Copé et Fillon en septembre 2010 © Abacca
- LCI - Jean-François Copé est l'invité politique de Christophe Barbier - 09 min 15 s
- L'UMP où le "syndrome du Titanic" - 29 min 38 s
L'UMP et le "syndrome du Titanic"
Nombre d'éditorialistes soulignent ce mercredi l'ampleur de la crise à l'UMP, parlant de "syndrome du Titanic" ou de "champ de bataille", en pointant l'affaiblissement durable de Nicolas Sarkozy sur l'échiquier politique.
Publié le 30/03/2011
Borloo, Baroin, Estrosi : "ceux qui mettent en cause la famille..."
Le président de la République a mis en garde lundi, au lendemain du second tour des cantonales, "ceux qui voudraient mettre en cause l'unité de notre famille" UMP. Estrosi en prend pour son grade...
Publié le 28/03/2011
Laïcité : Baroin va rectifier ses propos selon l'UMP
Le porte-parole du gouvernement avait estimé qu'il fallait "certainement mettre un terme à tous ces débats" comme celui sur la laïcité et l'islam, appelant l'UMP à revenir à des valeurs "profondément républicaines". Le parti majoritaire évoque "un malentendu".
Publié le 28/03/2011
"Carton rouge" à Sarkozy
La presse juge lundi matin que l'échec de l'UMP aux cantonales pourrait menacer la légitimité de Nicolas Sarkozy à être le meilleur candidat de l'UMP pour la présidentielle.
Publié le 28/03/2011
Nicolas Hulot : candidat médiatique ?
La candidature de Nicolas Hulot, les réformes fiscales en cours, la prime de 1000 euros versée par les entreprises à leurs salariés et l'arrestation " gênante " pour certains de Laurent Gbagbo sont à la une de votre émission cette semaine.
Publié le 15/04/2011
L'UMP ou le "syndrome du Titanic"
La crise à l'UMP qui pointe, l'affaiblissement de Nicolas Sarkozy sur l'échiquier politique... Le succès éphémère ou le véritable ancrage politique du FN... Quant au PS, les candidatures se multiplient : à quand la guerre ? Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous votre actualité.
Publié le 01/04/2011
Rififi à l'UMP : les dernières déclarations
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, reproche au Premier ministre, François Fillon, de ne pas "jouer collectif" à propos du débat controversé sur la laïcité. Nadine Morano tacle Baroin.
Publié le 29/03/2011
Wauquiez sur Copé : "qu'il garde son sang froid"
Le ministre des Affaires européennes estime que la remarque de Jean-François Copé sur François Fillon "est gratuite" et "qu'il n'est pas très responsable" qu'il critique le Premier ministre à un moment où l'UMP a besoin de lui.
Publié le 29/03/2011
Cantonales : quels enseignements tirer du scrutin ?
Au lendemain du second tour des cantonales, comment expliquer l'abstention ? Quels sont les départements qui basculent à gauche ? Lesquels passent à droite ? Eléments de réponse.
Publié le 28/03/2011
Baroin veut clore le débat sur la laïcité : Martine Aubry espère qu'il sera suivi
En réaction aux propos de François Baroin qui a souhaité lundi matin que l'on en termine avec ces débats qui stigmatisent, la première secrétaire du PS espère que cette première voix discordante sera suivie et se réjouit que la droite redevienne "républicaine".
Publié le 28/03/2011
Copé: "le message d'inquiétude a été reçu"
Au lendemain de la défaite de l'UMP aux cantonales, le patron de l'UMP dit avoir entendu "le message" des Français.
Publié le 28/03/2011
Baroin souhaite refermer le débat sur la laïcité
Le ministre du Budget semble se désolidariser du gouvernement en prenant ses distances avec le débat sur la laïcité. François Baroin a déclaré lundi matin sur France Info qu'il fallait "s'écarter de tout ce qui, de près ou de loin, peut donner l'impression de stigmatiser".
