Claude Guéant sur Europe 1 (5 septembre 2010) © TF1/LCI
Remaniement : ce que pourrait décider Sarkozy
L'annonce d'un large remaniement mi-novembre sonnera la fin des ors ministériels pour certains. D'autres attendent le jeu des chaises musicales avec impatience. Revue de coulisses.
Publié le 29/10/2010
Remaniement : bientôt (plus) ministres ?
L'annonce d'un large remaniement début novembre sonnera la fin des ors ministériels pour certains. D'autres attendent le jeu des chaises musicales avec impatience. Revue de coulisses.
Publié le 24/08/2010
"La revanche" de Fillon face à un Sarkozy affaibli
Le chef du gouvernement "fait désormais officiellement partie de la catégorie des Premiers ministres pour qui Matignon est un tremplin", analyse Libération après les confidences de François Fillon à France 2. D'autres éditorialistes le voient désormais en "recours" à droite.
Publié le 27/09/2010
"Après Matignon, il peut y avoir une autre vie"
Dans un entretien diffusé à quelques semaines d'un remaniement annoncé, François Fillon évoque à demi-mot ses projets après Matignon. Et il revient sur ses relations avec le chef de l'Etat : "c'est l'histoire d'une alliance".
Publié le 26/09/2010
La droite appelée à serrer les rangs dans la course à l'Elysée
Sarkozy seul "peut gagner en 2012", proclame une tribune publiée ce lundi dans Le Figaro, signée par Laurent Wauquiez et 17 parlementaires UMP, en dénonçant "les petites phrases politiciennes" et "les polémiques plus ou moins stériles".
Publié le 27/09/2010
Fillon patron calme au dessus de la mêlée
Alors que les visées de Jean-François Copé sur le parti provoquent des tensions avec l'actuel patron, Xavier Bertrand, le Premier ministre a tenté vendredi aux journées parlementaires de l'UMP de calmer le jeu, avertissant que "personne ne doit exercer ses talents contre son propre camp".
Publié le 24/09/2010
Tension Copé-Bertrand à Biarritz, Fillon s'invite
Les visées de Jean-François Copé sur le parti provoquent des tensions avec l'actuel patron, Xavier Bertrand. Le Premier ministre est arrivé plus tôt que prévu.
Publié le 23/09/2010
Remaniement : la quadrature du cercle
Remanier, oui... mais qui faire entrer dans le prochain gouvernement ? Constituer une équipe qui puisse satisfaire une majorité de Français et plaire à la droite s'annonce difficile, comme le montre un sondage BVA.
Publié le 21/09/2010
Remaniement : le désintérêt de Lagarde, l'espoir de Morin
Donnée par certains à Matignon, la ministre de l'Economie déclare au Figaro ne pas être intéressée par le poste. Le ministre de la Défense entend, lui, poursuivre sa tâche "aussi longtemps" qu'il lui sera donné de le faire.
Publié le 14/09/2010
Cette droite qui veut en finir avec l'hyperprésidence
Ce week-end, Jean-François Copé, plusieurs ministres chiraquiens et Alain Juppé ont demandé à Nicolas Sarkozy de présider autrement une fois le remaniement effectué.
Publié le 06/09/2010
Villepin : les ministres sont "mal à l'aise"
L'ancien Premier ministre a assuré mardi sur RTL que la plupart des ministres du gouvernement ne croyaient pas à l'efficacité de la politique sécuritaire du chef de l'Etat, notamment sur les Roms.
Publié le 24/08/2010
"Dans notre camp, on n'aime pas les snipers"
Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Dominique Bussereau réagissent à l'agitation politique à droite et au désaccord sur les mesures concernant les expulsion de Roms.
Publié le 31/08/2010
Discorde à l'UMP, Fillon sonne la fin de la récré
Les jeunes UMP tiennent leur université d'été dans les Yvelines. Un rassemblement sous tension après les critiques dans la majorité et au sein même du gouvernement contre le virage sécuritaire décidé par le chef de l'Etat.
Publié le 31/08/2010
Le sort de l'hôte de Matignon alimente depuis longtemps les spéculations. Alors que certains le disent sur le départ, Claude Guéant s'est refusé à confirmer dimanche un changement de Premier ministre. Nicolas Sarkozy, a déclaré le secrétaire général de la présidence sur Europe 1, n'a pas encore décidé s'il maintiendrait ou non François Fillon à la tête du gouvernement à l'occasion du prochain remaniement. Face à toutes les questions, Claude Guéant a opposé des réponses de Normand.
