Lors de son déplacement en Franche-Comté, le chef de l'Etat s'est exprimé sur l'emploi. © TF1/LCIA cinq jours du premier tour, Nicolas Sarkozy s'active. Il a affiché mardi sa détermination à maintenir le cap des réformes et a exclu de chambouler son gouvernement après des régionales qui s'annoncent difficiles pour la majorité. Toutefois le président a voulu affirmer sa méfiance vis-à-vis des sondages qui prédisent un fort vote-sanction pour le pouvoir les 14 et 21 mars: "Il m'arrive de penser ces jours-ci qu'ils sont bien imprudents tous ses observateurs de dire que vous avez décidé avant d'avoir décidé". "Les Français n'aiment pas trop qu'on choisisse à leur place", a-t-il précisé.
Sarkozy annonce "une pause" dans les réformes... en 2011
Le chef de l'Etat renvoie à l'an prochain les décisions sur une "nouvelle étape politique" et sur son propre avenir et envisage, pour la première fois, une pause dans sa politique.
Publié le 11/03/2010
L'Alsace, le dernier bastion de l'UMP qui pourrait le rester
Selon un sondage publié samedi, l'UMP conserverait l'Alsace avec au moins trois points d'avance au soir du second tour des élections régionales.
Publié le 06/03/2010
Aubry offre cassoulet, Têtu et films à Frêche
Lundi à Montpellier pour soutenir Hélène Mandroux, la patronne du PS a apporté un "panier garni" à son opposant pour "l'aider à ne pas être le macho qu'il veut être".
Publié le 08/03/2010
Et si Fillon se présentait en 2012 ?
L'hebdomadaire Le Point teste cette semaine l'hypothèse d'une non-candidature de Nicolas Sarkozy en 2012. Avec un sondage à la clé...
Publié le 03/03/2010
Lors de son déplacement en Franche-Comté, il a défendu sa politique qu'il s'est efforcé de présenter comme déconnecté des échéances électorales à venir en les minimisant. "C'est un grand problème français que de confondre tout le temps les rendez-vous. Elections régionales, conséquences régionales. Elections nationales, conséquences nationales", a-t-il dit en conclusion d'une table ronde sur le thème de l'emploi organisée à Pontarlier. Pour ces raisons, il a exclu tout remaniement de taille après les élections des 14 et 21 mars, déclarant : "Il faut arrêter avec cette instabilité ministérielle où on change les ministres tout le temps, où dès qu'il y a un petit événement, on vous demande des initiatives politiques. C'est pas une initiative politique qui vous donne du travail, qui vous donnera la sécurité, qui vous donne une formation". "Je dois être un homme de sang froid, qui apaise les tensions et qui conduit le pas en portant les réformes dont le pays a besoin", a-t-il encore affirmé.
"Je veux être à l'écoute des Français"
Accompagné de son secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet, chef de file de la liste UMP en Franche-Comté et mais aussi de son adversaire PS, Marie-Guite Dufay, il est revenu sur les mesures - chômage partiel, contrats de transition professionnelle, contrats de professionnalisation,apprentissage - qui ont permis, selon lui, de limiter à 22% la hausse du chômage en France depuis le début de la crise, alors qu'il a plus que doublé aux Etats-Unis voire presque triplé en Espagne. Evoquant la suppression des charges pour les nouvelles embauches dans les entreprises de moins de dix salariés, qui a créé 800.000 emplois selon le gouvernement, le président s'est déclaré prêt à la proroger au-delà de fin juin. De même, il a abordé la situation du million de chômeurs qui arriveront en fin de droit cette année pour déclarer qu'il discuterait avec les partenaires sociaux de la possibilité de leur proposer "une activité dans le cadre d'un contrat aidé ou d'une formation qualifiante".
A ceux qui disent que sa visite avait des visées purement électorales, il a répondu : "C'est la quatrième fois que je viens. L'année dernière, il y avait des élections européennes, l'année prochaine il ya des élections cantonales, dans deux ans il y a des élections présidentielles. Si je ne dois pas venir quand il y a des élections, je ne verrai pas souvent la Franche-Comté". "Je veux être à l'écoute des Français et ne pas rester enfermé dans le palais de l'Elysée (...) C'est pas un effort pour moi, j'aime profondément ça", a-t-il souligné.
| Fillon dément toute tension avec Sarkozy |
Le Premier ministre, François Fillon, a démenti mardi soir tout nouvel accès de tension avec le président Nicolas Sarkozy. "La vérité, c'est que le tandem que nous formons avec le président de la République, depuis maintenant près de trois ans, est un tandem qui surprend, et j'ai envie de dire qui dérange", a-t-t-il dit au journal de 20 heures de France 2. Un tandem qui dérange "parce qu'il est stable et parce que nous avons réussi à construire une relation de confiance", a-t-il expliqué. |
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