Christine Lagarde sur Europe 1 (2 septembre 2010) © TF1/LCI
Pas d'"augmentation générale" des impôts et pas touche à la TVA
Le secrétaire général de l'UMP tente de rassurer sur les impôts et la TVA en excluant toute modification ou augmentation. Nicolas Sarkozy avait annoncé vendredi la suppression de 10 milliards d'euros de niches fiscales.
Publié le 21/08/2010
Bruxelles avance l'idée d'un impôt européen
La Commission européenne envisage de soumettre en septembre des propositions en faveur de la création d'un nouvel impôt qui alimenterait directement le budget de l'Union.
Publié le 09/08/2010
Impôts : Sarkozy veut un rapprochement entre la France et l'Allemagne
Le chef de l'Etat, qui recevait mercredi le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, a plaidé pour un rapprochement entre les impôts des deux pays.
Publié le 21/07/2010
Retraites, aides à domiciles, impôts : ce qu'a dit Sarkozy
Voici les principaux extraits de l'intervention du chef de l'Etat sur les dossiers économiques et sociaux du moment, notamment les retraites.
Publié le 12/07/2010
Baroin pense nécessaire une hausse des impôts en 2013
Le ministre français du Budget estime qu'il faudra trouver dès 2013 de nouvelles ressources fiscales, voire augmenter les impôts, au vu de l'insuffisance des mesures annoncées jusque-là pour combler les déficits.
Publié le 01/09/2010
Hausse d'impôts ou pas hausse d'impôts ? Le dogme du refus de toute augmentation avait été récemment écorné par une lettre de François Baroin aux parlementaires, dans laquelle il jugeait nécessaire de trouver de nouvelles ressources fiscales... en 2013, soit après l'élection présidentielle. Christine Lagarde s'est risquée à son tour sur ce terrain jeudi. Avec prudence, mais sans renier ses convictions en la matière.
Elle a tout d'abord réaffirmé, sur Europe 1, qu'elle excluait toute hausse d'impôt avant la présidentielle de 2012. Se gardant toutefois de se prononcer sur une éventuelle augmentation en 2013 : interrogée pour savoir si cette position était également valable au-delà de l'élection présidentielle, elle a répondu : "Moi, j'ai un horizon qui est la loi de finances et puis évidemment les engagements pris par le président de la République pour son quinquennat". Mais elle a également souligné : "On est déjà champions d'Europe (des prélèvements obligatoires), il ne faut pas charger la bête. Il faut au contraire essayer de procéder au maximum par des allègements de la dépense et puis par l'élimination d'un certain nombre de niches fiscales".
Comment réduire le déficit sans hausse des impôts ?
Un propos qui rejoint ceux de Chantal Jouanno, jeudi matin sur LCI : la secrétaire d'Etat à l'écologie y disait croire plutôt dans les vertus de la maîtrise des dépenses, que dans une hausse de la pression fiscale. De manière plus imagée, Christine Lagarde a assuré sur Europe 1 : "Il faut armer le rabot. Il faut que la lame soit bien affutée mais pas d'augmentation des prélèvements obligatoires, ça alors là je suis formelle".
Cette question fiscale devient de plus en plus cruciale alors que les derniers arbitrages sur le budget doivent être rendus d'ici mi-septembre ; le projet de loi de finances doit être présenté en Conseil des ministres avant la fin du mois, probablement le 29 septembre. Le gouvernement s'est engagé auprès de Bruxelles à réduire son déficit historique, estimé à 8% du produit intérieur brut cette année, à 6% l'an prochain, pour revenir dans les clous des traités européens (3%) en 2013. Mais ce même gouvernement, opposé à toute hausse générale des impôts, a jusque-là refusé d'y toucher, préférant s'en prendre aux niches fiscales et sociales, qui représentent cette année un manque à gagner de 115 milliards d'euros. Ces niches doivent être réduites de 10 milliards dès le budget 2011.
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