Ségolène Royal/Image d'archives © ABACA
DSK le chouchou au coeur de toutes les (grinçantes) déclarations
Loin des yeux, mais pas du coeur. Donné largement vainqueur de la primaire au PS par le dernier sondage, le très populaire patron du FMI a fait l'objet ce dimanche de toutes les attentions lors des interviews politiques de dirigeants PS. Des déclarations plus ou moins tendres...
Publié le 05/12/2010
Candidate aux primaires PS ? Aubry dira en juin
Silencieuse depuis l'annonce lundi par Ségolène Royal de sa propre candidature aux primaires, la n°1 du PS déclare au JDD qu'elle annoncera sa décision personnelle "en juin", comme prévu par le calendrier du PS.
Publié le 04/12/2010
Effet candidature pour Royal
Selon deux enquêtes d'opinion, la présidente de la région Poitou-Charentes bénéficie d'un accueil favorable de la part des sympathisants socialistes.
Publié le 03/12/2010
DSK évoque sa succession à la tête d'un FMI transformé
Dominique Strauss-Kahn devrait être, selon toute vraisemblance, le dernier Européen élu à ce poste avant très longtemps. Des propos qui relancent les supputations sur son retour.
Publié le 02/12/2010
Royal cambriolée, "total soutien" du PS
L'ex-candidate à la présidentielle, dont l'appartement a été "visité" deux jours après son annonce de candidature aux primaires du PS, se dit indignée qu'on veuille la "déstabiliser". La direction du PS lui témoigne son "total soutien".
Publié le 02/12/2010
Royal se positionne face à DSK
Celle qui vient d'annoncer sa candidature aux primaires socialistes, a estimé mardi que Dominique Strauss-Kahn avait décidé de ne pas se présenter à la présidentielle.
Publié le 30/11/2010
Royal candidate aux primaires. Et maintenant ?
L'ancienne candidate a pris de vitesse le PS en annonçant lundi soir sa candidature à la primaire. Les proches de Martine Aubry et DSK appellent "au calme".
Publié le 30/11/2010
PS : un grand coup de balai sur le passif de Frêche ?
Le Midi Libre révèle le contenu d'un rapport de la commission "dialogue et rénovation" du PS, créée pour solder les comptes de la crise des régionales qui avait vu Georges Frêche défier les instances nationales du parti. Un rapport qui pointe des chiffres étonnants d'adhérents à la fédération PS de l'Hérault.
Publié le 30/11/2010
"Personne ne s'interdit d'être candidat aux primaires, y compris moi"
Après les déclarations de Martine Aubry sur l'existence d'un pacte avec DSK et Royal pour les primaires, Ségolène Royal a assuré vendredi vouloir dissiper tout "malentendu" et être la "la garante du bon déroulement des primaires".
Publié le 26/11/2010
C'est officiel, Montebourg est candidat à la primaire socialiste
Il n'a jamais fait mystère de ses intentions de se présenter aux primaires. Ce devait être officialisé samedi, à Frangy-en-Bresse, dans son département de Saône-et-Loire. Finalement, invité sur France 2, le député PS l'a annoncé vendredi soir.
Publié le 19/11/2010
Les primaires PS au coeur de toutes les interviews
Claude Bartolone avait semé la confusion au PS en évoquant une entente entre DSK/Aubry et en envisageant la primaire comme un simple processus de "confirmation" du candidat PS pour 2012. Il est revenu sur le sujet dimanche. Ségolène Royal veut, elle, "choisir le moment".
Publié le 03/10/2010
Primaires au PS : Hollande veut "aller vite"
L'ex-Premier secrétaire du PS a souhaité dimanche que le "flou" qui entoure l'organisation des primaires au PS soit dissipé "avant la fin de l'année" 2010, en réagissant aux propos d'un proche de Martine Aubry, Claude Bartolone.
Publié le 26/09/2010
Aubry-Hollande, derrière les retraites la pré-primaire
La patronne du PS et son prédecesseur développent une stratégie bien différente.
Publié le 09/09/2010
Calendrier des primaires : le débat refait surface au PS
Même si les militants se sont prononcés, ce que rappelle à l'envi Martine Aubry, certains, comme François Hollande, voudraient bien hâter un peu le mouvement des primaires.
Publié le 28/08/2010
Royal prend de court ses concurrents
L'ex-candidate socialiste à l'Elysée, Ségolène Royal, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, a annoncé lundi qu'elle était candidate aux primaires du PS, dans un entretien à La Nouvelle République du Centre Ouest et Centre Presse.
Publié le 29/11/2010
Cube Info du 30/11 : Royal candidate : "Excellent !"
Au menu : réactions sur la candidature de Ségolène Royal à la sortie du conseil des ministres, découverte importante de drogue et d'armes dans une favela de Rio, un mini lingot d'or pour Noël et l'édition limitée de babyfoot en or, platine et cristal.
Publié le 30/11/2010
"Dominique est très pris", selon Ségolène Royal
Au lendemain de sa candidature aux primaires PS, la Présidente de Poitou-Charentes a déclaré sur France Inter que, s'il revenait sur la scène politique française, DSK serait le "meilleur chef de gouvernement" envisageable en temps de crise.
