Bernard Tapie le 8 février 2008. Image d'archives. © Abacapress.comBernard Tapie prend la défense de son ancien avocat, dimanche dans Le Parisien. L'ancien ministre de la Ville estime que Jean-Louis Borloo a été "victime d'une campagne de caniveau" notamment de la part "de certains membres du gouvernement et de l'UMP pour le discréditer" pour Matignon. Bernard Tapie prévient: "Tous ces petits calculateurs ont un seul défaut: ils ont sous-estimé sa capacité de resistance". Bernard Tapie, proche de Jean-Louis Borloo, estime qu'il n'y a chez l'ancien numéro 2 du gouvernement "ni esprit de revanche, ni rancoeur, mais une vraie déception" de ne pas avoir été nommé Premier ministre en novembre.
Borloo en lutte contre les "conservateurs bien coiffés"
Moins d'un mois après son départ du gouvernement, Jean-Louis Borloo est sorti de son silence jeudi, devant de nombreuses personnalités politiques et de la société civile, promettant d'utiliser son "indépendance" et sa "liberté de parole".
Publié le 09/12/2010
Franche accolade entre NKM et Borloo ovationné
Ministres entrants, sortants... Les premières cérémonies de passation de pouvoirs ont eu lieu lundi toute la journée. La suite, mardi.
Publié le 15/11/2010
Borloo reprend "sa liberté"
Le ministre de l'Ecologie a annoncé dimanche avoir "choisi de ne pas appartenir" au futur gouvernement, ajoutant: "je préfère retrouver ma liberté de proposition et de parole au service de mes valeurs".
Publié le 14/11/2010
Borloo, Woerth, Yade : la liste des sortants et des déçus
Trop au centre, trop bavards, trop indisciplinés, trop transparents ou simplement surnuméraires, quinze ministres et secrétaires d'Etat font les frais du remaniement. D'autres, dont les noms circulaient, ne sont pas
Publié le 15/11/2010
Voici le nouveau gouvernement Fillon
Publié le 14/11/2010
Remaniement : non, Borloo ne sait rien
Le challenger de François Fillon pour Matignon qui, selon des sources parlementaires, avait confié mardi qu'il ne serait pas nommé Premier ministre, a démenti mercredi ces dires, assurant qu'"aucun d'entre nous n'a la moindre information".
Publié le 10/11/2010
Remaniement: la petite phrase de Borloo qui en dit long...
Selon deux sources parlementaires, Jean-Louis Borloo a confié mardi à des parlementaires radicaux qu'il ne serait pas nommé Premier ministre lors du prochain remaniement, qui pourrait avoir lieu lundi.
Publié le 10/11/2010
Borloo propose un Grenelle de la fiscalité
Jean-Louis Borloo se dit favorable mardi dans Le Parisien à ce que la méthode du Grenelle de l'environnement soit étendue à d'autres projets de réforme. Une proposition qui ressemble fort à celle d'un candidat au poste de Premier ministre.
Publié le 02/11/2010
Borloo soigne son profil social... et ne dit rien sur Matignon
Le remplacement ou non de François Fillon à Matignon relèvera "d'un choix politique" d'adaptation à la réalité actuelle, a affirmé dimanche Jean-Louis Borloo, estimant que "plus il y a de crises, plus il y a besoin de justice sociale". Un besoin auquel lui-même pourrait correspondre ?
Publié le 31/10/2010
Borloo appelle une "reprise du travail" dans les raffineries
Le ministre de l'Energie a souligné samedi soir que la situation posait "un problème de logistique qui est tout à fait majeur".
Publié le 23/10/2010
Matignon : pour Fadela Amara, "le meilleur c'est Borloo"
Fadela Amara ne s'en cache pas : elle souhaite Jean-Louis Borloo comme futur Premier ministre. "Fédérateur, intelligent et très besogneux" : elle ne tarit pas d'éloges à son propos dans Le Parisien, alors que l'intéressé clame que jamais, au grand jamais, Nicolas Sarkozy ne lui a proposé Matignon.
Publié le 23/10/2010
Mais, dit-il, "cet épisode lui a donné une énergie supplémentaire. Jean-Louis Borloo connaît ses adversaires et il ne se couchera pas. S'il veut participer directement ou soutenir une candidature, c'est son problème, pas le mien". "Par contre, poursuit-il, s'il veut réunir les deux familles radicales, qui ne servent que d'appoint, à l'UMP pour les Valoisiens ou au PS pour les Radicaux de gauche, alors que les valeurs radicales n'ont jamais semblé aussi utiles, il n'y a aucun doute, je n'hésiterai pas à l'aider".
Pour Bernard Tapie, le dîner de la République organisé par M. Borloo jeudi dernier a "démontré que dans le corps associatif, politique, économique et religieux, beaucoup sont prêts, sinon à le suivre, au moins à l'écouter". L'ancien ministre de la Ville annonce par ailleurs qu'il fera "dans les premières semaines de janvier" des "propositions concrètes au Premier ministre, notamment pour aider les ménages surendettés".
| Aubry ou DSK |
Bernard Tapie considère comme "évident qu'en 2012" le candidat socialiste sera Martine Aubry ou Dominique Strauss-Kahn. Pour lui, Martine Aubry "est la candidate naturelle puisqu'elle est la patronne du PS". "Mais, ajoute-t-il "elle ne le sera qu'à défaut d'une candidature de Dominique Strauss-Kahn, qui est aujourd'hui le candidat des sondages". "Ils sont dans une relation de concurrence. Il est évident qu'en 2012, ce sera elle ou lui", affirme l'ancien ministre de la Ville. Quant à Ségolène Royal qui a déclaré sa candidature aux primaires PS en vue de la présidentielle, il considère "qu'en s'agitant ainsi" elle "a définitivement rejoint le camp des battus". "Aubry apparaît plus stable. Elle ne suréagit pas. Il a été décidé un calendrier pour la désignation, elle s'y tient en restant imperméable à toutes les gesticulations", dit-il. Interrogé sur le potentiel électoral de Marine Le Pen, qui brigue la succession de son père Jean-Marie à la tête du FN, Bernard Tapie estime que "malheureusement, elle risque de faire un score" à la présidentielle "même si l'espace sécuritaire est largement occupé par l'UMP". |
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Borloo en lutte contre les "conservateurs bien coiffés"
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