© AFP/A.Jocard
PS-Europe Ecologie : l'accord pour de bon, "à 98%"
"On a fait le rassemblement de toute la gauche pour le 2e tour", a annoncé le porte-parole du PS, Benoît Hamon, à quelques dizaines de minutes du dépôt des listes en préfecture. Deux régions n'en font pas partie. Mais "nous pouvons gagner toutes les régions", a assuré Martine Aubry.
Publié le 16/03/2010
Pour 2012, les Français préfèrent Fillon à Sarkozy
Quel candidat UMP pour 2012 ? Selon un sondage BVA, François Fillon à 43%, loin devant Nicolas Sarkozy à 29%. Mais les sympathisants de droite préfèrent le président au Premier ministre.
Publié le 16/03/2010
Xynthia: certains ne pourront rentrer chez eux, dit Sarkozy
"Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels", a assuré mardi le président depuis La Rochelle, leur promettant "des terrains" pour reconstruire et des "indemnisations".
Publié le 16/03/2010
Nicolas Sarkozy récuse l'idée de vote sanction
Plus combatif que jamais, le chef de l'Etat aurait estimé mardi pouvoir conquérir cinq régions au second tour dont... l'Ile-de-France. "Il n'y a pas eu d'effondrement", aurait-il commenté.
Publié le 16/03/2010
Fillon exige le silence dans les rangs
Le Premier ministre a accusé mardi les élus de l'UMP qui ont critiqué la stratégie du parti et du gouvernement avant le second tour de perdre leur sang froid.
Publié le 16/03/2010
Fillon cherche à contenir la fronde naissante à l'UMP
François Fillon a fermement rappelé à l'ordre mardi ceux qui dans la majorité veulent imputer à l'Exécutif le revers du premier tour des régionales. Il a demandé à ses troupes de rester solidaires.
Publié le 16/03/2010
A cinq jours du second tour des régionales, et alors que la gauche a fini par trouver un accord (lire notre article), François Fillon tentait de faire appliquer la stratégie : "on fait bloc et on positive", car pour l'heure, dit-on, il n'y a pas à voir dans le 1er tour de vote sanction. "Après le 2nd tour, il sera toujours temps de tirer les enseignements", a ainsi lâché mardi le chef du gouvernement. C'était au siège de l'UMP rue de la Boétie, où il est venu de manière inhabituelle pour une conférence de presse où il était entouré de l'état-major et des alliés du parti présidentiel. Une marque de l'importance du recadrage des troupes au devoir de solidarité et de discipline. Quant aux critiques sur l'ouverture prônée par Nicolas Sarkozy qui serait responsable de la désertion de l'électorat de droite, François Fillon coupe court : la France "ne supporte pas qu'un seul camp monopolise le pouvoir". Dès dimanche soir, l'état-major de l'UMP convoqué à l'Elysée avait reçu la consigne de réfuter sans nuance toute idée d'échec de la majorité et d'imputer l'absention historique à un désaveu de la gestion socialiste des régions.
Pour l'heure donc, action pour rameuter les abstentionnistes de la majorité, qui ont massivement boudé les urnes dimanche. François Fillon appelle à l'envi les électeurs à "se mobiliser", accusant la gauche de vouloir faire des régions "une arme antigouvernementale". Un message martelé, ici à Sèvres en soutien de Pécresse, là à Orléans pour Novelli... "La gauche voudrait nous faire croire qu'après le premier tour de l'élection régionale, tout est fait", a-t-il lancé, persuadé que les pronostics les plus pessimistes peuvent être déjoués dimanche. Le Premier ministre a aussi fustigé les fusions des listes entre le PS, Europe Ecologie et le Front de gauche pour le second tour dans la plupart des régions n'y voyant que "des négociations pour les places". "Entre ceux qui sont pour la social-démocratie et ceux qui sont nostalgiques du drapeau rouge, je ne sais pas où est la cohérence. Il n'est pas possible de faire confiance à une gauche aussi disparate", a-t-il affirmé. Des messages qu'il relaiera encore et encore, lors d'une visite éclair en Rhône Alpes mercredi et d'un meeting à Strasbourg jeudi soir.
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PS-Europe Ecologie : l'accord pour de bon, "à 98%"
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