Le siège de l'UMP © Google Maps / Street ViewPour la première fois depuis l'éclatement de l'affaire Bettencourt-Woerth, des enquêteurs se sont rendus mercredi au siège de l'UMP, sur ordre du parquet de Nanterre, dans un volet du dossier susceptible de mettre en cause le ministre du Travail, Eric Woerth. Les policiers de la brigade financière sont venus mercredi "en début d'après midi" au siège de l'UMP, rue La Boétie, à Paris VIIIe, a déclaré le secrétaire général du parti, Xavier Bertrand, confirmant une information du site internet de Paris-Match. Selon une source policière, cette visite a eu lieu dans le cadre d'une enquête préliminaire liée à l'affaire Bettencourt conduite par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye. Les responsables de l'UMP ont donné aux enquêteurs les documents qui leur étaient demandés, a précisé cette source.
L'Oréal rompt avec Banier
Le groupe de cosmétiques estime que le "bruit médiatique" autour du photographe dans l'affaire Bettencourt rend la poursuite des contrats préjudiciable pour L'Oréal.
Publié le 20/09/2010
Affaire Bettencourt : la juge autorisée à poursuivre son enquête
La cour d'appel de Versailles a décidé mardi d'autoriser la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt, à poursuivre ses investigations.
Publié le 14/09/2010
Affaire Bettencourt : journée cruciale pour l'enquête de Prévost-Desprez
La juge qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt saura ce mardi si elle peut ou non poursuivre ses investigations. La cour d'appel de Versailles, saisie par l'avocat de la milliardaire, se prononce cet après-midi.
Publié le 14/09/2010
Affaire Woerth-Bettencourt : des fuites et des barbouzes
Le renseignement français aurait enquêté sur les "fuites" de l'affaire dans la presse. Un magistrat, soupçonné d'être à l'origine de ces renseignements, aurait été limogé. Le parquet de Paris a, lui aussi, ouvert une enquête sur ces fuites.
Publié le 12/09/2010
L'UMP achète le mot-clé "perquisition"
Echaudé par l'utilisation du terme de "perquisition" lors d'une visite de la police à son siège parisien dans le cadre de l'affaire Bettencourt, l'UMP se justifie sur le web.
Publié le 10/09/2010
Affaire Bettencourt : le nom de Sarkozy dans les carnets de Banier
Des carnets intimes de François-Marie Banier relatent des propos tenus par Liliane Bettencourt selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait reçu lors de la campagne de 2007 de l'argent du couple Bettencourt, selon Médiapart et Le Monde.
Publié le 02/09/2010
La vérité sur l'étrange bibelot de Liliane Bettencourt
L'objet, apparu sur une photo accompagnant un article de Capital sur l'hôtel particulier de Liliane Bettencourt, avait suscité un flot de commentaires sur le web. Capital a finalement levé le voile sur l'origine de cette sculpture coquine de la riche héritière.
Publié le 02/09/2010
Liliane Bettencourt "outrée" par le déroulement de la perquisition
Une perquisition, sous la direction de la juge Isabelle Prévost-Desprez, a été menée mercredi au domicile de Liliane Bettencourt à Neuilly-sur-Seine qui s'est dite "outrée d'apprendre que les serrures de mes coffres ont été forcées".
Publié le 01/09/2010
Affaire Bettencourt : la pression sur Woerth ne faiblit pas
Légion d'honneur à Patrice de Maistre, vente de l'hippodrome de Compiègne : plus que le dossier retraites, c'est l'affaire Bettencourt qui marque la rentrée d'Eric Woerth et de la majorité.
Publié le 01/09/2010
Banier n'est plus le légataire universel de Liliane Bettencourt
C'est la rentrée, et les rebondissements quotidiens reprennent dans l'affaire Bettencourt. Ce samedi, on apprend que le photographe, accusé d'abus de faiblesse par la fille de la milliardaire, n'est plus son légataire universel.
Publié le 28/08/2010
Les médecins de Bettencourt ont-ils enfreint le code de déontologie ?
Dernier rebondissement dans l'affaire Bettencourt : c'est l'Ordre des médecins qui s'en mêle cette fois, et demande des "éclaircissements" aux médecins de la milliardaire.
Publié le 27/08/2010
Affaire Woerth-Bettencourt : de Maistre à nouveau entendu
Après Claire Thibout, mardi, c'était au tour du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt d'être à nouveau entendu par la police ce mercredi. L'audition aurait porté sur les modalités d'attribution de sa Légion d'honneur.
Publié le 25/08/2010
L'ex-comptable de Liliane Bettencourt à nouveau entendue
Claire Thibout était une nouvelle fois appelée à s'expliquer sur le versement d'une importante somme d'argent par la fille de Liliane bettencourt.
Publié le 24/08/2010
Le parquet de Nanterre a confirmé la venue de policiers à l'UMP, tout en réfutant le terme de "perquisition". "Il n'y a pas eu de perquisition au siège de l'UMP, il y a eu un transport d'enquêteurs", a souligné une porte-parole du parquet. Contrairement à la perquisition, un "transport d'enquêteurs" sur les lieux est dénué de toute notion de coercition. Selon le directeur général de l'UMP, Eric Cesari, les policiers de la brigade financière avaient ainsi "prévenu auparavant" de leur venue. "C'était une demande de renseignements. Ils voulaient vérifier des documents", a insisté M. Cesari. Il a expliqué que les policiers, restés une heure et demie, cherchaient "la correspondance entre Eric Woerth et Patrice de Maistre". Ils ont consulté "toutes les archives" et "n'ont rien pris", a affirmé M. Cesari, qui a signé un "procès-verbal" en ce sens.
"J'attends avec sérénité"
D'après le site parismatch.com, les enquêteurs cherchaient dans les archives datant du premier trimestre 2007 la trace d'un courrier de M. Woerth, du 12 mars 2007, adressé à Nicolas Sarkozy. Dans cette lettre, dont le ministre du Travail a reconnu l'existence la semaine dernière, M. Woerth, alors trésorier de l'UMP, intercédait pour que Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, se voit attribuer la Légion d'honneur. M. de Maistre a été fait chevalier de la Légion d'honneur en juillet 2007 et a reçu sa décoration début 2008 des mains d'Eric Woerth, juste après l'embauche de la femme du ministre, Florence, au sein de la société Clymène gérant la fortune de la milliardaire. Interrogé mardi sur TF1, M. Woerth, qui a commencé à défendre le projet de réforme des retraites à l'Assemblée nationale, a de nouveau assuré n'avoir "jamais menti sur rien", dénonçant une nouvelle fois une "campagne de dénigrement".
"On verra s'il y a une affaire judiciaire, il y a une enquête. J'attends avec sérénité les choses", a martelé le ministre, qui a été interrogé le 29 juillet par la brigade financière sur les différents volets de la tentaculaire affaire Bettencourt. Une nouvelle audition de M. Woerth n'est pas exclue, mais aucune convocation ne lui a été adressée, a dit mercredi son avocat, Me Jean-Yves Le Borgne. L'un des volets de l'affaire porte sur les accusations de financement politique illégal portées à l'encontre de l'UMP par l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout. Selon Mme Thibout, M. de Maistre aurait remis 150.000 euros en espèces à M. Woerth, en 2007, pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Des accusations fermement démenties par le ministre du Travail.
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