Luc Chatel © TF1/LCINicolas Sarkozy a rendu mercredi un hommage appuyé à son prédécesseur Jacques Chirac et tressé des lauriers à son ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, qualifié de "fantastique". Recevant les députés UMP à l'Elysée à la mi-journée, il a commenté pour la première fois officiellement le protocole d'accord UMP-Mairie de Paris dans la procédure judiciaire des emplois fictifs pour laquelle Jacques Chirac doit être jugé, se déclarant "fier", selon des participants, que cette décision ait été votée par le bureau politique de l'UMP la veille.
Luc Chatel veut apprendre aux écoliers à compter
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a présenté lundi son "plan sciences" pour améliorer le niveau des écoliers et collégiens en sciences et en mathématiques.
Publié le 31/01/2011
Luc Chatel veut apprendre aux écoliers à compter
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a présenté lundi son "plan sciences" pour améliorer le niveau des écoliers et collégiens en sciences et en mathématiques. En voici les principales mesures dévoilées dès samedi.
Publié le 29/01/2011
Retraites: les députés PS mettent la pression
L'Assemblée s'attaque jeudi et vendredi à l'essence même de la réforme, à savoir le relèvement de l'âge légal de départ en retraite de 60 à 62 ans.
Publié le 09/09/2010
Retraites : Aubry demande à Sarkozy de "tout remettre à plat"
La Première secrétaire du PS a affirmé mercredi que Nicolas Sarkozy a opposé "une fin de non-recevoir" aux Français "qui étaient dans la rue" contre la réforme des retraites, en ne proposant que "quelques mesurettes".
Publié le 08/09/2010
Ferme sur les 62 ans mais quelques assouplissements
Affirmant être "attentif" aux inquiétudes, Nicolas Sarkozy a décidé un assouplissement sur la pénibilité et les carrières longues.
Publié le 08/09/2010
Retraites : Sarkozy et Fillon chauffent leurs troupes
A quelques heures du débat à l'Assemblée, Nicolas Sarkozy et François Fillon se sont adressés chacun leur tour aux députés UMP. Message : fermeté sur l'âge légal de départ, ouverture sur la pénibilité notamment.
Publié le 07/09/2010
Fillon et Woerth présentent leur réforme "du courage"
L'Assemblée nationale a engagé mardi l'examen en séance publique de ce projet de loi qui prévoit le report de 60 à 62 ans de l'âge légal de départ à la retraite en 2018.
Publié le 07/09/2010
"Je veux dire ma solidarité avec la décision de Xavier Bertrand pour mon prédécesseur. C'était difficile et courageux. Ce geste tient à la dignité de la fonction (présidentielle) et a trait aussi à la solidarité avec un homme qui nous a fait remporter de belles victoires et sans qui on ne serait pas là, à commencer par moi", a lancé le chef de l'Etat qui a souvent été très dur dans ses propos sur Jacques Chirac.
Mardi, lors du petit-déjeuner des responsables de la majorité, Nicolas Sarkozy avait expliqué que c'était "leur devoir" d'accepter ce protocole d'accord. "Devant les militants et les Français, la noblesse (d'un tel geste) finit toujours par payer. C'est mieux que la petitesse", a-t-il dit, selon des participants.
Alors que la presse cite comme possibles successeurs de François Fillon à Matignon Jean-Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie ou François Baroin..., Nicolas Sarkozy s'est montré dithyrambique avec Luc Chatel. "On a un ministre de l'Education nationale fantastique: Luc Chatel. C'est sa deuxième rentrée (scolaire). Il est courageux, solide. La masterisation, c'est fait. Il a géré la réforme des lycées de manière remarquable. J'ai apprécié ses déclarations sur la discipline en classe", a-t-il déclaré.
"Ma méthode ne doit pas être si mauvaise"
Alors que la rentrée a été marquée par de forts tiraillements au sein de la majorité, Nicolas Sarkozy a tenu à rappeler, ont décrypté plusieurs participants, qu'il restait le patron et que tout dépendait de lui, qu'il s'agisse du futur remaniement gouvernemental ou d'un éventuel changement d'organigramme à l'UMP. Tout en se gardant bien d'envoyer des signaux clairs.
Le chef de l'Etat, qui depuis la défaite de la droite aux régionales réunit plus régulièrement les parlementaires UMP, a appelé à l'union. "Dans une famille politique, on s'aime plus ou moins. J'ai besoin de vous et chacun a besoin de tous les autres. Les talents et les ambitions, c'est la meilleure des choses qui soit. On est ensemble, c'est ensemble qu'on gagnera et c'est ensemble qu'on perdra", a-t-il dit dans une allusion à 2012. "J'ai ma stratégie, nous savons où nous allons", a-t-il poursuivi.
Sans citer de noms, Nicolas Sarkozy a ironisé sur "ceux qui (lui) donnent des conseils sur (sa) méthode". Une allusion à la tribune de quatre chiraquiens, Jean-François Copé, François Baroin, Bruno Le Maire, et Christian Jacob. "Franchement, ma méthode ne doit pas être si mauvaise car nous, on n'a reculé sur aucune réforme. Mitterrand a arrêté ses réformes en 83 et Chirac a levé le pied en 2003, mais je ne mets en cause personne !", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a aussi "remercié Jean-François Copé du fond du coeur pour son action à la tête du groupe" UMP, avant de saluer une nouvelle fois le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, qu'il a "remercié d'avoir accepté" ce poste "difficile", convoité par Jean-François Copé.
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