François Fillon à Matignon, le 7 juillet 2010 © TF1-LCI
38% de Français voient Borloo à Matignon
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, ne ferait pas un bon Premier ministre pour 60% des Français, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche.
Publié le 10/10/2010
2012 : Martine grignote, Nicolas résiste, Olivier capitalise
Martine Aubry gagne des points dans la perspective du premier tour de la présidentielle, selon un sondage Ifop, mais la base électorale de Nicolas Sarkozy résiste à l'effritement. Olivier Besancenot tire profit de la radicalisation d'une partie de l'électorat.
Publié le 10/07/2010
Aubry battrait Sarkozy mais...
La patronne du PS battrait Nicolas Sarkozy par 52% des voix contre 48% en 2012, selon un sondage CSA-LCP mais le taux d'abstention très élevé oblige à prendre ces chiffres avec prudence.
Publié le 09/07/2010
Woerth ? "C'est un ami délicieux, on partage l'amour de l'opéra et du foot "
Après des jours de tempête violente, la contre-offensive de la droite sur le web a débuté dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Avec des messages de soutiens au ministre.
Publié le 07/07/2010
Sarkozy fait allusion aux écoutes subies par Plenel
Le président a rappelé mercredi les écoutes dont a été l'objet, sous François Mitterrand, le journaliste, en dénonçant le fait que le fondateur de Mediapart utilise lui-même des écoutes illégales. Edwy Plenel veut se son côté porter plainte après les propos de Xavier Bertrand.
Publié le 07/07/2010
Affaire Bettencourt : Plenel porte plainte pour diffamation
Le journaliste Edwy Plenel a annoncé son intention de "saisir la justice" pour diffamation après que Xavier Bertrand (UMP) a qualifié de "méthodes fascistes" la couverture de l'affaire Bettencourt par le site internet.
Publié le 07/07/2010
Woerth sur TF1 : "C'est insupportable"
"Je ne savais pas qu'il y avait autant de haine dans ce pays" a déclaré Eric Woerth démentant avec force et émotion les affirmations du site Mediapart. "C'est insupportable" a-t-il encore déclaré à plusieurs reprises.
Publié le 06/07/2010
"Il nous a fait le coup de l'homme blessé"
Au lendemain de l'intervention d'Eric Woerth dans le journal du 20 heures de TF1 pour se défendre dans l'affaire Bettencourt, les réactions s'enchaînent dans l'opposition.
Publié le 07/07/2010
Sarkozy dénonce les "calomnies", Fillon une "chasse à l'homme"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
Pour le PS, Woerth n'est "plus légitime"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
Près de 2/3 des Français jugent la classe politique corrompue
Selon ce sondage Viavoice, 75% des Français estiment que les mesures de réduction du train de vie de l'Etat sont insuffisantes et 60% jugent "choquant" le cumul de fonctions de ministre et de trésorier de l'UMP d'Eric Woerth.
Publié le 04/07/2010
Bouclier fiscal de Liliane Bettencourt : Woerth dément toute intervention
Le ministre du Travail dément être intervenu pour le remboursement de 30 millions d'euros dont a bénéficié Liliane Bettencourt en mars 2008 au titre du bouclier fiscal, comme l'a affirmé Mediapart jeudi.
Publié le 02/07/2010
Affaire Bettencourt : Woerth toujours soutenu par le Président
Eric Woerth au coeur de l'affaire Bettencourt a parlé de "calomnie entretenue par la gauche" sur TF1 mardi soir. Il est soutenu par sa majorité tandis que le parti socialiste réclame l'intervention du chef de l'Etat.
Publié le 07/07/2010
Quid des règles de financement des partis politiques
L'affaire Bettencourt met sur le devant de la scène la question du financement des partis politiques. Depuis quelques années, les régles se sont durcies et le cadre législatif est devenu nettement plus contraignant. Explications.
Publié le 06/07/2010
Royal au 20h : le "système Sarkozy", "un pouvoir corrompu"
Invitée de TF1 mardi soir, Ségolène Royal a réclamé "transparence", "vérité" et "enquête impartiale" sur l'affaire Woerth, dénonçant "un pouvoir qui mélange la chose publique et la chose privée", "qui profite d'une totale impunité".
Publié le 29/06/2010
La parole est à la défense. Nicolas Sarkozy à mots couverts mardi matin, Eric Woerth mardi soir, et François Fillon ce mercredi. Depuis Matignon et devant plusieurs ministres et les parlementaires de la majorité qui l'ont largement applaudi en fin d'intervention, le Premier ministre a donné un discours en grande partie centré sur l'affaire qui secoue la vie politique depuis plusieurs jours maintenant. En substance, le message était : pas de panique et de la fermeté, notamment sur le calendrier de l'Exécutif : Nicolas Sarkozy n'a pas l'intention de bousculer son planning, que ce soit pour une intervention sur le dossier, que beaucoup réclament, ou pour un remaniement, annoncé pour l'automne. "Notre priorité politique, ce n'est pas le remaniement, mais le rétablissement des comptes publics", a lancé le Premier ministre et le président de la République "est maître de son calendrier, maître de ses choix". Finalement, le chef de l'Etat devrait s'exprimer le 13 juillet.
Quant au ministre du Travail, "je défends l'honneur d'Eric Woerth comme je défendrai le vôtre si vous étiez la proie d'une vindicte sans preuve. Ca n'est même pas une question de politique mais de principe". Et "nous ne céderons pas à cette agitation" suscitée par l'affaire, a martelé le chef du gouvernement. "Je ne laisserai pas le gouvernement de la France se laisser désarçonner." Concédant qu'"il y a eu des comportements inadaptés", il a aussitôt souligné que "les intéressés en ont tiré les conséquences" et "jamais le fonctionnement de l'Elysée n'a été aussi transparent", avant d'appeler à "ne pas céder aux intimidations". Affaire que le locataire de Matignon veut clore donc.
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a de son côté affirmé que Nicolas Sarkozy avait appelé mercredi les membres du gouvernement à faire preuve de "sang-froid" et à se concentrer sur leur travail sans tenir compte de ce climat politique tendu. Un peu plus tôt, le ministre du Budget, François Baroin, a affirmé sur LCI qu'il ne voyait "aucun problème" à la création d'une commission d'enquête parlementaire, réclamée par l'opposition.
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