Elections isoloir © TF1/LCILes bureaux de vote sont ouverts depuis 8 heures, et le resteront jusqu'à 18 heures - 20 heures au plus tard dans les grandes villes. Avec une même question qu'au premier tour : les Français vont-ils plus se mobiliser ce dimanche, et dans quel camp ? C'est la clé de ce second tour, notamment dans les quelques régions où droite et gauche sont au coude à coude. Malgré la mobilisation des partis dans l'entre-deux-tours, l'abstention menace à nouveau. Elle avait atteint le taux record de 53,64% au premier tour et les instituts de sondage la situent autour de 55% ce dimanche.
Soutenu par L'UMP, Rodolphe Alexandre s'impose en Guyane
<b >Estimations-</b> Le candidat de la liste Guyane 73 remporte pour la droite une région traditionnellement socialiste. Avec 57,45% des voix, c'est une très large victoire remportée sur Christiane Taubira qui n'obtient que 42,55% des suffrages
Publié le 22/03/2010
Aquitaine : Alain Rousset bat à nouveau Xavier Darcos
<b>Résultats -</b>Le socialiste sortant Alain Rousset (56,34%) bat une nouvelle fois le ministre du Travail, Xavier Darcos (28,01%). Jean Lassale, du Modem, obtient 15,65%.
Publié le 21/03/2010
Basse-Normandie : le socialiste Laurent Beauvais garde sa place
<b>Résultats -</b> Le socialiste sortant Laurent Beauvais obtiendrait 57,15% des voix au second tour des régionales, contre 42,85% pour son rival de l'UMP Jean-François Le Grand.
Publié le 21/03/2010
Poitou-Charentes : Royal réélue haut la main
<b> Résultats -</b> La candidate socialiste sortante obtient 60,61% des voix au second tour des régionales. Dominique Bussereau (UMP), obtient 39,39%.
Publié le 21/03/2010
"A voté" : les politiques aux urnes
François Fillon à Solesmes, Martine Aubry dans le vieux Lille, François Bayrou à Pau : petite revue des personnalités politiques qui, donnant l'exemple pour ce second tour des régionales, ont déjà mis leur bulletin dans l'urne.
Publié le 21/03/2010
Guyane : le candidat de la majorité largement en tête
Le candidat soutenu par la majorité présidentielle, Rodolphe Alexandre, arrive largement en tête, avec 40,61% des voix, au premier tour et distance la liste divers gauche conduite par la députée Christiane Taubira, créditée de 23,02% des suffrages.
Publié le 15/03/2010
Martinique: un duel à gauche favorable au challenger
Le député-maire de Fort-de-France, Serge Letchimy (DVG), est arrivé en tête du premier tour des régionales avec 40,05% des suffrages, devant le président sortant Alfred Marie-Jeanne (REG) avec 32,16% des voix.
Publié le 15/03/2010
Midi-Pyrénées : le PS arrive loin devant
<b>Résultats -</b> Le PS confirme son implantation dans cette région avec 40,93% des voix obtenues au premier tour. L'UMP obtient 21,75% et Europe Ecologie 13,46%.
Publié le 14/03/2010
Vote régional, leçons nationales
Après une campagne morne émaillée de polémiques, les Français sont appelés aux urnes pour le premier tour des régionales. La gauche espère une victoire mais reste prudente car rien n'est joué.
Publié le 13/03/2010
L'Alsace, le dernier bastion de l'UMP qui pourrait le rester
Selon un sondage publié samedi, l'UMP conserverait l'Alsace avec au moins trois points d'avance au soir du second tour des élections régionales.
Publié le 06/03/2010
La carte des régions : les résultats du 2nd tour
Retrouvez les résultats région par région.
Publié le 26/02/2010
Sonnée par son score du premier tour (26,02%), le plus faible depuis le début de la Ve République, la droite espère limiter les dégâts dimanche en conservant au moins l'Alsace et en conquérant peut-être La Réunion et la Guyane. De son côté, le bloc de gauche, qui a rassemblé plus de 50% des suffrages au premier tour, sans compter les 3,40% des listes d'extrême-gauche, part rassemblé dans la quasi-totalité des régions, à l'exception de la Bretagne et du Limousin. Il vise une victoire partout.
Un électorat démobilisé
Sept duels droite-gauche, 17 triangulaires, dont 12 avec le FN, et une quadrangulaire, en Corse, se dérouleront dimanche. Les chefs de file de la droite, François Fillon en tête, ont multiplié meetings et déplacements dans l'entre-deux-tours avec l'espoir de reconquérir une partie de leur électorat démobilisé et des voix du FN et du MoDem qui n'a pu se maintenir que dans une seule région, l'Aquitaine.
Le Languedoc-Roussillon, où Georges Frêche est largement favori, empêcherait un "grand chelem" rose, le PS lui-même refusant d'y inclure une région qui serait dirigée par un homme exclu de ses rangs. Fort des 11,42% engrangés le 14 mars, le Front national espère pour sa part faire jouer à plein son pouvoir de nuisance retrouvé dans les 12 régions où il se maintient.
Quel après-second tour ?
Dimanche soir seront particulièrement surveillées les régions où l'incertitude domine. En Alsace, malgré l'excellent score au premier tour de l'UMP Philippe Richert (34,94%), la gauche emmenée par le PS Jacques Bigot pourrait pour la première fois remporter la région, l'un des deux derniers bastions régionaux de la droite, à la faveur d'une triangulaire avec le FN (13,49%). La Corse pourrait quitter le giron de la droite à la faveur d'un quadrangulaire opposant l'union de la gauche -dont les quatre listes ont totalisé 40,1% au premier tour- à la liste UMP de Camille de Rocca Serra (21,34%), aux nationalistes modérés (18,40%) et aux indépendantistes (9,36%).
A La Réunion, candidat à un troisième mandat, le fondateur du Parti communiste réunionnais Paul Vergès (30,23% au premier tour) n'a pas partie gagnée. Faute d'être parvenu à un accord avec lui, le chef de file PS Michel Herzog (26,42%) s'est en effet maintenu, ce qui pourrait faire le jeu du candidat UMP. Enfin, en Guyane, fort de ses 40,61% au premier tour, le maire de Cayenne Rodolphe Alexandre, ancien dirigeant du Parti socialiste guyanais passé dans le camp de la majorité présidentielle, peut espérer reprendre à la gauche cette région ultramarine. Sa rivale, la députée radicale de gauche Christiane Taubira (23,02%), devra faire le plein des voix de gauche pour lui faire obstacle.
Dès lundi matin, Nicolas Sarkozy devra choisir quelle stratégie adopter après ce vote-sanction de mi-mandat. L'exécutif, qui a rayé les mots "défaite" et "sanction" de son vocabulaire, est pourtant pressé par nombre d'élus, des chiraquiens aux sarkozystes, d'adresser des signaux significatifs à son électorat et à une opinion de plus en plus angoissée par la crise. Le chef de l'Etat, qui a évacué une partie de la pression s'accumulant sur ses épaules en annonçant avant le premier tour dans Le Figaro Magazine le scénario d'après-second tour a fait savoir qu'il n'infléchirait pas sa ligne politique. Le changement serait perceptible dans les "quelques adaptations gouvernementales" évoquées par Nicolas Sarkozy, soit le changement de quelques postes ministériels. Mais avant même le verdict de dimanche soir, des scénarios de remaniements plus larges sont apparus sans que l'on voit bien l'impact que cela aurait sur l'opinion.
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