© AFP / P. Wojazer Dans une longue interview à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine deux jours avant le premier tour des régionales, le président de la République réaffirme que ce scrutin n'aura que des conséquences régionales. Pas de remaniement ministériel de grande ampleur après le second tour du dimanche 21 mars, donc. "Si l'on devait changer de gouvernement du simple fait des élections régionales, ce serait incohérent avec la dimension régionale de ce scrutin", explique Nicolas Sarkozy. "Nous verrons s'il conviendra d'envisager une nouvelle étape politique après la réforme des retraites", ajoute-t-il, tout en précisant : "Cela ne signifie pas qu'il ne puisse pas y avoir quelques adaptations gouvernementales d'ici là." Le 25 janvier, il avait promis sur TF1 que des décisions sur la réforme des retraites seraient prises avant la fin 2010. "Si des décisions devaient être prises sur l'allongement dela durée de cotisation, elles concerneraient, comme aujourd'hui, tout autant le public que le privé", affirme-t-il.
L'UMP à la baisse, la gauche en force
La gauche totaliserait 49% des intentions de vote et la droite 31% au 1er tour des régionales qui aura lieu dimanche, selon le Baromètre OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro, LCI et RTL.
Publié le 11/03/2010
Royal appelle au "vote sanction contre le système Sarkozy"
Favorite des sondages, Ségolène Royal, lors de sa dernière réunion publique, n'a jamais cité nommément son adversaire de droite, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, préférant attaquer "le système Sarkozy".
Publié le 12/03/2010
Martine Aubry se méfie des "petites phrases"
Pour le dernier grand meeting du PS à Paris, elle a appelé à la mobilisation des électeurs : Nicolas Sarkozy, lui, "ne s'abstiendra pas". Et elle a mis en garde les alliés de la gauche contre "l'excitation des derniers jours de campagne".
Publié le 12/03/2010
Longuet : "j'ai appelé Malek Boutih"
Le patron du groupe UMP au Sénat s'est expliqué sur LCI à la mi-journée sur ses propos sur Malek Boutih, avec lequel il a conversé par télephone. La gauche multiplie de son côté les condamnations .
Publié le 11/03/2010
Sarkozy : "ils sont bien imprudents tous ces observateurs"
Le chef de l'Etat a profité de son déplacement dans le Doubs pour sermonner ceux qui prédisent déjà un fort vote-sanction. Il exclut de chambouler le gouvernement.
Publié le 09/03/2010
Et si Fillon se présentait en 2012 ?
L'hebdomadaire Le Point teste cette semaine l'hypothèse d'une non-candidature de Nicolas Sarkozy en 2012. Avec un sondage à la clé...
Publié le 03/03/2010
Sarkozy candidat en 2012 ? Il le dira fin 2011
Nicolas Sarkozy déclare par ailleurs qu'il ne prendra que fin 2011 sa décision sur une éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2012 pour un second mandat, en fonction de critères "collectifs et personnels". "D'ici là, mon engagement restera total au service des Francais", promet le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy, qui avait toujours défendu jusque-là l'idée de continuer à réformer le pays à marche forcée jusqu'au dernier jour de son quinquennat, laisse entrevoir pour la première fois une pause, à l'approche du scrutin présidentiel de 2012. Il annonce son intention d'engager l'automne prochain, après la réforme des retraites, une concertation sur la création d'un "cinquième risque" et la dépendance des personnes âgées. "Une fois ces dossiers bouclés, je proposerai au Parlement de compléter toutes les réformes réalisées depuis 2007", dit le chef de l'Etat. "Université, travail du dimanche, 35 heures, heures supplémentaires ... : nous ferons un audit de toutes les réformes pour les améliorer." "Ensuite, au second semestre 2011, le gouvernement marquera une pause pour que le Parlement puisse, s'il le souhaite, délégiférer", poursuit-il. "'Nul n'est censé ignorer la loi', dit-on. Mais la complexité est souvent telle que personne ne s'y retrouve plus. Il sera grand temps de s'attaquer au chantier de la simplification législative et administrative", note-t-il.
Des voix se sont élevés ces derniers mois dans la majorité présidentielle pour critiquer un programme de réformes trop dense, ne laissant pas assez de temps à l'élaboration des lois, puis à leur mise en application.
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