Nicolas Sarkozy interviewé sur CBS (13 avril 2010) © TF1/LCI
- Sarkozy à Washington parle nucléaire... et évoque 2012 - 01 min 29 s
Deux Français sur trois contre une candidature de Sarkozy en 2012
Si Nicolas Sarkozy ne se représente pas, François Fillon serait le meilleur candidat de la droite pour 33% des personnes interrogées, selon un sondage BVA-Canal +.
Publié le 16/04/2010
A Washington, Sarkozy défend la dissuasion nucléaire française
Un monde sans arme nucléaire, comme Barack Obama en a esquissé l'espoir ? Nicolas Sarkozy n'y croit pas. En marge du sommet de Washington, il a réaffirmé la nécessité pour la France de l'arme nucléaire, "garante de la sécurité de mon pays".
Publié le 13/04/2010
Juppé s'avance à petits pas vers 2012
Au cas où Nicolas Sarkozy ne se présenterait pas, Alain Juppé se déclare à nouveau prêt à être candidat à la prochaine présidentielle. Tout en assurant qu'il n'est pas "anti-Sarkozy".
Publié le 11/04/2010
Accoyer hausse le ton contre Copé
Trop d'initiatives du groupe UMP, au risque d'un manque de lisibilité sur le partage des rôles au sein de la majorité : le président de l'Assemblée tire à boulets rouges, dans un entretien publié par Le Parisien, contre le chef des députés UMP.
Publié le 11/04/2010
Carla Bruni-Sarkozy : "Des rumeurs insignifiantes pour nous"
Sur Europe 1 mercredi soir, la première Dame a affirmé que le président Nicolas Sarkozy et elle-même n'étaient victimes "d'aucun complot".
Publié le 07/04/2010
Une enquête ouverte sur les rumeurs visant le couple Sarkozy
Le parquet se fonde sur une plainte déposée par le groupe propriétaire du JDD, dont le site internet avait publié ces rumeurs. Dans l'entourage du président de la République, on évoque un "complot organisé".
Publié le 06/04/2010
C'est un président français au plus bas dans les sondages, et contesté jusque dans son propre camp, qui s'est exprimé sur la chaîne de télévision CBS à l'occasion d'un entretien en marge du sommet de Washington sur la prévention du terrorisme nucléaire. La déroute de la droite aux élections régionales de mars a accentué le malaise d'une grande partie de sa majorité. Le sénateur UMP Alain Lambert a ainsi estimé il y a quelques jours que Nicolas Sarkozy n'était "pas en situation de faire gagner" les idées de la droite en 2012 et que ses méthodes de gouvernement entraînaient celle-ci "tout droit dans l'abîme".
Dans cet entretien consacré au problème nucléaire, les questions de politique intérieure ont donc pris une bonne place. Interrogé sur ses intentions, Nicolas Sarkozy a réaffirmé qu'il déciderait de se présenter ou non à la prochaine élection présidentielle "quelque part à la fin de l'été, début de l'automne 2011". Tout en ajoutant aussitôt : "Mais pour les gens, ce n'est pas le problème. Les gens me demandent une chose et une seule: sortez-nous de la crise dans laquelle nous sommes. Et c'est ce qui doit motiver chaque minute, chaque instant de mon action. Le reste, c'est du détail pour eux".
Un "petit clapotis" sans importance
Mais en attendant que Nicolas Sarkozy dévoile ses intentions, les candidats potentiels s'alignent. Le député-maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre du président Jacques Chirac, Alain Juppé, s'est ouvertement posé en recours en déclarant qu'il envisageait d'être candidat si le chef de l'Etat ne briguait pas un second mandat. Le Premier ministre François Fillon et, dans une moindre mesure, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, font aussi figure de candidats potentiels, même s'ils ne se sont pas déclarés. Un autre ex-Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin, adversaire déclaré de Nicolas Sarkozy, ne fait pas mystère de se présenter en 2012, quoi qu'il arrive. L'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, a contribué à semer le doute en déclarant à plusieurs reprises qu'elle ne tenait pas plus que ça à ce que son mari brigue un deuxième mandat en 2012, avant d'affirmer finalement, mercredi dernier sur Europe 1, qu'elle ne lui demanderait jamais de renoncer.
Interrogé également sur l'épisode des "rumeurs", Nicolas Sarkozy a par ailleurs qualifié l'affaire de "petit clapotis" sans importance. Même si ces rumeurs sur sa vie privée, propagées par internet et reprises par la presse étrangère, ont été élevées par un de ses proches conseillers, Pierre Charon, et son avocat, Thierry Herzog, au rang de complot organisé. "Carla et moi avons une vie très calme, nous sommes très proches l'un de l'autre et tout ceci est très exagéré", a-t-il déclaré à CBS. "Je suis toujours désolé quand, autour de nous, à côté de nous, en face de nous ou à cause de nous les gens s'excitent trop".
| En direct |
| Sarkozy et Obama Point presse à Washington |
| Mardi 13 avril - 22h00 |
Selon le quotidien Le Figaro, le chef de l'Etat a sanctionné l'excès de zèle de Pierre Charon en suspendant sa participation à la réunion quotidienne de son état-major à l'Elysée. Carla Bruni-Sarkozy a déclaré mercredi dernier sur Europe 1 qu'elle ne se considérait pas victime d'un complot et que Pierre Charon avait "parlé avec l'emportement de l'amitié". Elle a également démenti qu'une enquête ait été menée sur l'origine de ses rumeurs mais a été contredite sur ce point par le patron du contre-espionnage français, Bernard Squarcini, selon qui il y a bel et bien eu investigations.
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