Alain Juppé, le 5 septembre 2010. © LCIInvité dimanche soir du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, l'ex-Premier ministre Alain Juppé (UMP) a plaidé pour un "changement assez profond" d'équipe, de méthode et de feuille de route au sein du gouvernement pour gagner en 2012, n'excluant pas lui-même de redevenir ministre à la faveur du remaniement qui devrait être effectué entre octobre et novembre.
Si l'on votait demain, ce serait "extrêmement difficile"...
L'ancien Premier ministre Alain Juppé estime que si les Français votaient demain pour élire leur président l'élection serait "extrêmement difficile" pour la droite, et plaide pour "un changement de méthode" de gouvernance.
Publié le 12/09/2010
Cette droite qui veut en finir avec l'hyperprésidence
Ce week-end, Jean-François Copé, plusieurs ministres chiraquiens et Alain Juppé ont demandé à Nicolas Sarkozy de présider autrement une fois le remaniement effectué.
Publié le 06/09/2010
Déchéance de nationalité, politique sécuritaire: Juppé n'approuve pas
L'ex-Premier ministre, qui pourrait entrer au gouvernement, s'est prononcé dimanche contre l'élargissement de la déchéance de nationalité aux Français d'origine étrangère auteurs de meurtres de policiers notamment, une des mesures proposées par le chef de l'Etat.
Publié le 05/09/2010
Une autre droite est possible
Le regard braqué sur l'horizon 2012, Baroin, Copé, Jacob et Le Maire (deux membres du gouvernement et deux anciens ministres UMP) définissent "les conditions de la victoire". Une victoire à préparer dès maintenant, sans laisser le terrain à la gauche, préviennent-ils.
Publié le 05/09/2010
Alain Juppé, pro-remaniement
L'ancien Premier ministre était l'invité dimanche soir du Grand Jury.
Publié le 05/09/2010
"Nous avons besoin d'un changement assez profond. D'ailleurs, le président en est conscient, puisqu'il a annoncé suffisamment à l'avance un remaniement ministériel", a déclaré en substance le maire de Bordeaux. "Ce n'est pas simplement un problème d'homme. C'est un problème de méthode et de feuille de route", a-t-il précisé, ajoutant qu'il était "presque prêt à signer" la tribune des quatre chiraquiens (François Baroin, Bruno Le Maire, Jean-François Copé et Christian Jacob). "Ils disent qu'il faut un gouvernement resserré, un gouvernement qui gouverne. Le président ne peut pas être en première ligne sur tout", a-t-il ajouté.
Il a invité le gouvernement à "lancer une nouvelle action pour soutenir l'emploi et ramener la croissance à un niveau plus élevé". M. Juppé a refusé de se prononcer sur un changement de Premier ministre, "responsabilité du président de la République". Evoquant son éventuelle entrée au sein d'une future équipe gouvernementale, Alain Juppé n'a pas écarté l'idée, loin de là : "S'il y a une nouvelle feuille de route, une nouvelle équipe...pour gagner...ben oui pourquoi pas". "Le président de la République ne m'a rien proposé, je ne lui ai rien demandé", a-t-il toutefois ajouté.
Enfin, interrogé sur la présidentielle de 2012, Alain Juppé a fait part de ses craintes. "Ce n'est pas gagné", a-t-il avoué. "Vu d'aujourd'hui, la bataille va être difficile. Il ne faut pas se payer de mots, le président, le gouvernement, la majorité ont perdu la confiance d'une partie de notre électorat", a estimé le premier président de l'UMP.
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Si l'on votait demain, ce serait "extrêmement difficile"...
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