Les députés UMP arrivent à l'Elysée pour une réunion avec le président le 31 mars 2009 © TF1-LCI
Woerth : "On ne touchera pas au bouclier fiscal"
Le ministre du Travail, Eric Woerth, estime que le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, "s'est un peu aventuré" sur le sujet.
Publié le 12/05/2010
Bouclier fiscal : la bourde de Lellouche
Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a plaidé lundi soir sur France 2, à titre "personnel", pour une remise en cause partielle du bouclier fiscal, avant de corriger dans la nuit ses propos.
Publié le 11/05/2010
L'attaque contre les niches fiscales, c'est pour bientôt
François Fillon a annoncé jeudi devant les sénateurs qu'il proposerait "le plafonnement ou la suppression de niches fiscales et sociales" afin de réduire le déficit public.
Publié le 08/04/2010
Le bouclier fiscal est-il vraiment efficace ?
Huit cent vingt-et-un contribuables redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ont quitté la France en 2008, malgré l'instauration du bouclier fiscal à 50%, tandis que 312 expatriés fiscaux sont revenus, selon le Figaro.fr.
Publié le 06/04/2010
Ce bouclier fiscal, c'est quoi au juste ?
Cette mesure phare du paquet fiscal voté l'été 2007 dans la foulée de l'élection de Nicolas Sarkozy a été créée dans sa première version par le gouvernement Villepin.
Publié le 01/04/2010
Sarkozy et le "désamour" des Français : elle a osé
Lors de la réception à l'Elysée mercredi soir, la députée UMP Jacqueline Irles a osé poser au président la question qui était sur toutes les lèvres.
Publié le 31/03/2010
Sarkozy ne touchera pas au bouclier fiscal
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, l'a affirmé dans son compte-rendu du Conseil des ministres.
Publié le 31/03/2010
Baroin en gardien du bouclier fiscal
Avant la rencontre entre le Nicolas Sarkozy et les députés UMP à 18h30; le ministre du Budget se prononce dans les Echos pour "la stabilité fiscale".
Publié le 31/03/2010
Les députés UMP vont-ils percer le bouclier fiscal ?
Après avoir obtenu gain de cause sur la taxe carbone ou le voile intégral, la majorité se pose en contre-pouvoir de Nicolas Sarkozy en abordant maintenant la fiscalité.
Publié le 30/03/2010
Jet privé de Joyandet : ça fait des vagues à l'UMP
Selon des participants, des députés de la majorité ont demandé des comptes mardi lors de leur réunion hebdomadaire sur l'utilisation d'un coûteux jet privé par le secrétaire d'Etat à la Coopération. D'autres ont pris sa défense.
Publié le 30/03/2010
Sarkozy candidat en 2012 ? 57% des Français contre
Selon un sondage Ipsos pour France Soir paru mardi, une majorité de Français souhaite que le président ne se représente pas en 2012.
Publié le 30/03/2010
Le chef de l'Etat a également enjoint les députés UMP de ne pas remettre en cause la règle du non-remplacement "d'un fonctionnaire sur deux" partant à la retraite, mise en oeuvre par le gouvernement. Certaines voix demandent que cette règle soit assouplie, notamment dans la police. S'agissant de l'interdiction du port du voile intégral, il a réaffirmé qu'il était pour "la fermeté". "Soyez tenaces, soyez combatifs. Je ne cède rien", a encore déclaré le chef de l'Etat, qui entend "poursuivre les réformes". "Les Français ont besoin de stabilité, de repères et de solidité. Nous sommes dans une période où il ne faut ni autisme ni surréaction", a-t-il ajouté. "C'est comme une chute au ski. Celui qui chute et qui se crispe se fait encore plus mal", a-t-il plaisanté.
La fin de la récré ?