Publié le 30/11/2010
Bartolone : "Ségolène royal n'a jamais caché son jeu"
Invité politique de Christophe Barbier, Le secrétaire national du PS, Claude Bartolone estime que la candidature de Ségolène Royal aux primaires du PS est "normale" et qu'elle "n'a jamais caché son jeu.
Publié le 30/11/2010
"Cette crise au PS, elle n'existe pas". Malgré la candidature Royal. Même si les dernières déclarations de la présidente de Poitou-Charente ont pris tout le monde de court, pour le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, pas question de parler d'une tempête interne. Pour l'instant, seuls Ségolène Royal, Manuel Valls et Arnaud Montebourg se sont officiellement déclarés candidats pour les primaires. François Hollande se prépare. La première secrétaire du PS, Martine Aubry, et le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn ont annoncé leur intention de respecter le calendrier interne, qui prévoit un dépôt des candidatures en juin et un scrutin à l'automne.
Sur RTL, Benoît Hamon a demandé mardi matin à tous les candidats à l'investiture de devenir dans les prochains mois "les meilleurs opposants et les meilleurs proposants" loin des batailles fratricides. Et pour lui, "la crise, elle sera à droite qui aura elle, l'UMP, plusieurs candidats au premier tour de la présidentielle" de 2012. "Nous n'aurons pas plusieurs candidats, nous, au premier tour. On fait des primaires pour choisir le meilleur candidat", a-t-il fait valoir, se déclarant "pas vraiment surpris" de l'annonce de Ségolène Royal, ancienne candidate à l'Elysée du PS en 2007. Le porte-parole du PS a d'ailleurs estimé qu'il y aurait probablement moins de candidats en juin. "En juin prochain, nous verrons qui sera candidat officiellement (...) Il est possible qu'il y en ait moins qu'aujourd'hui", a dit Benoît Hamon. "Ma responsabilité, c'est de dire: il faut être les meilleurs opposants et les meilleurs proposants et comme ça on s'illustrera comme de bons socialistes", a-t-il estimé.
"Il n'y a aucune raison de se précipiter"
Le député strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis a appelé pour sa part, sur son blog, au lendemain de l'annonce de la candidature de Ségolène Royal aux primaires, à la "responsabilité tranquille" : "Les primaires sont parties tant mieux, elles doivent être maîtrisées au mieux (...) Il y a quand même en jeu l'avenir de la France et le sursaut de l'Europe. Bon, avec la candidature de Ségolène Royal, les primaires sont médiatiquement parties!".
Le ton est un peu plus à l'inquiétude du côté d'Elisabeth Guigou, qui met en garde sans le dire contre toute surchauffe du calendrier. "Ségolène Royal a choisi d'accélérer les choses pour ce qui la concerne. Il n'y a aucune raison que ça bouleverse les choses, c'est sa responsabilité pour elle-même", a déclaré la députée socialiste de Seine-Saint-Denis sur Canal+. "Je pense que nous aurions bien tort de nous laisser embarquer dans une espèce de précipitation et de surenchère", a-t-elle ajouté, soulignant que "ce sont aujourd'hui ceux qui ne sont pas crédités par les sondages des meilleurs scores qui se présentent avant les autres". Selon elle, la candidature de la présidente de la région Poitou-Charentes n'est "pas une surprise" et elle "a le droit, comme tout socialiste, de se porter candidate aux primaires". Mais "je crois qu'il faut maintenir le calendrier" des primaires prévoyant la désignation du ou de la candidat(e) à la présidentielle à l'automne 2011, a-t-elle dit. "Il n'y a aucune raison de se précipiter. Ce qu'il faut surtout c'est que nous soyons tous unis pour défendre un projet, que les socialistes tous ensemble aient un projet crédible".
"Alliance fraternelle"
Côté Royal, en tout cas, on justifie cette stratégie qui a conduit à dévoiler les batteries. L'intéressée a assuré mardi ne pas être en compétition avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, avec qui elle dit former une "alliance fraternelle" en vue de l'élection présidentielle de 2012. "Je sais le temps qu'il faut pour convaincre les Français que l'alternance est possible et que la gauche va changer durablement les choses", a dit la présidente de Poitou-Charentes sur France Inter. "Je fais mouvement dans le respect de tout le monde (...) La compétition ne se fait pas les uns contre les autres, elle se fait en regardant les Français. J'ai dit que le moment venu je verrai avec Dominique quel est le meilleur 'dispositif gagnant' s'il revient. S'il ne revient pas, il sera de toute façon indispensable à notre équipe. Il est le meilleur chef de gouvernement que nous pourrions avoir. En aucun cas une candidature doit être interprétée comme une tentative de barrer la route à Dominique Strauss-Kahn, comme je le lis ici ou là. C'est lui qui est le mieux placé (dans les sondages), ce serait absurde".
Le temps de convaincre : cet argument avait été exposé un peu plus tôt, et de manière plus directe, par le porte-parole de Ségolène Royal et député-maire de Laval, Guillaume Garot. "En déclarant sa candidature dès aujourd'hui, Ségolène Royal se donne le temps d'exprimer plus précisément le sens de ses propositions aux Français", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Les Français attendent de Ségolène Royal qu'elle propose des idées neuves et crédibles sur l'emploi, sur l'éducation, sur l'écologie...", a-t-il ajouté. Selon lui, Ségolène Royal considère "que le moment est venu de sortir des tergiversations internes du Parti socialiste pour être utile à la gauche".
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