Le XIVe congrès du Front national à Tours. © TF1/LCIQue s'est-il passé samedi soir à Tours ? Un journaliste a affirmé dimanche avoir été molesté par des membres du service d'ordre du Front national (FN) la veille au soir, des allégations vivement réfutées par Jean-Marie Le Pen, qui au passage a usé d'un stéréotype sur les juifs pour sa défense.
FN : Hollande tire la sonnette d'alarme
Le Front National fait sa mue, rajeunit son image, monte dans les sondages... Face à cela, dénonce François Hollande, la gauche dispersée fait "comme si de rien n'était". Comme en 2002 ?
Publié le 17/01/2011
Marine Le Pen mieux vue que son père, mais guère plus crédible
Quelle est l'image de la nouvelle dirigeante du FN auprès des Français ? Plus jeune et moins controversée que son père, révèlent deux sondages, qui doutent en revanche de son avenir présidentiel.
Publié le 17/01/2011
Marine Le Pen veut un FN fort pour un "Etat fort"
Dans son premier discours de présidente fraîchement élue, la benjamine de Jean-Marie Le Pen s'est engagée à faire du FN "l'instrument le plus puissant, le plus efficace" de sa "stratégie de conquête du pouvoir".
Publié le 16/01/2011
Marine Le Pen prend officiellement les rênes du FN
Jean-Marie Le Pen a officiélisé dimanche, lors du congrès du Front National à Tours, la victoire de sa fille face à Bruno Gollnisch lors de la consultation interne organisée parmi les quelque 23.000 à 24.000 militants du parti. Désormais, Marine Le Pen vise 2012...
Publié le 16/01/2011
Dérapages, politique : en forme d'adieux, Le Pen assume tout
Dans son dernier discours à la tête du FN samedi à Tours avant de céder la main à sa fille, Jean-Marie Le Pen est revenu pendant plus d'une heure sur la vie mouvementée de son parti, dérapages et scandales judiciaires compris. En marge, des incidents ont eu lieu en fin d'un cortège contre les valeurs du FN.
Publié le 15/01/2011
Selon son témoignage sur i-TELE, Mickaël Szames, journaliste à France 24, avait pu sans problème pénétrer samedi soir dans l'enceinte du Palais des Congrès de Tours, où se déroulait la soirée de galas du congrès du parti, et même discuter avec Marine Le Pen et son père. Mais c'est après avoir pris quelques photos avec son téléphone portable qu'il a été "empoigné" par plusieurs membres du services d'ordre, qui l'ont "violenté", avec notamment des "clés au bras", "insulté", puis "violemment jeté dehors", après lui avoir aussi "pris sa carte de presse", a-t-il raconté. Il assure avoir porté plainte dans la nuit, notamment pour "agression".
"Ca ne se voyait ni sur sa carte, ni sur son nez"
Lors d'un point presse après l'élection de sa fille Marine à la tête du parti, le président sortant a vivement contesté que le journaliste ait été "tabassé", mais simplement "expulsé" parce que la soirée était à huis clos. Selon lui, son "look particulier", "crâne rasé et parka", avait "attiré l'attention", d'autant qu'il "s'efforçait de prendre des photos ou des vidéos". Le service d'ordre "a tout naturellement expulsé cette personne" et lui a confisqué une carte de journaliste "pour savoir de qui il s'agissait; il aurait pu s'agir d'un terroriste après tout", a poursuivi l'ex-boss du FN. Jean-Marie Le Pen a enfin ironisé sur l'accusation d'acte antisémite qu'aurait portée le journaliste violenté : "Le personnage en question a cru pouvoir dire que c'est parce qu'il était juif qu'il avait été expulsé... Ca ne se voyait pas ni sur sa carte, ni sur son nez, si j'ose dire", a ainsi déclaré Jean-Marie Le Pen.
Interrogée sur ces propos de président sortant du FN, qui en rappellent d'autres sur les juifs, les noirs, ou les Arabes - et qui lui ont parfois valu condamnation - Marine Le Pen a esquivé, assurant simplement qu'elle-même aurait été "plus dure" que son père sur le comportement du journaliste.
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