© LCI
- Royal au 20h : le "système Sarkozy", "un pouvoir corrompu" - 06 min 23 s
- L'affaire Woerth sur les bancs de l'Assemblée - 01 min 45 s
Le PS est sur la bonne voie, pour un Français sur deux
Selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, 51% des Français trouvent que le parti s'oppose désormais suffisamment au gouvernement.
Publié le 21/08/2010
Un large remaniement en octobre
Le président réorganisera le gouvernement en octobre et "tirera sévèrement les conséquences du comportement de ministres", ont affirmé mercredi plusieurs députés qui assistaient à la réunion à l'Elysée.
Publié le 30/06/2010
150 mesures pour 10 milliards d'économies
Le ministre du Budget a présenté mercredi ces mesures censées permettre à l'Etat de réaliser des économies ; confirmant par ailleurs la suppression de 100.000 postes de fonctionnaires supplémentaires sur la période 2011-2013.
Publié le 30/06/2010
La droite lézardée par l'affaire Woerth
La sortie d'Alain Juppé lundi sur l'incompatibilité entre les fonctions de trésorier de parti et ministre a surpris l'UMP et perturbé la stratégie de défense à l'Elysée.
Publié le 30/06/2010
Woerth ministre et trésorier : le PS veut une loi sur le cumul
Conséquence de l'"affaire Woerth", les députés socialistes déposeront dans les prochains jours une proposition de loi visant à interdire le cumul de certaines fonctions, a annoncé mardi Bruno Le Roux, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée.
Publié le 29/06/2010
Remonté et droit dans ses bottes
Invité du Grand Jury dimanche en pleine tourmente à cause de l'affaire Bettencourt, le ministre du Travail s'est virulemment défendu d'avoir jamais "déclenché" ni "empêché de contrôle fiscal", assurant n'avoir "rien à se reprocher". De son côté, Nicolas Sarkozy lui a renouvelé sa confiance.
Publié le 27/06/2010
Sarkozy soutient Woerth, pas à l'abri d'un nouveau scandale
Chaque jour apporte son lot de révélations et de demandes de clarifications autour de l'affaire Bettencourt. Woerth bénéficie néanmoins de nombreux soutiens à droite, dont celui exprimé samedi par Sarkozy.
Publié le 27/06/2010
Affaire Bettencourt : passes d'armes entre Guigou et Alliot-Marie
L'ancienne ministre de la Justice PS a interrogé mardi l'actuelle garde des Sceaux sur d'éventuelles interventions du pouvoir dans l'affaire Bettencourt.
Publié le 29/06/2010
Juppé : entre ministre et trésorier de l'UMP, Woerth "devrait choisir"
Les soutiens commencent à se fissurer au sein de la majorité autour d'Eric Woerth pris dans l'affaire Bettencourt. L'ancien Premier ministre Alain Juppé trouve ainsi qu'il devrait clarifier les choses entre sa fonction ministérielle et celle de trésorier de l'UMP qu'il est toujours.
Publié le 28/06/2010
Les réponses contradictoires d'Eric Woerth
Eric Woerth, invité du Grand Jury dimanche, est largement revenu sur l'affaire Bettencourt. Il réaffirme n'avoir jamais empêché un contrôle fiscal du patrimoine de celle-ci, car ce n'est pas le rôle d'un ministre. Ce qu'il n'a pas toujours dit...
Publié le 28/06/2010
Pour faire front également : les membres du gouvernement bien sûr. En première ligne, Michèle Alliot-Marie et François Baroin. La ministre de la Justice pour s'opposer à Elisabeth Guigou qui, en tant qu'ancienne ministre de la Justice, lui demandait s'il y avait eu instruction de la part du pouvoir dans l'affaire Bettencourt. Réponse de MAM : non > voir la vidéo. Et le ministre du Budget pour affirmer que le contrôle fiscal des comtpes de Liliane Bettencourt avait été provoqué par le nouvel élément des révélations de l'avocat de la milliardaire. C'est donc l'administration fiscale qui s'est penchée sur le dossier et non pas le gouvernement.
Fillon "Il faut que chacun ait les nerfs solides"
Front donc à droite. Comme l'avait demandé un peu plus tôt le Premier ministre. "Il faut que chacun ait les nerfs solides", avait lancé aux députés UMP François Fillon, appelant au sang-froid face à cette "opération de déstabilisation". "Ce qui est en cause, ce n'est pas Eric Woerth, c'est le gouvernement et sa majorité. Ce genre de mise en cause pourrait arriver à chacun d'entre vous.".
Pas de quoi calmer l'opposition. Bruno Le Roux, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale qui avait affirmé dans la matinée que les députés socialistes déposeront dans les prochains jours une proposition de loi visant à interdire le cumul de certaines fonctions (lire notre article), a demandé mardi, au nom des députés PS, la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Bettencourt. "Dans cette affaire les rôles de M. (Patrick) Ouart", ex-conseiller du président de la République, "de M. (Eric) Woerth, ministre du Budget (mai 2007 -mars 2010) et trésorier de l'UMP et mari de Florence Woerth", elle-même "employée de M. (Patrice) de Maistre, gestionnaire de la fortune de Madame Bettencourt, nous interroge", a-t-il dit, assurant : "nous n'avons jamais participé à une quelconque chasse à l'homme".
En déplacement à Roubaix, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, a à son tour réagi à l'affaire, déclarant que le Parti socialiste attendait "des réponses". Comme on lui demandait si le ministre du Travail devait démissionner, la maire de Lille a répondu : "Ce n'est pas à moi de décider. Pour l'instant, nous voulons des réponses. Face à tant de contradictions (...) nous avons besoin d'une réelle clarification", a déclaré la maire de Lille. Idem pour Ségolène Royal qui, sur TF1, n'a pas répondu directement à la question sur la démission, réclamant plutôt une "enquête impartiale" et de la "transparence".
Retour MYTF1
Le PS est sur la bonne voie, pour un Français sur deux
Chargement en cours...




