Le couple Woerth, en mars 2010 à l'Elysée © Abacapress.comAu-delà de la question du prix, "il y a déjà un problème de droit", "pour un bien considéré comme inaliénable", explique sur LCI Daniel Bernard, grand reporter chez Marianne, "l'hippodrome (étant) bâti sur une forêt domaniale". Eric Woerth aurait, selon Le Canard enchaîné et Marianne, autorisé lorsqu'il était ministre du Budget la vente à des connaissances d'une parcelle de la forêt de Compiègne (Oise) à un prix très inférieur au marché. Cette parcelle, comprenant un hippodrome et un golf, a été cédée de gré à gré 2,5 millions d'euros à une société de course alors qu'elle en vaudrait dix fois plus, selon les hebdomadaires.
"La droite veut discréditer la presse et gagner la bataille de l'opinion"
<b>Interview - </b> Christian Delporte, spécialiste de l'histoire des médias et de la communication politique à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, analyse pour TF1 News les tensions croissantes entre médias et majorité.
Publié le 12/08/2010
Eric Woerth : une autre Légion d'honneur qui pose question
Selon le site Mediapart, qui dénonce un "conflit d'intérêt", le ministre du Travail a attribué il y a deux ans la Légion d'honneur au comptable ayant certifié ses comptes de campagne aux dernières municipales.
Publié le 13/08/2010
Le couple Woerth bientôt entendu par la police
Le parquet de Nanterre a annoncé lundi que le ministre du travail Eric Woerth et son épouse seraient entendus "dans de brefs délais" dans l'enquête sur les enregistrements pirates de Liliane Bettencourt.
Publié le 19/07/2010
Eric Woerth : "Je n'ai jamais favorisé l'embauche de ma femme"
Le ministre du Travail nie être intervenu, comme l'aurait affirmé Patrice de Maistre en garde à vue, dans l'embauche de sa femme dans la société qui gère la fortune de la milliardaire. Pour la majorité, il faut cesser de parler d'une affaire Woerth.
Publié le 19/07/2010
Une nouvelle affaire ? Woerth : "c'est n'importe quoi !"
Une nouvelle fois attaqué, cette fois sur la vente "bradée", selon Le Canard Enchaîné et Marianne, à des connaissance de l'hippodrome de Compiègne lorsqu'il était au Budget, le ministre du travail s'est défendu mercredi.
Publié le 14/07/2010
57% des Français doutent encore après l'intervention de Sarkozy
L'intervention de Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 2 n'a convaincu qu'un tiers des Français. Plus d'un sur deux a encore des doutes autour de l'affaire Woerth-Bettencourt.
Publié le 14/07/2010
Woerth quittera son poste de trésorier de l'UMP le 30 juillet
Comme l'y avait engagé le président Nicolas Sarkozy, le ministre du Travail a annoncé mardi à la presse, à l'issue du Conseil des ministres, qu'il allait quitter ses fonctions de trésorier fin juillet.
Publié le 13/07/2010
Pour le PS, Woerth n'est "plus légitime"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
Affaire Woerth : Accoyer pas opposé à une commission d'enquête
Le président de l'Assemblée n'est pas opposé, sous certaines conditions, à la création d'une commission d'enquête sur l'affaire Woerth, comme le réclame le PS.
Publié le 01/07/2010
Affaire Woerth : la mise au point de Jospin
En pleine affaire Woerth, l'ex-Premier ministre PS est sorti de sa réserve jeudi sur Europe 1 pour dénoncer les relations "presque incestueuses", selon lui, de l'exécutif avec les milieux d'affaires et rejeté tout parallèle avec les pratiques passées des socialistes.
Publié le 01/07/2010
Soutenu par Fillon, Woerth ne démissionnera pas
Le Premier ministre a assuré mardi devant les députés qu'Eric Woerth, dont le nom apparaît dans l'affaire Bettencourt, est un "homme intègre", qui "n'a commis aucune faute" et a toute sa "confiance".
Publié le 22/06/2010
"Woerth est lavé de tout soupçon"
Invité de France 2, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'Eric Woerth défendrait le projet de réforme des retraites "selon le calendrier prévu". Il a en revanche conseillé au ministre de quitter ses fonctions de trésorier de l'UMP.
Publié le 12/07/2010
L'affaire Woerth-Bettencourt toujours sur le devant de la scène
La présentation de la réforme des retraites n'est pas parvenue à éclipser l'affaire Woerth-Bettencourt. Elle a une nouvelle fois animé la séance de questions de l'Assemblée nationale.
Publié le 13/07/2010
Le ministère du Budget a répondu que cette vente était "complètement régulière" et qu'elle s'est révélée bénéfique pour les finances de l'Etat. "Quand vous avez un terrain qui ne vous rapporte quasiment rien, que vous ne pouvez pas louer à quelqu'un d'autre et que vous avez la possibilité de le vendre dans des conditions intéressantes à l'occupant, normalement vous le faites si vous préservez l'équilibre écologique", a-t-on déclaré.
La vente s'est faite sans enchères, ni appel d'offres alors que les sociétés de courses ne peuvent bénéficier d'un tel privilège selon une décision du Conseil d'Etat de 1979, avance le Canard enchaîné. Six jours avant son départ du ministère du Budget, Eric Woerth, au centre d'une tempête politique dans l'affaire Bettencourt, aurait imposé par arrêté à l'Office national des forêts de vendre pour 2,5 millions d'euros "ce joyau de 57 hectares" à une association privée, la Société des courses de Compiègne jusqu'alors locataire des lieux. Selon le Canard Enchaîné, cette parcelle de la forêt de Compiègne, ainsi que ses équipements, vaudrait au moins 20 millions d'euros.
"Il vaut mieux vendre"
L'hebdomadaire Marianne publie pour sa part une lettre montrant qu'Eric Woerth s'est occupé personnellement du dossier et qu'il a donné son accord à cette vente. Le président de la Société des courses de Compiègne, qui a acquis cette parcelle, est l'un des dirigeants de France Galop, association dont Florence Woerth, épouse de l'actuel ministre du Travail, fait partie depuis 2003, dit le Canard. Florence Woerth voit dans cet article "une nouvelle marque de la détermination de ceux qui cherchent à nuire à la famille Woerth", a déclaré son avocat, Me Antoine Beauquier.
Le ministère du Budget affirme qu'il était parfaitement légal de céder des parcelles de forêt à certaines conditions environnementales "qui ont toutes été remplies". Prié de dire pourquoi la transaction s'est faite six jours avant le départ du ministre, le ministère invoque les délais pour la finaliser. Le ministère justifie l'absence d'appel d'offres et le prix de vente jugé très bas par le fait que la société de course de possédait un bail de 12 ans et qu'elle était propriétaire des bâtiments déjà existant. "La société de course payait 50.000 euros par an, soit un rendement locatif de 2% par an. Ce n'est pas intéressant pour l'Etat de toucher 2% par an, dans ces cas là il vaut mieux vendre", dit-on. On insiste sur le fait que cette société "était la seule à pouvoir acquérir parce qu'elle avait un bail."
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