Retraites, aides à domiciles, impôts : ce qu'a dit Sarkozy

le 12 juillet 2010 à 22h37 , mis à jour le 13 juillet 2010 à 13h00

Voici les principaux extraits de l'intervention du chef de l'Etat sur les dossiers économiques et sociaux du moment, notamment les retraites.

2012 : Sarkozy prendra sa décision fin 2011Nicolas Sarkozy a assuré lundi qu'il prendrait sa décision de se porter candidat pour un second quinquennat à l'automne 2011. © LCI

Retraites : « les 62 ans, nous n'y toucherons pas »

  • Impôts : Lagarde "ne veut pas charger la bête"

    Faudra-t-il augmenter les impôts après 2013, comme l'a suggéré François Baroin ? Christine Lagarde botte en touche sur cette question : il n'y aura pas de hausse... avant la présidentielle. Elle rappelle toutefois qu'en matière de prélèvements obligatoires, "on est déjà champions d'Europe".

    Publié le 02/09/2010 Impôts : Lagarde "ne veut pas charger la bête"
  • Baroin pense nécessaire une hausse des impôts en 2013

    Le ministre français du Budget estime qu'il faudra trouver dès 2013 de nouvelles ressources fiscales, voire augmenter les impôts, au vu de l'insuffisance des mesures annoncées jusque-là pour combler les déficits.

    Publié le 01/09/2010 Baroin pense nécessaire une hausse des impôts en 2013
  • 57% des Français doutent encore après l'intervention de Sarkozy

    L'intervention de Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 2 n'a convaincu qu'un tiers des Français. Plus d'un sur deux a encore des doutes autour de l'affaire Woerth-Bettencourt.

    Publié le 14/07/2010 57% des Français doutent encore après l'intervention de Sarkozy
  • Réforme des retraites : direction le Parlement... et la rue

    La réforme a été présentée mardi en Conseil des ministres. Les syndicats, qui prévoient une large mobilisation à la rentrée, ont organisé dès mardi une réunion symbolique devant le ministère du Travail.

    Publié le 13/07/2010 Réforme des retraites : direction le Parlement... et la rue
  • "Un président qui parlait d'abord de lui-même"

    Réagissant à l'intervention de plus d'heure de Nicolas Sarkozy sur France 2, l'opposition a dénoncé une émission pour rien et critiqué des déclarations peu convaincantes, particulièrement sur l'affaire Bettencourt/Woerth.

    Publié le 12/07/2010 "Un président qui parlait d'abord de lui-même"
  • "Les calomnies, j'y étais préparé"

    Le chef de l'Etat a affirmé lundi sur France 2 que c'était "une honte" de l'avoir accusé d'avoir "ramassé des enveloppes" d'argent chez Liliane Bettencourt. Il a renouvelé sa confiance à Eric Woerth, "un homme honnête".

    Publié le 12/07/2010 "Les calomnies, j'y étais préparé"
  • "Woerth est lavé de tout soupçon"

    Invité de France 2, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'Eric Woerth défendrait le projet de réforme des retraites "selon le calendrier prévu". Il a en revanche conseillé au ministre de quitter ses fonctions de trésorier de l'UMP.

    Publié le 12/07/2010 "Woerth est lavé de tout soupçon"
  • Copé lance le débat sur la manière "de gouverner"

    Lors de la deuxième réunion annuelle de son club politique en Provence, le patron du groupe UMP a ajusté dimanche ses habits de présidentiable. "C'est Sarkozy en calme", affirme un militant UMP.

    Publié le 12/07/2010 Copé lance le débat sur la manière "de gouverner"
  • "Habile", "coup de maître"... mais pas forcément convaincant

    La presse estime mardi matin que l'intervention du chef de l'Etat lundi soir sur France 2 a été plutôt réussie, mais beaucoup attendaient de plus amples explications.

    Publié le 13/07/2010 "Habile", "coup de maître"... mais pas forcément convaincant
  • 2012 : Sarkozy prendra sa décision fin 2011

    Nicolas Sarkozy a assuré lundi qu'il prendrait sa décision de se porter candidat pour un second quinquennat à l'automne 2011.

    Publié le 12/07/2010 2012 : Sarkozy prendra sa décision fin 2011
Plus d'infos

 
Nicolas Sarkozy a réaffirmé qu'il n'accepterait pas de revenir sur le recul de l'âge de départ à la retraite à 62 ans ni sur l'alignement des cotisations retraites public/privé, mais qu'il était ouvert sur le reste. "Je dis: les 62 ans, nous n'y toucherons pas. Je dis l'équilibre des cotisations public/privé, c'est une question de justice. On ne peut pas y toucher", a déclaré le chef de l'Etat sur France 2. "Sur le reste, nous serons très à l'écoute de ce que nous diront nos interlocuteurs", a-t-il ajouté. Le chef de l'Etat a précisé qu'il aurait des contacts pendant l'été avec les partenaires sociaux. M. Sarkozy a ajouté qu'il s'attendait à ce qu'il y ait des manifestations mais qu'elles n'auraient aucune influence sur la version finale de la réforme des retraites."Je m'attends à ce qu'il y ait des manifestations. Je sais qu'il y a de la souffrance. Ce qui aura une influence, c'est l'idée que nous nous ferons de la justice. Ce n'est pas l'importance des manifestations", a-t-il dit. 
 