Publié le 28/03/2011
Cantonales : la gueule de bois à l'UMP
Nicolas Sarkozy recevait lundi matin les responsables UMP pour analyser les résultats des cantonales. Au siège du FN, Marine Le Pen exultait dimanche soir. Au PS, Martine Aubry s'est posée en rassembleuse.
Publié le 28/03/2011
Pas sûr que le recadrage de Sarkozy enterre les hostilités
Le président de la République a mis en garde lundi, au lendemain du second tour des cantonales, "ceux qui voudraient mettre en cause l'unité de notre famille" UMP. Mais les voix dissonantes ont continué à se faire entendre.
Publié le 28/03/2011
La défection de François Fillon n'était pas une surprise. Jean-François Copé s'était d'ailleurs efforcé de la relativiser dès mercredi soir en soulignant que le Premier ministre n'assistait pas nécessairement à tous les débats organisés au sein de l'UMP. Mais en l'occurrence, il s'agit du débat sur la laïcité prévu le 5 avril prochain, très décrié jusque dans les rangs de la majorité - et l'absence du chef du gouvernement ne pouvait passer inaperçue.
Son entourage a affirmé que la décision de ne pas assister au débat avait été prise par François Fillon avant sa passe d'armes avec Jean-François Copé et en plein accord avec le président de la République. Pour le président du Sénat, Gérard Larcher, ce n'en est pas moins d'une décision politique. "C'est un acte politique, naturellement, parce que ça ramène à la réalité", a-t-il commenté jeudi sur Europe 1. "Un parti politique est là pour débattre. Le Premier ministre, qui est le dirigeant, le chef de la majorité parlementaire, le chef du gouvernement, lui, doit assurer les valeurs essentielles de la République." Le président du Sénat est lui aussi réservé sur la tenue d'un débat que critique l'opposition et qui empoisonne la majorité : "Un débat qui stigmatise, c'est le contraire du principe de laïcité. Voilà pourquoi un débat sur telle ou telle religion n'est pas la bonne approche".
"Je n'irai pas non plus à ce débat"
Et après François Fillon, la liste des personnalités de l'UMP qui bouderont le débat s'est encore allongée jeudi. Roselyne Bachelot, proche du Premier ministre, a annoncé également annoncé qu'elle serait absente. Si la ministre des Solidarités a estimé, sur i>Télé et Radio Classique, que la décision de François Fillon était un choix personnel, elle a aussitôt ajouté : "Je n'irai pas non plus à ce débat", en justifiant : "Avec François Fillon, nous n'étions absolument pas d'accord pour que le débat tourne autour de l'islam. Jean-François Copé l'a bien compris : il a recentré le débat sur le thème de la laïcité (...). Je préfère me recentrer sur les problèmes concrets des Français". Dominique Paillé, ancien porte-parole de l'UMP, a fait savoir qu'il n'irait pas non plus.
Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a assuré jeudi qu'il n'y aurait "pas de nouvelle loi" sur la laïcité dans la foulée de la convention et a confirmé son souhait, exprimé lundi, de "mettre un terme à tous ces débats". "Je ne reviens pas sur ce que j'ai dit, et je sais ce que j'ai dit", a-t-il dit sur RMC et BFM-TV. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, s'est dit pour sa part "obligé de participer" au débat controversé. Mais, a-t-il précisé, "quand je dis obligé, ce n'est pas une résignation parce que je trouve que c'est un sujet qui est important puisque aussi bien, après le débat, le gouvernement prendra des décisions, des positions, et cela me reviendra".
Hors de l'UMP, les critiques sont toujours aussi vives. Pour François Bayrou, François Fillon vient de "désavouer publiquement et de manière extrêmement forte les organisateurs du débat". "C'est un débat qui n'avait pour objet que l'islam. Quand vous prenez le risque de faire flamber ce genre de sentiment, vous rendez au pays un très mauvais service: vous mettez en danger ce qui devrait faire le tissu national", a dit le président du MoDem sur France Info.
Retour MYTF1
L'UMP et le "syndrome du Titanic"
Chargement en cours...




