Quelques ténors du PS à l'université d'été de La Rochelle (27 août 2010) © TF1/LCI
- Laurent Fabius : "La sécurité est un vrai problème" - 05 min 11 s
- Martine Aubry : "une autre France est possible" - 03 min 51 s
"Pas de crise au PS", malgré le coup d'éclat de Royal
Ségolène Royal faisant acte de candidature pour les primaires, à rebours du "pacte de non-agression" évoqué par Martine Aubry, est-ce le signe d'une tempête au PS ? Benoît Hamon relativise. Elisabeth Guigou redoute "précipitation et surenchère".
Publié le 30/11/2010
Royal prend de court ses concurrents
L'ex-candidate socialiste à l'Elysée, Ségolène Royal, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, a annoncé lundi qu'elle était candidate aux primaires du PS, dans un entretien à La Nouvelle République du Centre Ouest et Centre Presse.
Publié le 29/11/2010
Montebourg candidat "à la présidence de la République française"
Le député socialiste Arnaud Montebourg a lancé formellement sa candidature aux primaires à gauche pour la présidentielle de 2012, samedi dans son département de Saône-et-Loire.
Publié le 20/11/2010
Sarkozy-Fillon, la rupture institutionnelle
En choquant une partie de son camp avec son virage sécuritaire, le chef de l'Etat a transféré au Premier ministre le rôle de stabilisateur de la majorité. Inédit.
Publié le 26/08/2010
Attaquée par Aubry, l'UMP tape sur les "vieilles recettes" du PS
Les réactions n'ont pas tardé dimanche à la clôture de l'université du PS à La Rochelle, Christian Estrosi jugeant le "Parti socialiste hors jeu", Xavier Bertrand assiant au "bal des ego et au bide des idées".
Publié le 29/08/2010
Aubry lance son "autre France"
La Première secrétaire a tenu un discours de confrontation avec Nicolas Sarkozy. Sur la sécurité, "il a choisi la polémique, nous choisissons la politique."
Publié le 29/08/2010
Absent, Strauss-Kahn reste la vedette de La Rochelle
Porté par des sondages flatteurs, Dominique Strauss-Kahn occupe les esprits des socialistes réunis à La Rochelle mais sa stature de présidentiable préféré ne lui accorde pas que des avantages.
Publié le 28/08/2010
Votre atout François Hollande ? "C'est moi !"
Le député de Corrèze aborde la rentrée avec une stratégie : se faire connaître différemment des Français et les convaincre qu'il peut battre Martine Aubry à la primaire socialiste.
Publié le 28/08/2010
La Rochelle : coulisses, confidences... et Copé dans le TGV rose
Aubry a-t-elle été surprise pas le discours de Royal ? Comment Cambadélis a-t-il pu parler Chine avec Copé dans le TGV ? En direct de l'université d'été PS.
Publié le 28/08/2010
2012 : DSK creuse l'écart avec Sarkozy
Dominique Strauss-Kahn battrait largement Nicolas Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle de 2012 : il recueille 59% des intentions de vote dans un sondage TNS Sofres Logica pour le Nouvel Observateur.
Publié le 25/08/2010
Sarkozy "voyou": la droite outrée, la gauche embarrassée
La publication dans Marianne, d'une photo de Sarkozy avec le titre "le voyou de la République" a fait bondir la droite, qui a fustigé un magazine qui ne respectait pas le chef de l'Etat. Gênée, la gauche reste prudente dans le soutien au magazine.
Publié le 10/08/2010
Ségolène Royal appelle le PS à l'unité
L'université d'été du Parti socialiste s'est ouverte à la Rochelle, et c'est Ségolène Royale qui a ouvert le bal. Le mot d'ordre : unité dans les rangs socialistes.
Publié le 27/08/2010
Martine Aubry : "une autre France est possible"
La Première secrétaire du PS a annoncé de futures propositions fortes pour la sécurité en France afin de rectifier l'image de notre pays aux yeux du monde. Elle a aussi confirmé que "le moment des choix" n'était pas venu au PS pour les candidatures à la présidentielle.
Publié le 27/08/2010
Qui sera candidat PS ? : "Les Français ne s'en foutent pas"
Alors que Martine Aubry estime que les Français n'ont rien à faire de savoir si elle sera ou non candidate pour les primaires pour la présidentielle, Manuel Valls juge au contraire que le sujet les intéresse.
Publié le 27/08/2010
Martine Aubry s'est montrée ferme, samedi, sur le calendrier des primaires destinées à désigner le candidat du PS à la présidentielle de 2012. "Les militants ont décidé d'un calendrier, les dirigeants ont décidé d'un calendrier. Moi, je suis le garant de ce que nous décidons collectivement. Nous l'appliquons", a affirmé à la presse la Première secrétaire. Une déclaration de la maire de Lille, relatée dans Petits meurtres entre camarades, selon laquelle elle déciderait "avant le début 2011" si elle était candidate ou non aux primaires, a pourtant soulevé des interrogations sur le maintien en l'état du calendrier. Mais "on garde notre calendrier, n'en déplaise à tel ou tel qui, à partir de petites phrases trouvées je ne sais où, explique autre chose", a répliqué Martine Aubry.
Le dépôt des candidatures est donc prévu en juin 2011 et le vote à l'automne. Les modalités techniques des primaires (listes électorales, dates exactes) doivent être arrêtées en janvier. Ce qui ne satisfait pas tout le monde. L'ancien Premier secrétaire du PS, François Hollande, qui envisage d'être candidat aux primaires, a ainsi de nouveau réclamé une accélération du calendrier socialiste afin que le probable rival de Nicolas Sarkozy soit connu avant l'été 2011. "Cela relève d'une discussion collective mais le mieux serait de faire que notre calendrier puisse être avancé", a-t-il répété lors d'une rencontre avec des journalistes samedi.
"Les socialistes ont payé lourdement leurs divisions"
Face aux spéculations sur le calendrier, voire sur les primaires elles-mêmes, Laurent Fabius est lui aussi monté au créneau. Les primaires auront lieu parce que "c'est un bon procédé", a défendu l'ancien Premier ministre lors d'une conférence de presse. Quid des rivalités en coulisses ? "Le problème du pouvoir" est "consubstantiel" à toute organisation humaine et a fortiori à tout parti politique, a reconnu Laurent Fabius. Mais, a-t-il insisté, "le climat est très important" et c'est "climat d'unité" qui prévaut au PS. "Les socialistes ont payé très lourdement les prix de leurs divisions", a-t-il prévenu. Pour le député de Seine-Maritime, "les dates fixées" pour les primaires "sont raisonnables": "c'est le bon timing, il faut respecter cela".
En l'état, le calendrier adopté préserve toutes les chances de Dominique Strauss-Kahn, présidentiable socialiste préféré des Français selon les sondages. Son mandat à la tête du Fonds monétaire international court jusqu'à l'automne 2012 et ses partisans souhaitent qu'il puisse se décider le plus tard possible. "Il y a le calendrier du parti et il y a le calendrier de 'DSK' lié à sa fonction", a souligné Pierre Moscovici vendredi soir lors d'une rencontre de son courant "Besoin de gauche". "Il a besoin de temps et le calendrier voté par les militants doit être respecté par tous", a insisté le député du Doubs.
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