01/02/2010
Régionales : Aubry voit la France "toute rose"
Devant quelque 1300 secrétaires de section réunis à La Mutualité à Paris, la première secrétaire du PS a lancé dimanche la campagne des régionales du PS, se posant en première opposante à Nicolas Sarkozy.
Publié le 31/01/2010
PS : le casse-tête Frêche
Le Parti socialiste espère prendre la tête d'une "gauche morale" en Languedoc-Roussillon contre un Georges Frêche qui ne désarme pas, fort du soutien des socialistes locaux.
Publié le 30/01/2010
L'affaire Frêche enflamme l'Assemblée
Jean-François Copé s'est indigné des propos du président du conseil régional, interpellant François Fillon, ce qui a provoqué la colère des députés socialistes, notamment de Christian Paul (photo).
Publié le 02/02/2010
Collomb contre la stratégie d'Aubry sur Frêche
Le maire PS de Lyon doute que "les décisions de Solférino s'imposent sur le terrain" et affirme que Georges Frêche n'est pas antisémite.
Publié le 02/02/2010
Régionales : Aubry lance la campagne, occultant le cas Frêche
A 6 semaines des régionales, les grandes manoeuvres commencent. Martine Aubry entamait ce mardi son tour de France des régions pour mobiliser ses troupes. Objectif : repartir du bon pied après l'affaire George Frêche.
Publié le 02/02/2010
Georges Frêche ne veut pas servir de "punching-ball" à Martine Aubry
Après ses propos litigieux sur Laurent Fabius, l'ex-socialiste répète, sur Europe 1 vendredi, qu'il ne compte pas s'excuser et dit être utilisé comme "tête de turc" par la patronne du PS.
Publié le 29/01/2010
George Frêche : le dérapage de trop
L'Express rapporte des propos pour le moins douteux tenus par le président de Languedoc-Roussillon envers Laurent Fabius. Le PS a décidé de sévir en investissant la maire de Montepellier pour les régionales.
Publié le 28/01/2010
C'est désormais à qui sera le plus fort. L'objectif étant de rameuter les militants PS dans son camp. Hélène Mandroux a ainsi appelé dès son investiture officielle mardi soir tous les citoyens et militants socialistes à la rejoindre, alros que les cinq fédérations départementales du PS, de nombreux élus et responsables locaux sont engagés derrière Georges Frêche, plébiscité par les militants du parti lors de la désignation des listes. "Cette responsabilité, je l'assume parce que je considère que le PS a des valeurs auxquelles j'adhère énormément", a-t-elle déclaré depuis la mairie de Montpellier, pointant du doigt les dérapages verbaux de Georges Frêche. "J'appelle réellement dans l'intérêt de cette région tous les citoyens, les militants qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche, et les valeurs du parti que je représente et auxquelles je crois profondément, je les appelle à venir avec moi", a-t-elle dit, soulignant à plusieurs reprises son attachement "aux valeurs". Si les listes NPA/Front de gauche et Europe Ecologie refusent de s'engager derrière le PS au premier tour, les leaders de ces listes "ont dit très clairement que les trois listes se retrouveront au deuxième tour", s'est en outre réjouie Hélène Mandroux.
Plus tard dans la soirée, c'est Martine Aubry qui en a remis une couche, expliquant la démarche. "La politique, c'est d'abord défendre des valeurs et une morale", a-t-elle dit à Elbeuf (Seine-Maritime) aux côtés de Laurent Fabius lors d'un meeting de soutien à la liste du président sortant de la région Haute-Normandie Alain Le Vern (PS) candidat à sa succession. "Quand on oublie de parler comme la gauche on n'est pas digne des valeurs de la gauche et il ne faut pas s'étonner que le peuple se détourne de nous", a-t-elle ajouté en disant se réjouir d'être "l'amie" de Laurent Fabius, député de Seine-Maritime.
Les dissidents exclus ?
La décision d'investir la maire de Montpellier Hélène Mandroux a été prise par 40 voix pour, cinq contre - notamment les représentants du PS régional et l'ancien président de SOS Racisme Malek Boutih qui a dénoncé des manoeuvres d'appareil. Cinq membres du bureau national se sont abstenus, parmi lesquels plusieurs anciens proches de l'ancienne candidate présidentielle Ségolène Royal, comme Vincent Peillon. Faisant acte d'autorité, Martine Aubry, qui se pose en chef de file des rénovateurs du Parti socialiste, a décidé se désolidariser formellement du président de région sortant. Exclu du PS depuis 2007 en raison de ses dérapages verbaux, Georges Frêche se présente sous l'étiquette divers gauche maisil a le soutien des militants et des cadres locaux du PS.
Des voix se sont élevées à Paris pour prôner l'exclusion de tous ceux qui choisiraient de ne pas soutenir Hélène Mandroux. Tout en expliquant qu'elle n'était pas femme à diriger "avec du chantage et des menaces" et sans jamais prononcer le mot "sanction", Martine Aubry a estimé qu'au PS "chacun connaissait les statuts" du parti prévoyant une exclusion automatique en cas de candidature dissidente. Paul Alliès, proche d'Hélène Mandroux, a estimé que la décision du bureau national aurait un "effet psychologique et politique" auprès des socialistes de la région. Georges Frêche a déclaré qu'il ne redoutait "rien du tout"."Je suis plus que jamais sûr de mon combat. J'ai trois chances sur quatre de gagner", a déclaré le président du conseil régional, qui dénonce une "croisade" de Martine Aubry contre la puissante fédération socialiste de l'Hérault.
En plus des réfractaires socialistes, Martine Aubry se heurte aux réticences des autres partis de gauche, qui refusent de se ranger derrière Hélène Mandroux. Europe Ecologie, qui dénonce les méthodes "hégémoniques" du PS, a redit mardi qu'il ne comptait pas servir de "roue de secours" aux socialistes en Languedoc-Roussillon. "Au PS, on met en avant des sondages internes défavorables aux écologistes pour justifier la nouvelle stratégie. Depuis juillet, toutes les études qu'on a donnent Mandroux gagnante", assure le bras droit de Martine Aubry, François Lamy. Claude Bartolone estime de son côté qu'Europe Ecologie fera les frais du "match Frêche-Mandroux". "Maintenant que les électeurs socialistes ont la possibilité de crever l'abcès Frêche, ils n'iront pas voter ailleurs", estime le député de Seine-Saint-Denis.
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Georges Frêche en opération coup de poing dans les medias
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