Selon la ministre de l'Ecologie, "il y a un risque de déconfinement sur le réacteur numéro deux, probablement sur le réacteur numéro trois, il y a aussi un risque de dénoyage des réacteurs qui devraient être immergés dans des piscines de combustibles usés qui ne le sont plus", a-t-elle ajouté. "Tout ceci peut amener à relarguer dans l'environnement des niveaux de radioactivité très supérieurs à la normale et très supérieurs à ce qui s'est fait dans les premiers jours de l'accident", a-t-elle estimé.
Interrogé sur les déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin a répondu que la ministre de l'Ecologie avait "effectivement évoqué (pendant le Conseil) la situation, son évolution depuis vendredi, les difficultés des autorités japonaises à l'évidence à obtenir un refroidissement rapide des différents réacteurs". "Dans le pire des scénarios, c'est évidemment un impact supérieur à Tchernobyl", a-t-il ajouté, faisant allusion à la catastrophe nucléaire de 1986 en Ukraine.







