Christine Boutin/Image d'archives © ABACA
2012 : Boutin candidate
La présidente du Parti chrétien-démocrate et ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi matin à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, sa candidature pour l'élection de 2012.
Publié le 22/06/2011
Présidentielle : Christine Boutin va se lancer
La présidente du Parti chrétien-démocrate et ancienne ministre de Nicolas Sarkozy va annoncer mercredi à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, sa candidature pour l'élection de 2012.
Publié le 22/06/2011
Trois ministres renoncent à leur retraite de parlementaire
François Fillon avait déclaré mardi qu'il interdirait à ses ministres de cumuler indemnité ministérielle et retraite de parlementaire. Trois membres du gouvernement se sont pliés à l'injonction : Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot et Jean-Marie Bockel.
Publié le 16/06/2010
Salaires des élus, retraites: Aubry part en croisade
La première secrétaire du PS a plaidé dimanche pour une remise à plat des règles sur la rémunération des élus et des ministres. Elle a aussi aussi qualifié de "totalement injuste" l'intention de François Fillon de retarder l'âge de départ à la retraite.
Publié le 13/06/2010
Le salaire de Boutin critiqué aussi à droite
Alors que le Canard Enchaîné pointe sa rémunération de 9500 euros par mois pour une mission sur la mondialisation, Boutin se justifie : c'est un "vrai travail". Choqué par le montant, l'UMP Thierry Mariani affirme à TF1 News que "çe fait beaucoup".
Publié le 09/06/2010
C. Boutin : "On n'achète pas Madame Boutin"
L'ancienne ministre du logement justifie ses 9500 euros de revenus pour une mission sur la mondialisation mais récuse s'être faite acheter par Nicolas Sarkozy.
Publié le 09/06/2010
Christine Boutin : "Tout travail mérite salaire !"
L'ancienne Ministre était l'invitée de Lci Radio dans le Mix Infos de 18h / 18h30 pour répondre aux questions de Charlotte Casanova. Et malgré la polémique, la présidente du Parti Chrétien Démocrate ne voit pas pourquoi sa rémunération pourrait faire l'objet d'une baisse
Publié le 09/06/2010
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a lui indiqué à l'AFP avoir téléphoné à Christine Boutin pour lui conseiller de renoncer d'elle-même à sa retraite d'ex-députée pendant la durée de sa mission pour l'Elysée. Cette mission sur les conséquences sociales de la mondialisation, assortie d'une rémunération de 9.500 euros nets par mois, a propulsé l'ex-ministre du Logement (2007-2009) au coeur d'une vive polémique depuis deux jours.
"Ce qui est choquant, c'est le cumul"
Depuis la révélation de l'affaire mardi soir par le Canard Enchaîné, de nombreuses voix se sont élevées dans l'opposition mais aussi à droite pour dénoncer les avantages de l'ancienne ministre, certains, à l'instar du député Verts Noël Mamère, parlant de "République bananière". Et en pleine période de crise économique et au moment où le gouvernement tente de faire de la pédagogie auprès des Français sur les sacrifices à accomplir pour redresser les finances publiques, des membres de la majorité se sont également émus. "En son âme et conscience, il faut qu'elle (Christine Boutin) mesure bien le mal que ce genre de choses fait à la vie politique en général et qu'elle en tire des conclusions", a ainsi déclaré l'ancien ministre Yves Jégo (Parti radical), en insistant sur "l'impact que cela a sur la vie politique, sur l'image que cela donne des politiques". "
Mercredi, les députés UMP ont beaucoup parlé de cette affaire dans les couloirs de l'Assemblée. Ainsi, Thierry Mariani a confié à TF1 News que "c'était beaucoup cette rémunération, le montant est un peu gros". "C'est un salaire à la mesure de la mondialisation", plaisante-t-il, estimant que "ce qui choque c'est le cumul entre l'emploi et la retraite de député". "Tout ça va retomber sur les députés de base qui ont une retraite méritée". Par ailleurs, "je ne savais pas qu'elle était spécialisée dans ce dossier là", ajoute-t-il. Pour Claude Goasguen, "c'est pas mal payé !", ironise-t-il. Cette mission est-elle un moyen d'acheter son silence ? "Non ! De toute façon, qu'elle parle ou qu'elle ne parle pas, la différence est quand même assez mineure".
| Raincourt touche "une petite partie de sa retraite de sénateur" |
Henri de Raincourt, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a déclaré jeudi toucher, en plus de son indemnité de ministre, "une petite partie" de sa retraite de sénateur. Interrogé sur Public Sénat sur le montant de sa retraite, l'ancien sénateur a répondu: "je n'en sais rien parce que je ne suis pas au taquet". "Je n'ai pas le nombre d'années nécessaire pour percevoir la retraite globale de parlementaire", a expliqué M. de Raincourt, qui a été sénateur de 1986 à 2009, soit 23 ans. Il a admis en toucher "une petite partie, sans doute, oui". Pour M. de Raincourt, "il faut absolument remettre tout ça à plat avant de personnaliser les choses. C'est pas Monsieur X ou Madame Y. C'est dans quelles conditions on peut toucher des indemnités, on est rémunéré pour un travail, pour une mission. Dans quelles conditions, si on a l'âge et les conditions requises, on peut simultanément percevoir sa retraite du privé ou du public". Selon lui, "on est en train de tirer une pelote, il faut quand même faire attention". |
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