
Grand âge et dépendance : et vous, pourriez-vous assumer ?
Se charger d'une personne âgée dépendante ? Plus de la moitié des Français l'avouent : la tâche leur semble insurmontable, tant sur le plan personnel que financier. Ils sont aussi deux sur trois à se déclarer insatisfaits de l'action des pouvoirs publics en la matière.
Publié le 16/05/2011
Dépendance : Parisot prône une assurance privée obligatoire
La présidente du Medef Laurence Parisot s'est déclarée dimanche favorable à un système d'assurance privée obligatoire pour financer la dépendance.
Publié le 13/02/2011
Dépendance : la réforme enclenchée mais le calendrier incertain
Roselyne Bachelot a annoncé mardi l'installation de 4 groupes de travail sur la dépendance et son financement. Ils devront finir "avant l'été" leurs travaux qui serviront de base pour la réforme que le gouvernement fera... plus tard.
Publié le 04/01/2011
"L'émergence d'un 4ème âge peut entraîner un accroissement de la pauvreté"
Selon un rapport de l'Institut national d'études démographiques (INED), l'espérance de vie progresserait de trois mois par an dans les pays industrialisés. Les explications de Jacques Vallin, co-auteur de l'étude...
Publié le 17/12/2010
Dépendance : priorité aux familles "qui ont des frais importants"
La réforme de la dépendance, que l'exécutif veut boucler d'ici fin 2011, doit en priorité se pencher sur le cas des "familles qui ont des frais importants à supporter" a estimé samedi Roselyne Bachelot, dans le Figaro.
Publié le 27/11/2010
Entente Aubry, DSK, Royal pour 2012, Hollande critique
Martine Aubry a assuré mercredi qu'un pacte de non-agression tenait bon entre elle, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal. François Hollande a déploré jeudi ces "arrangements".
Publié le 25/11/2010
Hollande contre l'accord Aubry-DSK-Royal pour 2012
Martine Aubry a assuré mercredi sur France 2 que le pacte de non-agression tenait bon entre elle, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal. François Hollande a déploré jeudi ces "arrangements".
Publié le 25/11/2010
Pour 2012, Aubry, DSK et Royal se donneront la main
Martine Aubry a assuré mercredi qu'un pacte de non-agression tenait bon entre elle, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal.
Publié le 24/11/2010
Woerth : "Ça commençait à bien faire"
L'ex-ministre du travail Eric Woerth a assuré n'avoir "pas d'aigreur" d'avoir dû quitter le gouvernement tout en regrettant d'être "traîné dans le boue depuis six à sept mois".
Publié le 24/11/2010
Le grand jour de François Fillon
Les députés de la majorité devraient réserver un triomphe au Premier ministre, grand vainqueur du remaniement qui délivrera mercredi sous les ors de l'Assemblée son discours de politique générale.
Publié le 24/11/2010
Jacob remplace Copé à l'Assemblée
Christian Jacob a été élu mardi au second tour par 182 voix contre 109 à Jean Leonetti, premier vice-président du groupe et membre du Parti radical, une composante de l'UMP.
Publié le 23/11/2010
Popularité: Sarkozy et Fillon gagnent 3 points
Les cotes de popularité du président de la République et du Premier ministre passent respectivement à 32% et 50% d'opinions favorables, selon le baromètre mensuel Ifop publié dans le JDD.
Publié le 21/11/2010
Fillon : "Je crois à la durée"
<b>Extrait.</b> Lors de son discours de politique générale à l'Assemblée nationale mercredi 24 novembre, François Fillon a déclaré qu'il "croyait à la continuité, à la durée et à la sérénité républicaine" tandis que "les zigzags éreintent la démocratie". Une métaphore sur sa propre longévité ?
Publié le 24/11/2010
"Si la jeunesse est désenchantée, à qui la faute ?"
<b>Extrait.</b> Lors de son discours de politique générale à l'Assemblée nationale mercredi 24 novembre, François Fillon est revenu sur "ceux qui avaient pris la responsabilité" d'entraîner des lycéens dans la rue contre la réforme des retraites. Le Premier ministre a rappelé que la France restait "le pays de tous les possibles".
Publié le 24/11/2010
François Fillon a obtenu mercredi sans surprise la confiance de sa majorité à l'Assemblée, avec 326 voix contre 226 voix. Dans l'après-midi, il a montré qu'il ne voulait pas faire de pause. Il a promis dans son discours de politique générale qu'il n'y aurait "ni relâchement, ni immobilisme" pendant les 18 derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Reconduit le 14 novembre après avoir longtemps été donné partant, le Premier ministre a déclaré assumer le bilan des trois premières années du couple exécutif et rejeté toute idée de pause après une laborieuse réforme des retraites.
"Certains voudraient nous voir temporiser, rompre et nous renier", a-t-il dit aux députés dans son discours de politique générale. "Rompre avec le mouvement ? Il ne peut en être question car notre indécision serait une revanche de la peur." "Contre vents et marées, dans le calme et la tempête, contre les conservatismes et pour vaincre les peurs, l'élan de la réforme est intact", a-t-il ajouté.
