Nicolas sarkozy sur le perron de l'Elysée © TF1/LCI
- Gaël Sliman (BVA) : "Il est temps qu'il intervienne" - 02 min 56 s
"Habile", "coup de maître"... mais pas forcément convaincant
La presse estime mardi matin que l'intervention du chef de l'Etat lundi soir sur France 2 a été plutôt réussie, mais beaucoup attendaient de plus amples explications.
Publié le 13/07/2010
Les amis de Sarkozy l'épinglent sur Facebook
Plus de 2.700 internautes ont répondu à l'invitation de Nicolas Sarkozy de s'exprimer sur sa page Facebook avant son intervention sur France 2 lundi soir.
Publié le 12/07/2010
Copé lance le débat sur la manière "de gouverner"
Lors de la deuxième réunion annuelle de son club politique en Provence, le patron du groupe UMP a ajusté dimanche ses habits de présidentiable. "C'est Sarkozy en calme", affirme un militant UMP.
Publié le 12/07/2010
Affaire Bettencourt: des perquisitions et des questions
Des perquisitions ont eu lieu au domicile de Patrice de Maistre et dans les bureaux de la société gérant les avoirs de Liliane Bettencourt vendredi. Marianne, qui a ausculté les carnets de l'ex-comptable de la milliardaire, évoque d'importants mouvements de fonds.
Publié le 09/07/2010
Fillon contre les "justiciers auto-proclamés", le PS s'indigne
Le chef du gouvernement est monté au front à son tour dans l'affaire Bettencourt, alors que le site Mediapart concentre les attaques de la droite. Une élue UMP compte déposer une proposition de résolution qui encadrerait le "droit d'informer".
Publié le 09/07/2010
Affaire Bettencourt : un témoin sous pression, un rapport retardé
Alors que l'ex-comptable de Liliane Bettencourt a été longuement interrogée sur ses déclarations à Mediapart, le gouvernement fonde de grands espoirs sur un rapport de l'IGF pour éteindre l'incendie. Sa remise, annoncée vendredi, a été reportée.
Publié le 09/07/2010
Bettencourt : la comptable et Maistre maintiennent leurs versions
Confrontée jeudi au gestionnaire de fortune de la milliardaire, l'ex-comptable des Bettencourt a contesté, selon plusieurs médias, avoir tenu des propos visant directement Nicolas Sarkozy. Mais elle a maintenu d'autres accusations de financement politique illégal.
Publié le 08/07/2010
Dans ce "reste", il y aura bien évidemment l'affaire Bettencourt. Ces derniers jours, plusieurs ténors de la majorité ont pressé Nicolas Sarkozy d'intervenir publiquement pour tenter d'enrayer la crise causée par les accusations de l'ex-comptable de la femme la plus riche de France. Lundi, il devrait réaffirmer son soutien à Eric Woerth, qui défend la réforme des retraites. Le ministre du Travail, dans la tourmente, est au coeur d'une tempête inédite sous la présidence Sarkozy, visé par des accusations de conflit d'intérêts en raison de la proximité de son couple avec la richissime famille Bettencourt. Il est désormais soupçonné de financement politique illégal depuis les accusations de leur ex-comptable, Claire Thibout, au site d'information Mediapart.
"Notre priorité politique, ce n'est pas le remaniement"
Alors que la majorité fait bloc derrière Eric Woerth et s'en prend avec virulence aux "manipulations" de la presse, voire aux "méthodes fascistes" de Mediapart, Nicolas Sarkozy lui-même a déjà dit tout le bien qu'il pense de lui. "Eric est l'honnêteté faite homme", déclare-t-il le 30 juin devant des députés UMP à l'Elysée. Pas question de le limoger car "ça voudra dire qu'il y a donc quelque chose" à lui reprocher. Le 6 juillet, les déclarations explosives de Claire Thibout sur le financement de la campagne présidentielle de 2007 font la une des médias. Nicolas Sarkozy, également mis en cause, dénonce la "calomnie" visant à "salir sans aucune espèce de réalité". Le lendemain, elle dément qu'il ait pu percevoir des enveloppes d'espèces. Première éclaircie pour le président. Aurélie Filippetti (PS) s'est cependant étonnée samedi de la divulgation dans la presse d'extraits de l'audition de l'ex-comptable dédouanant le chef de l'Etat et a demandé au gouvernement "une enquête".
Si l'intervention télévisée satisfait ceux qui plaidaient pour qu'il s'explique devant les Français, Nicolas Sarkozy ne devrait pas pour autant suivre les appels, à gauche mais aussi à droite, à un large remaniement ministériel, vite. "Notre priorité politique, ce n'est pas le remaniement", a assuré François Fillon mercredi. Selon l'Elysée, le président qui a fait part le 30 juin de son souhait d'un remaniement en octobre n'a pas changé de calendrier. Dimanche dernier les démissions de deux secrétaires d'Etat pour cause d'usage abusif des deniers publics avaient suscité des commentaires acides : "Un écran de fumée pour protéger Woerth !", avait lancé une source gouvernementale.
Un rapport très attendu
Sur le plan judiciaire, l'étau ne s'est pas desserré autour d'Eric Woerth. Le parquet de Nanterre a ouvert vendredi une troisième enquête préliminaire, dont le cadre pourrait, en toute logique, conduire à une demande d'audition du ministre. Elle vise le contenu d'enregistrements pirates suggérant notamment des opérations financières pour échapper au fisc menées par le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, patron de Clymène où travaillait l'épouse du ministre jusqu'à fin juin. Dans ces écoutes, Patrice de Maistre affirme également qu'il a embauché fin 2007 Florence Woerth à la demande du ministre, alors chargé du Budget et trésorier de l'UMP depuis 2002. Vendredi, les feuilles de salaire de Mme Woerth ont été saisies chez Clymène.
Face au soupçon, un rapport a été commandé par le gouvernement à l'Inspection générale des Finances, destiné à contrer ceux doutant de l'absence d'intervention d'Eric Woerth dans le dossier fiscal de Liliane Bettencourt. Sa publication est attendue lundi.
Retour MYTF1
"Habile", "coup de maître"... mais pas forcément convaincant
Chargement en cours...




