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Aubry : "un président en panne"
Invitée du 20h de TF1 mercredi, au lendemain de l'intervention TV de Nicolas Sarkozy, la n°1 du PS a jugé que le président s'était montré "loin, loin" des préoccupations des Français, avant d'énumérer les propositions du PS en matière de fiscalité et de sécurité.
Publié le 17/11/2010
Un 1er Conseil des ministres, des instructions et une nouvelle relation
Le chef de l'Etat a donné mercredi ses directives lors du 1er Conseil des ministres du gouvernement Fillon III avant la traditionnelle photo de famille de la nouvelle équipe. Les députés UMP ont ensuite noté un changement dans le comportement de Nicolas Sarkozy et François Fillon.
Publié le 17/11/2010
"Consensuel", Sarkozy tente le "remaniement personnel"
"Plus consensuel", "plus à l'écoute" voire "humble" : Nicolas Sarkozy a procédé à un "remaniement personnel", estiment les éditorialistes mercredi au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'Etat.
Publié le 17/11/2010
Fillon, impôts, retraites, antisarkozysme : Sarkozy répond
Le président a voulu mardi soir montrer un nouveau style et tracé sa feuille de route pour les mois à venir.
Publié le 16/11/2010
Juppé et Lefebvre bizutés à l'Assemblée
Mercredi, les députés ont profité de la séance de questions au gouvernement pour chahuter Alain Juppé, le nouveau ministre de la Défense et Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au commerce.
Publié le 17/11/2010
L'intégralité de l'interview de Nicolas Sarkozy, 2ème partie
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nicolas Sarkozy, au surlendemain du remaniement gouvernemental (2ème partie).
Publié le 16/11/2010
L'intégralité de l'interview de Nicolas Sarkozy (1ère partie)
Retrouvez l'interview du chef de l'Etat, réalisée mardi soir à l'Elysée, au surlendemain du remaniement de son gouvernement.
Publié le 16/11/2010
Fiscalité : Sarkozy veut créer "un impôt sur le patrimoine"
Nicolas Sarkozy a déclaré mardi soir qu'il voulait créer "un nouvel impôt sur le patrimoine" à la place de l'ISF et de la suppression du bouclier fiscal.Il a réaffirmé qu'il n'y aurait "pas d'augmentation d'impôts" globale
Publié le 16/11/2010
"J'ai la chance d'avoir une famille qui m'entoure"
Interrogé par les journalistes pour savoir s'il avait des moments de découragement, le chef de l'Etat a répondu que cela lui arrivait "parfois" mais "jamais longtemps", notamment grâce à son épouse Carla.
Publié le 16/11/2010
Espionner des journalistes ? "Ca ne servirait à rien"
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi soir que "Jamais, à aucun moment, d'aucune façon" il n'avait fait écouter des journalistes enquêtant sur l'affaire Woerth-Bettencourt pour retrouver leurs sources.
Publié le 16/11/2010
Anti-sarkozysme : la réponse du chef de l'Etat
Unes de magazines agressives, chute dans les sondages, polémique sur l'achat d'un avion présidentiel : Nicolas Sarkozy a répondu mardi soir aux attaques de ses détracteurs.
Publié le 16/11/2010
Sarkozy sur Fillon : "J'ai pensé qu'il était la meilleure personne"
Lors de son intervention télévisée, mardi soir, le chef de l'Etat a exprimé sa "grande confiance" envers son Premier ministre. Un homme "très compétent" avec qui il a toujours eu "des relations sans nuage".
Publié le 16/11/2010
Martine Aubry : un président "déboussolé"
- Martine Aubry : "hésitant et déboussolé" - 05 min 39 s
- Sarkozy "coupé des Français" selon Villepin - 30 s
Ségolène Royal : "De nouvelles raisons d'être en colère, et même dégoûtés"
"Les Français, ce soir, vont avoir de nouvelles raisons d'être en colère et même dégoûtés", a déclaré l'ex-candidate socialiste à la présidentielle sur France 2, quelques minutes après l'intervention de Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal a estimé que le président s'était montré "inconscient de la gravité de la situation économique, sociale et morale en France". "J'ai trouvé un président affaibli par ses échecs, et enfin, j'ai trouvé un président qui était discrédité par ses mensonges", a-t-elle affirmé. "En trois ans, Nicolas Sarkozy a fait le contraire de ce qu'il avait promis. Il nous a tout pris (...) il nous a pris les valeurs de la France, la grandeur de la France qui s'est abaissée sur le plan international, il nous a pris le pouvoir d'achat (...), il nous a pris notre système de retraite, il nous a pris les services publics", a-t-elle dit.
