Eric Woerth/Image d'archives © ABACAAlors que l'examen du projet de réforme des retraites se poursuit à l'Assemblée, sous l'oeil attentif et pour le moins méfiant des syndicats après une journée de mobilisation d'ampleur nationale, Eric Woerth reste en première ligne. Ses mises en causes dans l'affaire Bettencourt l'ont-elles affaibli ? La question lui a été posée jeudi soir lors de l'émission A vous de juger. Réponse de l'intéressé, faite en duplex depuis l'Assemblée nationale : "Nullement, moi je suis totalement concentré sur ce sujet des retraites". A-t-il proposé sa démission au président de la République pour ne pas mettre en péril la réforme ? "Ce n'est pas du tout le sujet".
Hippodrome de Compiègne : un témoignage qui accuse Woerth
Dans l'affaire de la cession de l'hippodrome de Compiègne, qui a déclenché l'ouverture d'une enquête pour "prise illégale d'intérêts" visant l'ex-ministre du Budget Eric Woerth, l'ONF a refusé jusqu'au bout de signer la vente. C'est ce qu'a affirmé un de ses dirigeants devant les enquêteurs.
Publié le 15/10/2011
Hippodrome de Compiègne : de nouvelles pièces contre Woerth ?
Le Canard enchaîné publie ce mercredi trois nouveaux documents mettent en cause l'ancien ministre UMP, visé par une enquête sur son rôle dans la vente d'une parcelle de la forêt de Compiègne en 2010.
Publié le 03/08/2011
Affaire Bettencourt : la juge autorisée à poursuivre son enquête
La cour d'appel de Versailles a décidé mardi d'autoriser la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt, à poursuivre ses investigations.
Publié le 14/09/2010
Affaire Bettencourt : journée cruciale pour l'enquête de Prévost-Desprez
La juge qui enquête sur le contenu des enregistrements clandestins à l'origine de l'affaire Bettencourt saura ce mardi si elle peut ou non poursuivre ses investigations. La cour d'appel de Versailles, saisie par l'avocat de la milliardaire, se prononce cet après-midi.
Publié le 14/09/2010
Affaire Woerth-Bettencourt : des fuites et des barbouzes
Le renseignement français aurait enquêté sur les "fuites" de l'affaire dans la presse. Un magistrat, soupçonné d'être à l'origine de ces renseignements, aurait été limogé. Le parquet de Paris a, lui aussi, ouvert une enquête sur ces fuites.
Publié le 12/09/2010
L'UMP achète le mot-clé "perquisition"
Echaudé par l'utilisation du terme de "perquisition" lors d'une visite de la police à son siège parisien dans le cadre de l'affaire Bettencourt, l'UMP se justifie sur le web.
Publié le 10/09/2010
Affaire Bettencourt : le nom de Sarkozy dans les carnets de Banier
Des carnets intimes de François-Marie Banier relatent des propos tenus par Liliane Bettencourt selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait reçu lors de la campagne de 2007 de l'argent du couple Bettencourt, selon Médiapart et Le Monde.
Publié le 02/09/2010
La vérité sur l'étrange bibelot de Liliane Bettencourt
L'objet, apparu sur une photo accompagnant un article de Capital sur l'hôtel particulier de Liliane Bettencourt, avait suscité un flot de commentaires sur le web. Capital a finalement levé le voile sur l'origine de cette sculpture coquine de la riche héritière.
Publié le 02/09/2010
Liliane Bettencourt "outrée" par le déroulement de la perquisition
Une perquisition, sous la direction de la juge Isabelle Prévost-Desprez, a été menée mercredi au domicile de Liliane Bettencourt à Neuilly-sur-Seine qui s'est dite "outrée d'apprendre que les serrures de mes coffres ont été forcées".
Publié le 01/09/2010
Affaire Bettencourt : la pression sur Woerth ne faiblit pas
Légion d'honneur à Patrice de Maistre, vente de l'hippodrome de Compiègne : plus que le dossier retraites, c'est l'affaire Bettencourt qui marque la rentrée d'Eric Woerth et de la majorité.