François Fillon a réaffirmé que l'heure de la bataille de la croissance avait sonné, après la crise économique de 2008-2009, mais sans avoir de mesures concrètes à annoncer, faute de marges de manoeuvre en raison de l'ampleur des déficits. Pour mobiliser ses troupes, il a donc dramatisé les enjeux. La crise n'est pas finie. "L'Europe est menacée de stagnation"et la crise du surendettement, illustrée par les difficultés de l'Irlande, n'y est pas encore jugulée, a-t-il averti.
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"Pas de hausse d'impôt"
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"Mon premier engagement, c'est qu'il n'y aura pas de hausse d'impôt. Et ma seconde conviction, c'est que le statu quo n'est pas possible", a dit François Fillon. Nicolas Sarkozy s'était prononcé lors de son  intervention à la télévision, pour la création d'un nouvel impôt sur le patrimoine. Ce nouvel impôt doit se substituer à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), qui rapporte environ quatre milliards d'euros par an à l'Etat, et au bouclier fiscal, qui lui coûte 700 millions en plafonnant les impôts directs des contribuables à 50% de ses revenus. Le chef de l'Etat a précisé le 16 novembre que le nouvel impôt devrait taxer les revenus et les plus-values du patrimoine plutôt que le patrimoine lui-même.  Mais Nicolas Sarkozy a exclu, mercredi devant des sénateurs UMP, la création d'une nouvelle tranche d'impôt qui viserait les hauts revenus, ont indiqué à l'AFP plusieurs participants à la réunion.
"Avec le bouclier fiscal, nous avons cherché à limiter les effets d'une fiscalité inadaptée mais, il faut le dire, sans traiter le mal à la racine", a expliqué François Fillon. "Le président de la République propose de s'y atteler à travers une refonte de la fiscalité du patrimoine", a-t-il ajouté. "Nous apporterons une réponse avant l'été 2011."
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Rigueur obligatoire ?
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François Fillon a réaffirmé dans son discours sa volonté d'inscrire dans la Constitution française des principes garantissant la maîtrise des finances publiques, un peu à l'instar de la "règle d'or" allemande. "Nous souhaitons inscrire dans notre Constitution des principes garantissant la maîtrise des finances publiques", a dit le Premier ministre. "Le gouvernement saisira prochainement les groupes politiques d'un document d'orientation, afin de nous regardions ensemble si un consensus peut être atteint sur cette question", a-t-il dit.
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"Tous ces efforts sont concentrés autour d'un choix politique que nous assumons: le choix de la vertu budgétaire, au nom de notre indépendance, au nom des solidarités de demain, au nom des familles qui s'agrandissent, au nom de l'avenir que nous écrivons maintenant", a-t-il ajouté. L'Allemagne a inscrit dans sa Constitution l'interdiction des déficits publics à terme.
Objectif dépendance et concertation sur la SécuÂ
François Fillon a évalué à 22 milliards d'euros par an dans un premier temps, jusqu'à 30 milliards plus tard, le coût de la dépendance des personnes âgées pour laquelle le gouvernement veut mettre en place une cinquième branche de la Sécurité sociale. Il a confirmé l'intention du gouvernement de mener en 2011 une concertation nationale "sans a priori ni préjugé" sur les pistes de financement - assurance obligatoire ou facultative, collective ou individuelle.
Il a jouté que la concertation serait élargie à toute la protection sociale, citant notamment la régulation des dépenses de santé. "Nous lancerons une concertation nationale sur la protection sociale qui associera tous les acteurs: les partenaires sociaux, les professionnels de santé, les mutuelles, assurances, les collectivités territoriales", a dit le Premier ministre. Â
Réformer les syndicats de patrons
Le Premier ministre a aussi plaidé pour un "nouveau réformisme social", qui passera notamment, selon lui, par la refonte des "règles de la représentativité patronale", que plusieurs syndicats et patronats appellent de leurs voeux. Une loi votée en août 2008 a réformé la représentativité syndicale. Selon cette loi, un syndicat doit notamment obtenir au moins 10% des voix aux élections des représentants aux comités d'établissement pour être considéré comme représentatif et négocier des accords.
Le Premier ministre a par ailleurs défendu les réformes passées, notamment celle des retraites, et taclé la gauche sur les 35 heures ou le fait que les lycéens soit descendus dans la rue.
Assises light?
François Fillon a évoqué la possibilité d'une modification du fonctionnement des assises, pour réduire le nombre de jurés "dans les cas les moins graves". Le nouveau ministre de la Justice, Michel Mercier, ouvrira "un large débat pour savoir comment renforcer (le) lien entre le peuple souverain et sa justice pénale", a déclaré le chef du gouvernement.
"Mobilisé" pour les otages
Sur le volet international, François Fillon a affirmé que le sort des otages français dans le monde mobilisait "inlassablement" le gouvernement. La France assume "son message universaliste", "par la diplomatie, mais aussi par la force des armes quand cela est nécessaire", a-t-il déclaré. Elle "va se battre pour convaincre ses partenaires qu'un monde mieux équilibré et mieux régulé est nécessaire".
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