"La question (du maintien ou non de François Fillon) se pose bien entendu mais je suis incapable de vous répondre et je vais vous faire une confidence : je pense qu'aujourd'hui, le président serait incapable de vous répondre", a-t-il dit sur Europe 1. "Ce n'est pas décidé !" A la question de savoir si François Fillon, loin de partir de Matignon, pourrait être au contraire reconduit à ses fonctions, Claude Guéant a répondu : "ça pourrait être, oui bien sûr". A l'appui de ses dires, il a souligné que "le président de la République a une grande habitude de travail avec François Fillon, de ce point de vue ça marche bien (...) Le Premier ministre et le président de la République s'entendent très bien".
Le premier gouvernement Fillon, "une référence"
L'homme de confiance du chef de l'Etat a bien concédé que le Premier ministre avait récemment "fait entendre quelques nuances" avec le chef de l'Etat. Mais, selon lui, "ce qui compte ce sont les actes, ce ne sont pas les états d'âme supposés". Le Premier ministre "a dit en particulier qu'en trois ans et demi de travail avec le président il lui était arrivé de ne pas être d'accord avec lui", a relativisé le secrétaire général de l'Elysée. "Qu'est-ce qu'il y a de mystérieux à cela ? Deux hommes sérieux qui discutent ensemble, qui ont en charge ensemble les affaires de la France n'ont pas forcément toujours la même approche". Et d'assurer : "Quand François Fillon a quelque chose à dire, il le dit et la décision est prise. Elle est d'ailleurs dans 99% des cas absolument consensuelle entre le président et le Premier ministre, et puis François Fillon met en oeuvre loyalement la décision qui a été prise (...) Il (François Fillon) a dit en particulier qu'en trois ans et demi de travail avec le président il lui était arrivé de ne pas être d'accord avec lui".
Nicolas Sarkozy avait annoncé au début de l'été son intention de remanier son gouvernement après le vote de la réforme des retraites, débattue au Parlement à compter du 7 septembre. Il avait cité la fin octobre pour échéance mais Claude Guéant a indiqué dimanche qu'elle serait plutôt "de l'ordre de novembre".
Annoncé comme "resserré", ce gouvernement devra porter la feuille de route des 18 derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy, à commencer par la réforme de la dépendance. Prié de dire ce que le chef de l'Etat entendait par "resserré", Claude Guéant a déclaré que le premier gouvernement Fillon, composé de 16 ministres, constituait "une référence". Interrogé sur les spéculations selon lesquelles il pourrait quitter l'Elysée à cette occasion pour entrer au gouvernement, le secrétaire général de la présidence a répondu : "Je n'ai aucune autre ambition que celle de servir le président de la République au poste où je suis et je pense très franchement que l'hypothèse que vous venez d'envisager n'est pas fondée".
| Woerth, délinquance, impôts : ce qu'a dit Guéant |
| - Affaire Woerth-Bettencourt : Le bras droit de Nicolas Sarkozy a apporté son soutien au ministre du Travail Eric Woerth qui, pris dans la tourmente de l'affaire Bettencourt, défendra la réforme des retraites. "Rien de ce qu'il lui a été reproché ne tient", a-t-il dit, en le décrivant comme un homme "fort". - Délinquance : Claude Guéant a accusé les socialistes de "mentir" lorsqu'ils affirment que la délinquance a augmenté: "C'est absolument faux (...). Les socialistes n'ont pas de leçons à donner". - Expulsions de Roms : Claude Guéant a annoncé que Nicolas Sarkozy recevrait le cardinal André Vingt-Trois "la semaine prochaine". Au lendemain de manifestations ayant rassemblé entre 77.000 et 100.000 personnes, il a justifié ces expulsions en assurant qu'il n'y avait "pas de stigmatisation". - Politique sécuritaire : Questionné sur les arbitrages attendus de Nicolas Sarkozy sur une extension de la déchéance de nationalité, il a semblé exclure la polygamie, en n'évoquant que les auteurs de meurtres de policiers ou de toute autre personne détentrice de l'autorité de l'Etat. Cette mesure sera présentée, a-t-il dit, sous forme d'amendement au projet de loi que défendra bientôt Eric Besson (Immigration). - Impôts : En matière fiscale et budgétaire, Claude Guéant n'a pas exclu une évolution du bouclier fiscal afin d'inciter les contribuables les plus aisés à investir dans les petites et moyennes entreprises. |
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