Rigueur et réduction des déficits
 
"Nous avons supprimé 100.000 postes de fonctionnaires en 3 ans (...) dans le budget 2011, nous en supprimerons encore 34.000 (...) je propose que les collectivités territoriales prennent la même règle que l'Etat. Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires".
 
La défense du bouclier fiscal 
 
Nicolas Sarkozy a défendu le bouclier fiscal, soulignant à titre d'exemple qu'il fallait que Liliane Bettencourt "reste propriétaire de L'Oréal" et que le groupe de cosmétiques "ne parte pas dans un autre pays" en raison d'une fiscalité trop lourde. Interrogé sur France 2 sur l'intérêt de maintenir ce dispositif contesté, qui permet à un contribuable de ne pas payer plus de 50% de ce qu'il gagne en impôts, le chef de l'Etat a évoqué le cas de Mme Bettencourt, qui "paye plusieurs millions d'euros d'impôts par mois". "Mme Bettencourt, qui est propriétaire de L'Oréal, je souhaite qu'elle reste propriétaire de L'Oréal et que L'Oréal - 17 milliards de chiffre d'affaires, 64.000 employés - ne parte pas dans un autre pays", a expliqué Nicolas Sarkozy. "Parce qu'à ce moment, qui le paierait ? (...) c'est les employés qui perdraient leur emploi", a estimé le président de la République. "Il existait avant mon élection des contribuables qui payaient 100% d'impôt, c'est-à-dire il gagnait 1.000, ils payaient 1.000 et ils partaient tous", a argumenté le chef de l'Etat. 

Niches fiscales : les aides à l'emploi à domicile préservées
 
Les niches fiscales seront rabotées pour un montant situé entre sept et neuf milliards d'euros dans le cadre des mesures pour réduire le déficit, a déclaré lundi Nicolas Sarkozy. Avec le Premier ministre, nous avons décidé de trouver (...) entre sept, huit, neuf milliards d'économies" sur les niches fiscales, a-t-il dit lors d'une émission spéciale sur France 2. Le président de la République a indiqué que certaines niches "seront supprimées" mais que les aides à l'emploi à domicile seront préservées, moyennant quelques modifications techniques.

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le 12 juillet 2010 à 22:37
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27 Commentaires

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  • a.1.2.c.4, le 13/07/2010 à 19h51

    C'est "aciery" ... ce que vous appelez de ... la régression sociale ... en passant - sans concertation - de 65 à 60 ans ...! :o)))

  • matger, le 13/07/2010 à 19h11

    Forcément aciéry,dans ce sens là,elle ne risquait pas de déplaire mais c'était,avec le passage aux 35 heures,la plus grande des inepties,résultat : qui va payer les retraites de nos enfants et petits-enfants si rien n'est fait ? Faites l'effort de voir un peu plus loin que le bout de votre nez .

  • ludo7681, le 13/07/2010 à 18h57

    Et blablabla et blablabla......................

  • didier60190, le 13/07/2010 à 18h51

    Rien !!!!!!!!!!!

  • 081944, le 13/07/2010 à 18h33

    Avec les 35 heures et la retraite à 60 ans et meme 55 ans dans certains cas, la France va mal on sait pourquoi.

  • la_guepe25, le 13/07/2010 à 18h18

    Belle terrasse .....!!

  • kyjean35120, le 13/07/2010 à 15h45

    Les carrieres longue serons pris en compte s'et bien et mal j'ai commencer de bosser a 14 ans en 1967 et je n'avais pas de fiche de paye car je navais pas de remuneration c'etais pas obligatoire alors je fait comment pour que sa soit valider mes trimestres je ne peut plus les racheters et sa coute trop cher et je doit pas etre le seul dans se ca !!!!!!!!!

  • rauba, le 13/07/2010 à 14h21

    Pour répondre à Robert , les primes sont calculées pour les impots, ou avez vous vu que les primes n'était pas asujetties aux impots ?, mais les primes ne sont pas calculer pour la retraite, mais, dans le privé oui! le privé à la retraite complémentaire et pas le public.... donc parlons d'équité !!!!

  • cedjj92, le 13/07/2010 à 13h47

    Pourquoi depuis 2002 la droite n'as pas eu non plus ce courage...une idée ?

  • aciery, le 13/07/2010 à 13h40

    La gauche à reformé les retraites beaucoup plus que n'importe qui en passant l'âge de 65 ans à 60 ans ! CQFD !

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