Les Bleus avaient refusé de s’entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka, au Mondial en Afrique du Sud, en juin 2010 © TF1/LCI
- Bachelot "a eu Evra" au téléphone et réunit les Bleus lundi - 03 min 06 s
- Ex-Bleue, Largarde "consternée" - 01 min 07 s
- Cohn-Bendit sur le nouveau clash des Bleus : "ça devient comique" - 05 min 11 s
11 mains pour 5 joueurs, kézako ?
Après la mimine de Titi en novembre 2009, une nouvelle affaire de main fait irruption dans les rangs des Bleus... à la Une, mardi, du Parisien/Aujourd'hui en France.
Publié le 17/08/2010
Evra, Anelka, Ribéry, Abidal, Toulalan devant la commission
Le Conseil fédéral, qui statuait ce vendredi sur les suites éventuelles à donner à la mutinerie des Bleus, aurait opté pour des sanctions au cas par cas plutôt que pour une sanction collective. Les cinq joueurs seront déférés devant la commission de discipline.
Publié le 06/08/2010
Une "punition" collective pour les 23 grévistes du Mondial ?
La non-convocation des 23 mutins de Knysna pour le prochain match des Bleus pourrait ne pas être leur seule sanction. Le Conseil fédéral statue ce vendredi sur les suites éventuelles à donner.
Publié le 05/08/2010
FFF, Bleus : Bachelot se défend et analyse
Entendue mardi par la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée après les mises en gardes répétées de la Fifa, la ministre des Sports s'est défendue de toute "ingérence" sur la FFF, avant de décrire des Bleus "qui fonctionnent en autarcie".
Publié le 29/06/2010
Mutinerie des Bleus, nouveau clash, démission à la FFF
Les Bleus ont refusé dimanche de s'entraîner, en soutien à Anelka, ce qui a provoqué une dispute devant le public entre Evra et le préparateur physique, et la démission du n°2 de la FFF. "Consternée", la FFF a vite répondu. Roselyne Bachelot tiendra une réunion de crise lundi.
Publié le 20/06/2010
Le gouvernement avait promis samedi que le fiasco probable des Bleus au Mondial et les insultes proférées par l'attaquant français envers le sélectionneur Raymond Domenech ne resteraient pas sans conséquences. Mais cet incident a été suivi dimanche du refus des joueurs de s'entraîner et d'une altercation entre le capitaine des Bleus Patrice Evra et le préparateur physique Robert Duverne.
Cohn-Bendit : "ça devient comique"
Le ministre du Travail, Eric Woerth, a dit qu'il n'imaginait "pas un instant" que le match de mardi contre l'Afrique du sud "soit menacé". Invité sur France 5, il a appelé les joueurs qui "ont peut-être perdu le ballon ou la boule" à "retrouver leur calme". "Il faut que les joueurs comprennent pourquoi ils sont sur le terrain, ce que veut dire le maillot de l'équipe de France. Les joueurs ne sont pas là pour décider", a-t-il insisté. Elle-même ancienne nageuse de l'Equipe de France, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est déclarée lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, "consternée par ce comportement" des Bleus. "J'appelle à resserrer les rangs (pour mardi) et à faire ce qu'il faut faire quand on est sportif de haut niveau", a-t-elle dit. Bernard Kouchner, de son côté, a estimé sur TV5, que la crise était une "caricature" et un "feuilleton épouvantable". Le sélectionneur de la Suisse, Ottmar Hitzfeld, lui, aurait certainement dit "bye-bye aux joueurs" s'il avait été dans la situation de son homologue.
Nicolas Sarkozy avait déjà estimé samedi depuis Saint-Pétersbourg, en Russie, que si Nicolas Anelka a vraiment insulté son sélectionneur, ces événements "sont inacceptables". Son conseiller spécial, Henri Guaino, a cependant douté dimanche qu'une intervention éventuelle du chef de l'Etat puisse apaiser la crise au sein de l'équipe de France de football. "Ce n'est plus du football, ce n'est plus du sport, ce n'est
plus une équipe", a-t-il poursuivi sur i>Télé, ajoutant : "Je ne suis pas convaincu qu'une intervention politique soit de nature à régler un probème de ce type". La veille, Roselyne Bachelot avait soutenu l'éviction d'Anelka par la Fédération française de football (FFF), lui reprochant d'avoir insulté le sélectionneur.
Ailleurs que dans l'équipe gouvernementale, le président du MoDem, François Bayrou, estimait dans le Parisien de dimanche qu'on "en fait trop" avec le football en France et qu'il y a "trop de communication et trop d'argent" autour de la sélection française. "Le match (la défaite contre le Mexique jeudi), les insultes, cette ambiance de décomposition, tout cela est révoltant", disait-il. Et Daniel Cohn-Bendit, intervenant sur LCI le temps du Mondial, a trouvé que l'affaire devenait "comique" tant elle a pris une tournure fantasque.
Dans un communiqué, Marine Le Pen (FN) est allée jusqu'à demander la démission de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, pour "l'humiliation mondiale" subie par le pays. Et le socialiste Jérôme Cahuzac s'est fait très mordant sur le thème d'une équipe contaminée par le "bling-bling", déjà soulevé lors de la polémique sur le coût de leur hôtel. "Il règne en équipe de France un climat qu'au fond Nicolas Sarkozy a exalté : c'est l'individualisme, l'égoïsme, le chacun pour soi, et la seule échelle de valeur de la réussite humaine c'est le chèque touché en fin de mois", a-t-il assuré à Radio J.
Retour MYTF1
11 mains pour 5 joueurs, kézako ?
Chargement en cours...




