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- Lefebvre fustige les "insultes" d'Aubry - 02 min 03 s
- Propos d'Aubry sur Sarkozy : les réactions fusent - 01 min 37 s
- Quand Aubry compare Sarkozy à Madoff - 19 s
Vers une primaire "confirmation"
Le "pacte" entre Ségolène Royal, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn en vue de 2012 irrite les autres candidats potentiels.
Publié le 01/06/2010
Vers une primaire "confirmation"
Le "pacte" entre Ségolène Royal, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn en vue de 2012 irrite les autres candidats potentiels.
Publié le 01/06/2010
Au PS, quelles primaires ?
Le projet d'Arnaud Montebourg devait être soumis au Bureau national dans l'après-midi. Le parti s'oriente vers une primaire de consécration plus que de compétition.
Publié le 31/05/2010
Royal s'invite dans le trio gagnant
L'ex-candidate a annoncé dimanche être prête à "sacrifier son ambition personnelle" en 2012 au profit de Martine Aubry ou de DSK. Une offre politique logique.
Publié le 31/05/2010
Convention du PS : Aubry, patronne à l'offensive
A l'occasion de la convention au cours de laquelle le PS a ratifié samedi son projet de société pour 2012, Martine Aubry s'est livrée à une charge contre Nicolas Sarkozy qu'elle a comparé à Madoff, dénonçant son "inélégance" et une "dose de vulgarité".
Publié le 29/05/2010
Sarkozy comparé à Madoff : Aubry s'explique, sans s'excuser
"Je n'ai pas comparé le président de la République à Madoff", s'est justifiée dimanche la Première secrétaire du PS, dont les propos ont suscité de vives réactions après son discours à La Plaine-Saint-Denis.
Publié le 30/05/2010
"Nicolas Sarkozy l'avait bien cherché", selon Royal
L'ancienne candidate à la présidentielle a soutenu Martien Aubry dimanche sur France 5 à propos de la polémique suscitée par les propos de la première secrétaire du PS qui a comparé le président de la République à Bernard Madoff.
Publié le 31/05/2010
Le ton très offensif de Martine Aubry à propos de Nicolas Sarkozy, qu'elle a comparé à l'escroc américain Bernard Madoff lors de la convention du PS samedi, a déclenché les foudres du camp présidentiel dimanche, François Fillon lui-même dénonçant des "attaques brutales" et "injurieuses".
Après les vives protestations des principaux ténors de l'UMP, le Premier ministre est monté au créneau en fin de journée. "Par ses attaques brutales et dérisoires contre le président de la République, Martine Aubry abaisse le débat politique", a-t-il écrit dans un communiqué. "En privilégiant les formules injurieuses plutôt que les analyses de fond, le Parti socialiste ne s'honore pas", a-t-il ajouté.
La polémique a éclaté après un discours samedi de la patronne des socialistes abordant les thèmes de la crise financière et des déficits publics, lors d'une convention nationale sur le projet du PS pour 2012. "J'ai un peu l'impression, quand Nicolas Sarkozy nous donne des leçons de maîtrise budgétaire, c'est un peu M. Madoff qui administre quelques cours de comptabilité", a-t-elle affirmé en référence au gestionnaire de portefeuilles de Wall Street condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une des plus vastes escroqueries de l'histoire.
"Disqualifiée"
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a été le premier à réagir : "Il est regrettable que Mme Aubry s'abaisse à injurier le président de la République en le comparant notamment à un escroc". "Les Français jugeront où est la vulgarité", a-t-il poursuivi dans une allusion à un autre propos de la maire de Lille contre les récentes critiques du chef de l'Etat sur l'héritage mitterrandien de la retraite à 60 ans, formulées selon elle avec "une dose de vulgarité". "Reprocher à François Mitterrand la retraite à 60 ans, c'est une opinion politique. Comparer le président de la République à un escroc, c'est une injure, pas une opinion !", a fustigé de son côté l'ex-Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin infligeant un "blâme démocratique" à Martine Aubry et lui conseillant de s'excuser. Les membres du PS devraient exiger "des excuses voire une démission", a même renchéri la secrétaire d'Etat Nadine Morano, tandis que le patron de l'UMP Xavier Bertrand s'est dit "profondément scandalisé", jugeant la secrétaire nationale du PS "disqualifiée" pour son ambition présidentielle.
Invitée de France 2 dimanche midi, l'intéressée a voulu calmer le jeu et expliqué avoir mis en cause, non pas le chef de l'Etat lui-même, mais ses démonstrations "pas crédibles" sur les comptes publics. "Les mots ont un sens. Bien sûr, je n'ai pas comparé le président de la République à Madoff", a-t-elle assuré. Sur les retraites et Mitterrand, "je continue de penser que s'en prendre à quelqu'un qui en plus est décédé, a fait par ailleurs l'abolition de la peine de mort et beaucoup de choses, de cette manière là, ça a une petite dose de vulgarité et en tout cas beaucoup d'inélégance", a insisté la numéro un PS.
"Sarkozy l'a bien cherché"
Du côté de la gauche, les avis semblent partagés quant à la vive sortie de Martine Aubry. Son prédécesseur à la tête du PS François Hollande a souligné la responsabilité de Nicolas Sarkozy, selon lui "coutumier" des "facilités" de langage dans le débat public. Mais "nous ne sommes pas là pour copier (...) je pense que face à ce type de comportement nous devons, nous, être différents", a-t-il mis en garde. Ségolène Royal quant à elle a pris clairement la défense de son ex-rivale pour diriger le PS. "Nicolas Sarkozy l'a bien cherché", a-t-elle dit, en fustigeant la récente "escalade de la violence verbale du pouvoir en place" sur le thème des retraites.
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Vers une primaire "confirmation"
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