Publié le 01/09/2010
Banier n'est plus le légataire universel de Liliane Bettencourt
C'est la rentrée, et les rebondissements quotidiens reprennent dans l'affaire Bettencourt. Ce samedi, on apprend que le photographe, accusé d'abus de faiblesse par la fille de la milliardaire, n'est plus son légataire universel.
Publié le 28/08/2010
Les médecins de Bettencourt ont-ils enfreint le code de déontologie ?
Dernier rebondissement dans l'affaire Bettencourt : c'est l'Ordre des médecins qui s'en mêle cette fois, et demande des "éclaircissements" aux médecins de la milliardaire.
Publié le 27/08/2010
Affaire Woerth-Bettencourt : de Maistre à nouveau entendu
Après Claire Thibout, mardi, c'était au tour du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt d'être à nouveau entendu par la police ce mercredi. L'audition aurait porté sur les modalités d'attribution de sa Légion d'honneur.
Publié le 25/08/2010
L'ex-comptable de Liliane Bettencourt à nouveau entendue
Claire Thibout était une nouvelle fois appelée à s'expliquer sur le versement d'une importante somme d'argent par la fille de Liliane bettencourt.
Publié le 24/08/2010
Mais voici que Libération lance de nouvelles accusations. Le ministre du Travail serait intervenu en 2009, lorsqu'il était ministre du Budget, en faveur du dégrèvement fiscal d'un casinotier impliqué dans les jeux d'argent en ligne, affirme le quotidien. Le journal indique s'être procuré un courrier du ministre. Cette lettre datée du 30 janvier 2009 - dont Libération ne publie pas de fac-similé - était semble-t-il adressée par Eric Woerth (ministre du Budget de mars 2007 à mai 2010) à son mentor politique Jean-François Mancel, député de l'Oise, qui l'avait sollicité à propos du dossier de redressement fiscal de Pascal Pessiot, patron de la Société française des casinos (SFC).
Aucun "traitement de faveur"
Dans ce courrier, Eric Woerth aurait écrit à Jean-François Mancel qu'il avait examiné, conformément à sa demande, la situation fiscale personnelle de Pascal Pessiot et qu'il préconisait un dégrèvement, selon Libération. Pascal Pessiot, partisan de la libéralisation des jeux d'argent sur internet (effective depuis le 8 juin 2010) avait été condamné en mars 2007 à un an de prison avec sursis - avant d'être relaxé en mars 2009 - pour avoir participé à l'exploitation de sites illégaux de jeux en ligne via des entreprises situées à Belize et aux Bahamas, explique le quotidien.
Dans sa lettre, affirme Libération, Eric Woerth souligne que c'est "à juste titre que l'administration a entendu assujettir (Pascal Pessiot) à l'impôt en France sur la part des bénéfices sociaux devant lui revenir". Avant de relativiser : "Cela étant (...) il m'a paru possible de reconsidérer les redressements litigieux (...) Les dégrèvements correspondants seront très prochainement prononcés. Je ne serai pas opposé à ce qu'un règlement transactionnel incluant une modération significative des pénalités soit envisagé".
Dans un communiqué diffusé jeudi soir, le ministre du Travail a aussitôt réagi : il a fait savoir qu'il "conteste totalement les allégations de Libération qui consistent à faire croire qu'il a accordé un traitement de faveur à un contribuable. Le ministre rappelle (...) qu'il a été saisi, pendant sa fonction de ministre du Budget, de milliers de lettres (...) principalement adressées par des parlementaires, de droite comme de gauche. Elles ont toutes suivi la même procédure: instruction par les services fiscaux pour avis, puis, le cas échéant, avis du comité du contentieux fiscal (composé de magistrats de la Cour des comptes, de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat, Ndlr) et décision du ministre". Un communiqué de mise au point qui rejoint ses déclarations faites fin juin, lorsqu'il assurait n'avoir "jamais déclenché de contrôle fiscal (ni) jamais empêché un contrôle fiscal".
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Hippodrome de Compiègne : un témoignage qui accuse Woerth
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