La rencontre entre Nicolas Sarkozy et les députés UMP clôt une séquence qui a vu la majorité "crever l'abcès" après la débâcle des régionales, tout en tentant de resserrer les rangs, comme lundi lors d'un séminaire de travail autour de François Fillon. Le président a d'ailleurs tenu à affirmer qu'il avait "une totale confiance" dans son Premier ministre. "Ce ne sont pas les journalistes qui nous brouilleront", a-t-il dit.
Les élus voulaient se faire entendre, un grand nombre réclamant de plus en plus ouvertement un aménagement (CSG et CRDS extraites du bouclier contre une sortie de la résidence principale du calcul de l'ISF), une suspension, voire la suppression du bouclier fiscal. 13 élus UMP ont d'ailleurs annoncé juste avant la rencontre le dépôt d'un texte sur la suspension du dispositif. "C'est devenu le boulet fiscal", résume Lionnel Luca.
Mariani : "quand on est pris pour un con..."
Nombre d'élus attendaient aussi de la rencontre de la câlinothérapie. De l'avis général, l'ambiance était "bonne" et "calme" dans la Salle des Fêtes de l'Elysée, la réunion s'achevant par un cocktail. "C'est une réunion politique qui visait à redonner confiance et à panser les plaies", a commenté la villepiniste Marie-Anne Montchamp. Elle a ironisé sur un scénario "remarquablement huilé" et "l'habileté tactique" du chef de l'Etat, interrogé par Jacqueline Irles sur l'actuel "désamour". Nicolas Sarkozy est au plus bas dans les sondages depuis 2007 (28% selon TNS Sofres Logica pour Le Figaro Magazine). "La séduction demeure, la crise continue", a ajouté Mme Montchamp. "Le président a convenu de revoir les parlementaires une fois par mois", s'est félicité Jérôme Chartier.
Longtemps fidèle parmi les fidèles, Thierry Mariani a cassé quelque peu cette ambiance de "reconstruction", boycottant la réunion en lâchant en direction de M. Sarkozy un laconique "quand on est pris pour un con...". Alors que la majorité exprime son ras-le-bol de l'ouverture à gauche, le chef de l'Etat l'a poursuivie en faisant nommer comme un pied de nez, juste avant la rencontre, en Conseil des ministres, Claude Evin (PS) à la tête de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France.
| "Désamour" : elle a osé le mot qui était sur toutes les lèvres |
Une députée UMP, Jacqueline Irles, a été saluée par ses collègues pour avoir osé poser au président une question sur son "désamour" avec l'opinion lors de la réception à l'Elysée. "Je lui ai dit que, pendant sa campagne, il a suscité un espoir exceptionnel et que là, on a l'impression que le désamour était proportionnel à l'espoir qu'il avait généré", a expliqué à la presse l'élue des Pyrénées-Orientales en sortant de l'Elysée. Nouvelle députée élue en 2007, Mme Irles a ensuite demandé au chef de l'Etat, au plus bas dans les sondages (il est passé pour la première fois, selon Sofres-Logica, sous la barre symbolique des 30%), "ce qu'il comptait faire pour remonter sa cote d'amour". "A la sortie beaucoup de collègues m'ont dit ‘tu as eu le courage de lui demander ce que l'on pensait tous. On avait besoin qu'il nous rassure là-dessus'", a-t-elle déclaré. Selon un député UMP, le chef de l'Etat a répondu : "Je ne suis pas là pour être aimé ou mal aimé, je suis là pour faire". "Il nous a dit qu'il avait besoin de travailler avec nous, que cela lui manquait le travail avec son groupe. Il nous a proposé une réunion mensuelle. C'est lourd comme engagement, on a tous des plannings serrés. C'est un geste d'amour fort en disant ‘j'ai besoin de vous, il faut que je vous voie tous les mois'", s'est enthousiasmée Mme Irles. D'après elle, M. Sarkozy a aussi ajouté "que c'était normal à milieu de mandat, qu'il se posait quand même des questions, qu'il avait une responsabilité". |
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Woerth : "On ne touchera pas au bouclier fiscal"
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