Eric Woerth sur le plateau du 20H le 6 juillet
"La droite veut discréditer la presse et gagner la bataille de l'opinion"
<b>Interview - </b> Christian Delporte, spécialiste de l'histoire des médias et de la communication politique à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, analyse pour TF1 News les tensions croissantes entre médias et majorité.
Publié le 12/08/2010
Woerth ? "C'est un ami délicieux, on partage l'amour de l'opéra et du foot "
Après des jours de tempête violente, la contre-offensive de la droite sur le web a débuté dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Avec des messages de soutiens au ministre.
Publié le 07/07/2010
Fillon : "notre priorité, ce n'est pas le remaniement"
Dans un discours à Matignon, le Premier ministre a largement évoqué mardi la tempête qui secoue Eric Woerth, fermant la porte à un remaniement ministériel immédiat. "Nicolas Sarkozy est maître de son calendrier", a-t-il lancé d'ailleurs à l'adresse de ceux qui réclament une intervention du président.
Publié le 07/07/2010
"Il nous a fait le coup de l'homme blessé"
Au lendemain de l'intervention d'Eric Woerth dans le journal du 20 heures de TF1 pour se défendre dans l'affaire Bettencourt, les réactions s'enchaînent dans l'opposition.
Publié le 07/07/2010
Sarkozy dénonce les "calomnies", Fillon une "chasse à l'homme"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
Pour le PS, Woerth n'est "plus légitime"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
Près de 2/3 des Français jugent la classe politique corrompue
Selon ce sondage Viavoice, 75% des Français estiment que les mesures de réduction du train de vie de l'Etat sont insuffisantes et 60% jugent "choquant" le cumul de fonctions de ministre et de trésorier de l'UMP d'Eric Woerth.
Publié le 04/07/2010
Bouclier fiscal de Liliane Bettencourt : Woerth dément toute intervention
Le ministre du Travail dément être intervenu pour le remboursement de 30 millions d'euros dont a bénéficié Liliane Bettencourt en mars 2008 au titre du bouclier fiscal, comme l'a affirmé Mediapart jeudi.
Publié le 02/07/2010
Quid des règles de financement des partis politiques
L'affaire Bettencourt met sur le devant de la scène la question du financement des partis politiques. Depuis quelques années, les régles se sont durcies et le cadre législatif est devenu nettement plus contraignant. Explications.
Publié le 06/07/2010
Royal au 20h : le "système Sarkozy", "un pouvoir corrompu"
Invitée de TF1 mardi soir, Ségolène Royal a réclamé "transparence", "vérité" et "enquête impartiale" sur l'affaire Woerth, dénonçant "un pouvoir qui mélange la chose publique et la chose privée", "qui profite d'une totale impunité".
Publié le 29/06/2010
"C'est pour moi insupportable (...) c'est inacceptable. C'est une cabale politique orchestrée aussi par le parti socialiste qui sans arrêt souffle du chaud pour essayer de nuire à la vie politique" et vise à "m'affaiblir et a affaiblir le président de la République, au moment ou je mène l'une de réformes les plus importantes, la réforme des retraites", a-t-il dit, avant d'ajouter : "cela fait trois semaines que tous les jours j'entends des torrents d'insultes, des torrents de haine alors que je n'ai rien à me reprocher".
"Je n'ai jamais reçu le moindre euro illégal"
Sur Mediapart, l'ex comptable de Liliane Bettencourt a accusé le ministre d'avoir reçu de l'héritière de L'Oréal, en tant que trésorier de l'UMP, 150.000 euros en espèces pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en mars 2007.
"Je n'ai jamais reçu le moindre euro illégal. Je n'ai jamais reçu de l'argent de cette manière-là dans la campagne présidentielle. J'ai tenu les comptes de cette campagne. Cette campagne a été vérifiée. Elle est vérifiée par des contrôleurs, par des magistrats. Chaque facture est vérifiée (...) Et je suis scandalisé (...) quand j'entends et je regarde ce qui est dit aujourd'hui", a-t-il dit. "Mais cette dame qui m'accuse et accuse le président de la République, je ne la connais pas".
"Il n'y a pas de raison de démissionner"
Le ministre a également démenti que sa femme possède une résidence en Suisse. "Nous avons un appartement de 60 m² à Chamonix. Ce n'est pas la Suisse mais la Haute-Savoie". "Ce qui est vérifiable, c'est bien cela (...) pour le reste tout est faux, c'est de la calomnie". "C'est faux, archi-faux", a-t-il insisté.
"Je suis mis au pilori par une forme de presse et par le PS, il n'y a pas de raison de démissionner, je ne démissionnerai pas. Si je démissionne je leur donne raison et à ce moment-là plus personne n'est jamais protégé en France contre n'importe quelle rumeur ou ignominie", a dit Eric Woerth.
Pourquoi pas des poursuites
Rappelant que sa femme avait attaqué en diffamation à la fois Arnaud Montebourg (député PS), et Eva Joly (eurodéputée Europe Ecologie), il n'a pas exclu d'engager lui-même des poursuites en diffamation, disant vouloir "aller jusqu'au bout" et ne pas avoir peur de la transparence "bien au contraire".
"Je suis un garçon calme mais cela commence à suffire", a-t-il tonné, en évoquant les répercussions de l'affaire sur sa famille. "J'ai une femme, des enfants, des parents (...) tout ça est extrêmement lourd (...) Je ne le souhaite à personne, même pas à mon pire ennemi", a-t-il ajouté, assurant qu'il présenterait, comme prévu, "la réforme des retraites au Conseil des ministres le 13" juillet, puis à l'Assemblée nationale à la rentrée de septembre.
Eric ! Eric !
Excédé donc, Eric Woerth a dû avoir du baume au coeur en Seine-Saint-Denis, juste après cette interview. Le ministre du Travail a été ovationnépar plus de 200 sympathisants UMP lors d'une réunion sur les retraites au Raincy, a constaté un journaliste de l'AFP. Accueilli par des "Eric ! Eric !" scandés par le public et des applaudissements nourris, Eric Woerth a reçu une standing ovation au moment de prendre la parole.
"C'est vrai que j'en prends plein la figure, et tous les jours", s'est plaint Eric Woerth. "Il faut que je prouve que ma femme n'habite pas en Suisse", où "je suis l'ennemi public numéro un", a également ironisé l'ex-ministre du Budget. Mais "mon devoir c'est de tenir et c'est aussi d'être digne de cette majorité", a-t-il ajouté, en présence du patron de l'UMP Xavier Bertrand.
| Contrôle fiscal : audition d'un responsable de Bercy mercredi à l'Assemblée |
Un responsable de Bercy spécialiste des procédures de contrôle fiscal sera auditionné mercredi en commission des Finances à l'Assemblée nationale, selon une source parlementaire. Il s'agit de Philippe Parini, directeur général des finances publiques. Une audition qui intervient donc en pleine affaire Woerth/Bettencourt. "Je n'ai jamais déclenché de contrôle fiscal (...) comme je n'ai jamais empêché un contrôle fiscal", avait assuré le 27 juin Eric Woerth, ex-ministre du Budget. |
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