DSK au Japon le 18 janvier 2010 © Abacca pressTenu strictement éloigné de la politique nationale par son mandat à la tête du Fonds monétaire international (FMI), DSK a évité cette année encore l'université d'été du PS. Au fil des mois, une série de sondages l'a consacré comme le candidat socialiste le plus crédible ou le plus présidentiel pour 2012. Cerise sur le gâteau, une étude Sofres publiée par le Nouvel Observateur à la veille de la rentrée du PS le crédite de 59% d'intentions de vote au deuxième tour face à Nicolas Sarkozy. Les Strauss-Kahniens ne boudent pas leur plaisir mais rivalisent de prudence, dans l'espoir de relâcher la pressionqui s'accumule sur leur leader.
Attaquée par Aubry, l'UMP tape sur les "vieilles recettes" du PS
Les réactions n'ont pas tardé dimanche à la clôture de l'université du PS à La Rochelle, Christian Estrosi jugeant le "Parti socialiste hors jeu", Xavier Bertrand assiant au "bal des ego et au bide des idées".
Publié le 29/08/2010
Aubry lance son "autre France"
La Première secrétaire a tenu un discours de confrontation avec Nicolas Sarkozy. Sur la sécurité, "il a choisi la polémique, nous choisissons la politique."
Publié le 29/08/2010
2012 : DSK creuse l'écart avec Sarkozy
Dominique Strauss-Kahn battrait largement Nicolas Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle de 2012 : il recueille 59% des intentions de vote dans un sondage TNS Sofres Logica pour le Nouvel Observateur.
Publié le 25/08/2010
DSK a plus l'étoffe d'un président que Martine Aubry
Selon une étude Ifop pour Paris-Match, Martine Aubry incarne davantage les idées et valeurs de la gauche que Dominique Strauss-Kahn mais elle a moins l'étoffe d'un président que lui.
Publié le 29/06/2010
Entre Sarkozy et DSK, le coeur de Bayrou ne balance pas
Le président du MoDem François Bayrou a réaffirmé lundi soir qu'il n'"avait nulle envie" d'un "rapprochement" avec Nicolas Sarkozy, mais n'a pas exclu un dialogue avec Dominique Strauss-Kahn.
Publié le 15/06/2010
A gauche, qui peut faire mieux que DSK ?
Dominique Strauss-Kahn serait le meilleur candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2012 face à Nicolas Sarkozy, devant Martine Aubry puis Ségolène Royal, selon un baromètre Viavoice publié mardi dans Libération.
Publié le 08/06/2010
DSK favori des primaires chez les socialistes
33% des suffrages se porteraient sur le patron du FMI, si les primaires du PS avaient lieu dimanche prochain, selon un sondage CSA-LCP. Chez les sympathisants PS, il devance aussi nettement Aubry et Royal.
Publié le 04/06/2010
Aubry: Pour 2012 ? "DSK, moi... ou d'autres"
La première secrétaire du PS estime être sur la même ligne politique que le patron du FMI, malgré "les différences". Pour le choix du candidat PS à la présidentielle, "il faudra voir...".
Publié le 19/05/2010
Quand DSK éclipse Sarkozy
Le patron du FMI figure en 7e position dans le classement des personnalités les plus influentes de la planète établi par le Time. Le chef de l'Etat français, lui, brille par son absence.
Publié le 30/04/2010
Calendrier des primaires : le débat refait surface au PS
Même si les militants se sont prononcés, ce que rappelle à l'envi Martine Aubry, certains, comme François Hollande, voudraient bien hâter un peu le mouvement des primaires.
Publié le 28/08/2010
A La Rochelle, le retour d'un PS revigoré
Galvanisés par de bons sondages, les socialistes ont placé leur université d'été qui s'ouvre vendredi, sous le signe de la rentrée sociale, refusant d'entrer dans la polémique sécuritaire.
Publié le 26/08/2010
Un proche: "personne ne croit à 59% à deux ans du scrutin". Un autre: en raison des statuts draconiens du FMI, "à Washington, ils voudraient bien voir un peu moins son nom" dans la presse française. Le mandat de Dominique Strauss-Kahn court jusqu'à l'automne 2012, ce qui l'obligera à démissionner pour être candidat mais, le cas échéant, il faudrait que ce soit le plus tard possible. Ce que lui permet, a priori, le calendrier des primaires présidentielles, à l'automne 2011, choisi par le PS. Martine Aubry, qui se pose en garante du calendrier, doit le rencontrer en septembre lors de son passage à Paris. Un "pacte de Marrakech" lierait les deux anciens ministres de Lionel Jospin: à elle la direction du PS, à lui la course à l'Elysée, ce qu'ils démentent tous deux.
"DSK, ce n'est pas Trichet"
A La Rochelle, les esprits commençant à s'échauffer - tribunes dans les journaux, création d'un "Club DSK" - le premier cercle s'est attaché à calmer les ardeurs. "Personne n'est habilité à parler en son nom", a prévenu François Pupponi, qui a succédé à Dominique Strauss-Kahn à la mairie de Sarcelles (Val d'Oise). "La demande de Dominique, c'est que nous le laissions travailler. Il dira le moment venu s'il est candidat. Pendant ce temps là, nous devons travailler pour l'intérêt du parti", a ajouté le député devant les militants du courant "Besoin de gauche", animé par Pierre Moscovici.
L'ancien ministre des Affaires européennes s'est dit prêt à se présenter aux primaires si 'DSK' décidait de ne pas y aller. "Faites-moi confiance: ne vous précipitez pas", a-t-il intimé à ses troupes, mais le président de la région Bourgogne, François Patriat, refuse de rentrer dans le rang. "Tout le monde parle de sa candidature et nous on ne devrait pas? Entre fébrilité et effacement, il y a un juste milieu à trouver", plaide-t-il.
Reste que la gauche du PS et les autres partis de l'opposition ne goûtent pas vraiment une candidature de Dominique Strauss-Kahn, qui pilote depuis trois ans une institution réputée pour ses cures de rigueur. "Quand il est parti à Washington, il nous a dit : 'si je suis candidat, je dois montrer que je fais autre chose que du libéralisme'", raconte la député Marisol Touraine. Pour elle, qui met en avant ses déplacements en Afrique ou son "inflexion sociale" de l'institution, la mission est accomplie: "il est resté Keynésien. DSK, ce n'est pas Trichet !"
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