Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis © TF1/LCIVoilà de nouveau Eric Woerth pris pour cible par le PS. Le ministre du Travail avait dit "merci" jeudi à Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, de ne "pas être dans une posture idéologique" sur les retraites, alors que son institution a préconisé cette semaine dans un rapport un recul de l'âge du départ à la retraite. La réplique de son lieutenant Jean-Christophe Cambadélis n'a pas traîné. Vendredi matin, sur son blog, le député parisien l'a qualifié de « François-Marie Banier du FMI ! ». « Comme François-Marie Bannier, selon la fille Bettencourt, a fait main basse sur la fortune de la famille, M. Woerth croit pouvoir rétablir la sienne grâce au FMI, et à un texte qui fixe des options sur les retraites sans trancher. Et dont il sait que Dominique Strauss-Kahn est étranger puisque les directeurs du FMI ne participent pas au rapport sur leur propre pays », peut-on y lire.
Woerth: "Je ne suis pas mort"
A la veille de son retour à l'Assemblée, l'ancien ministre du Travail espère lundi dans Le Parisien "retrouver des responsabilités nationales" rapidement. Et souhaite s'investir "sur des thèmes qui seront au coeur de la campagne présidentielle de 2012".
Publié le 13/12/2010
Politique étrangère: le PS sort l'artillerie lourde
La Convention du PS s'est tenue samedi à La Défense, à Paris, pour définir une autre politique étrangère que celle de Nicolas Sarkozy. A la tribune, Ségolène Royal a été très applaudie.
Publié le 09/10/2010
Quelle serait la politique étrangère du PS en 2012 ?
Martine Aubry ne participera pas samedi à la convention du parti sur les relations internationales, souffrant d'un oeil, mais Laurent Fabius et Ségolène Royal sont côte à côte au Cnit.
Publié le 08/10/2010
Retraites: "Le coeur du projet ne bougera plus"
Le conseiller social de l'Elysée Raymond Soubie a assuré vendredi sur RTL que le gouvernement ne bougera plus sur la mesure phare de la réforme des retraites, à savoir l'âge de départ des salariés. Le Sénat poursuit l'examen du texte.
Publié le 08/10/2010
Bartolone jette un pavé dans la mare, Aubry recadre
Après les propos de Claude Bartolone, la n°1 du PS assure dans Sud Ouest que les primaires pour 2012 seront organisées "de manière de exemplaire et transparente".
Publié le 24/09/2010
La gauche radicale s'affiche unie à Vieux-Boucau
Avant même l'élection présidentielle de 2012, l'objectif affiché lors de l'université d'"Un monde avance", qui représente l'aile gauche du PS, était ce dimanche le retrait de la réforme des retraites. Rendez-vous le 23 septembre.
Publié le 19/09/2010
Un peu plus tard, le numéro 2 du PS lui a emboîté le pas. Harlem Désir a estimé que le ministre du Travail Eric Woerth et le gouvernement "cherchent à s'abriter" derrière les institutions internationales comme le FMI "pour justifier leurs méfaits" sur la réforme des retraites. "C'est une position du FMI, ce n'est en rien une position qui concerne le PS", a-t-il dit. "C'est un rapport d'un groupe d'économistes du FMI qui développe une position assez classique de cette institution, des positions libérales qui sont malheureusement généralement le lot des rapports de ces institutions internationales. Ce n'est pas une expression de Dominique Strauss-Kahn lui-même", a-t-il estimé.
DSK : "Si on arrive à vivre jusqu'à 100 ans..."
De son côté, le porte-parole du parti de Martine Aubry a voulu mettre les choses au point, avec une position d'équilibriste. "On ne va pas feindre la surprise. Le FMI est une institution au diapason des traditions libérales", a déclaré Benoît Hamon à l'AFP. "On ne peut pas imputer à Dominique Strauss-Kahn un rapport du FMI", a cependant ajouté Benoît Hamon.
Il n'en reste pas moins que DSK a déjà pris des positions tranchant avec le credo socialiste. Ainsi, dans une émission en mai dernier, le directeur du FMI avait indiqué ne pas avoir de "dogme" sur l'âge de la retraite. "Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60", avait-il déclaré. "L'âge légal, ce n'est pas un dogme, c'est une question de justice", avait répliqué la première secrétaire, Martine Aubry, évoquant "les salariés usés par le travail" et ceux qui ont commencé à travailler tôt.
Le PS prône le maintien de l'âge légal à 60 ans, conquête de l'ère Mitterrand, un rééquilibrage des financements en taxant le capital, la prise en compte de la pénibilité du travail pour partir en retraite. Mais sur la durée de cotisation, le parti est moins précis, indiquant que l'allongement de l'espérance de vie devra être pris en compte dans la réforme. "C'est le candidat ou la candidate", qui tranchera le programme confie une responsable de Solférino.
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