Eric Woerth/Image d'archives © ABACALa pénibilité est l'épineux volet, autant que le casus belli, du projet de loi sur les retraites qui doit être voté en octobre. Dans un entretien au Figaro mardi et à quelques jours d'une forte mobilisation sociale sur le dossier retraites, Eric Woerth semble céder du terrain sur la question. « Nous devons regarder s'il n'est pas possible de mieux répondre aux situations de « pénibilité à effet différée », c'est-à-dire le cas des salariés qui ont eu une vie professionnelle très usante, sans que cela soit médicalement constatable au moment où ils partent à la retraite. » Jusqu'à présent n'était évoquée qu'une pénibilité constatée. La piste suggérée par Woerth ouvrirait la voie à une pénibilité fondée non pas sur le certificat médical, mais par type de métier, comme le réclament les syndicats.
Affaire Bettencourt : la juge autorisée à poursuivre son enquête
La cour d'appel de Versailles a décidé mardi d'autoriser la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt, à poursuivre ses investigations.
Publié le 14/09/2010
Affaire Bettencourt : journée cruciale pour l'enquête de Prévost-Desprez
La juge qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt saura ce mardi si elle peut ou non poursuivre ses investigations. La cour d'appel de Versailles, saisie par l'avocat de la milliardaire, se prononce cet après-midi.
Publié le 14/09/2010
Affaire Woerth-Bettencourt : des fuites et des barbouzes
Le renseignement français aurait enquêté sur les "fuites" de l'affaire dans la presse. Un magistrat, soupçonné d'être à l'origine de ces renseignements, aurait été limogé. Le parquet de Paris a, lui aussi, ouvert une enquête sur ces fuites.
Publié le 12/09/2010
Affaire Bettencourt : la pression sur Woerth ne faiblit pas
Légion d'honneur à Patrice de Maistre, vente de l'hippodrome de Compiègne : plus que le dossier retraites, c'est l'affaire Bettencourt qui marque la rentrée d'Eric Woerth et de la majorité.
Publié le 01/09/2010
Le PS multiplie les appels à manifester
Le parti socialiste a appelé mardi les Français à participer "massivement" aux manifestations des 4 et 7 septembre, "contre la xénophobie" et "pour défendre une autre réforme des retraites".
Publié le 01/09/2010
La pénibilité est l'un des trois axes de réflexion qu'il défendra avec le nouvel âge de la retraite et un rapprochement entre le public et le privé. Etablir 62 ans comme âge de départ à la retraite en France d'ici 2018, au lieu de 60 ans aujourd'hui, revient à retenir un "âge de raison", estime aussi le ministre du Travail. La réforme des retraites qu'il défendra à partir de lasemaine prochaine à l'Assemblée nationale "est raisonnable,juste, progressive et efficace", assure-t-il, évoquant trois axes de réflexion : un nouvel âge de la retraite, la prise en compte de la pénibilité et un rapprochement entre le public et le privé.
"Augmenter à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite c'est retenir un âge de raison, en tirant les conséquences du fait qu'on vit plus longtemps", dit-il. "En mettant la barre à 62 ans en 2018, nous supprimerons le déficit des retraites à cette date et jusqu'en 2020". "Le droit commun, ce sera 62 ans en 2018" mais la pénibilité sera prise en compte, promet le ministre. "Les dispositifs permettant de garder la retraite à 60 ans seront justes et opérationnels. Sur 700.000 personnes partant à la retraite chaque année, 100.000 conserveront le droit de partir à 60 ans une fois notre réforme votée, grâce aux dispositifs 'pénibilité' et 'carrières longues', explique Eric Woerth.
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