Jean-Luc Mélenchon : "Un long bavardage souvent confus"
Le président du parti de gauche a estimé pour sa part que le chef de l'Etat a "cherché à cacher ses griffes, ce qui a donné un long bavardage souvent confus". "Il est lamentable que chaque fois qu'il évoque un aspect antisocial de sa politique, il puisse se réclamer de Dominique Strauss-Kahn ou de l'exemple d'un gouvernement social-démocrate quelque part en Europe". "La politique d'austérité et d'appauvrissement de l'Etat est confirmée : pas d'augmentation des recettes fiscales mais diminution des dépenses publiques. Du FMI "expressis verbis", comme dirait le président" (communiqué).
Olivier Besancenot : "Il vit dans une bulle"
"C'était un discours très autocentré et sur la défensive", a estimé le porte-parole du NPA. "Les préoccupations concrètes de millions de personnes n'ont pas été évoquées" alors qu'"il défend Eric Woerth, Mme Bettencourt et ceux qui payent l'impôt sur les grandes fortunes". "On peut lui décerner la palme de l'humour quand il parle d'un gouvernement de combat contre le chômage en se vantant d'avoir supprimer 130.000 emplois dans les services publics, allez chercher l'erreur!"
Au Centre
François Bayrou : Sarkozy "a très peu parlé des Français"
"Nicolas Sarkozy a beaucoup parlé de lui, une forme de justification, et d'autoanalyse", a commenté le président du Modem. Le président de la République "a beaucoup parlé du passé, a beaucoup regardé ce qu'il avait fait depuis des années" mais "il a très peu parlé des Français" et "des difficultés qu'ils rencontrent". "Il n'y pas eu un mot sur l'éducation", a regretté celui qui fut ministre de l'Education, "ni sur l'environnement". "Il n'y a pas eu une stratégie crédible pour remettre de la production en France", a encore dit le leader centriste.
A Droite
François Fillon : un président "déterminé" et "totalement concentré"
Reconduit dans ses fonctions de Premier ministre, François Fillon a loué l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy. "Le président de la République a mis en lumière, avec une conviction intacte, la continuité et la cohérence de l'action réformiste engagée depuis 2007". Il "s'est montré au-dessus des contingences partisanes et totalement concentré sur les principaux défis nationaux et internationaux que nous devons relever", a-t-il écrit dans un communiqué. "Son langage de vérité et sa détermination à préparer l'avenir sont gages de progrès et de protection pour tous les Françaises", a encore estimé M. Fillon.
Dominique de Villepin : "très grand sentiment de tristesse"
Nous avons assisté depuis six mois au spectacle pitoyable d'une politique incapable de répondre aux préoccupations des Français, à une véritable démocratie d'opérette, a déclaré l'ex-Premier ministre. Le pouvoir politique des Français, mais également une coupure qui s'accroît entre les Français. Le président persiste et signe, l'injustice sociale reste l'injustice sociale."
Dominique Paillé : "le coup d'envoi de l'acte II de son quinquennat"
"L'UMP tient à saluer la détermination du président de la République et la force contenue de son message à destination des Français en fixant une feuille de route précise au gouvernement avec un calendrier de réformes détaillé empruntant une méthode de dialogue et de concertation, a déclaré le porte-parole adjoint de l'UMP. Le président de la République a sonné le coup d'envoi de l'acte II de son quinquennat qui lui permettra jusqu'au terme de son mandat de réformer la France loin de toute préoccupation politicienne et dans le seul souci de l'intérêt général. L'UMP l'accompagnera avec enthousiasme (...) et ne doute pas que le moment venu les Français les mettront toutes au crédit de son bilan".
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